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M A Weekly Bulletin - PARACHAT VAYHI - 11 JANVIER 2020/ 14 TEVET 5780

01/10/2020 12:27:38 PM

Jan10

M.A. WEEKLY BULLETIN  PARACHAT VAYHI

SHABBAT TIMES
candle lighting 4:12
chabbat morning :8:30  am
havdalla 5:21 pm

   

 

PARACHAT VAYHI 11 JANVIER 2020/ 14 TEVET 5780

PETIHAT HAHÉKHAL :OURI MAMROUD

 

 

HAZKARA : Gamila Khaski (ZL)

 

 

 

Vayé'hi - en bref

Genèse 47, 28 - 50, 26

 

Jacob vit les 17 dernières années de sa vie en Égypte. Avant sa mort, il demande à Joseph de faire le serment qu’il l’enterrera en Terre Sainte. Il bénit les deux fils de Joseph, Manasseh et Ephraïm, les élevant au statut de ses propres fils comme fondateurs de tribus au sein du peuple d’Israël.

Le patriarche souhaite révéler la fin des temps à ses enfants, mais il en est empêché. Jacob bénit alors ses fils, attribuant à chacun le rôle de sa tribu : Judah produira des chefs, des législateurs et des rois ; les prêtres viendront de Lévi, les savants d’Issakhar, les navigateurs de Zévouloun, les maîtres d’école de Chimone, les soldats de Gad, les juges de Dan, les producteurs d’olives d’Acher, etc. Ruben est blâmé pour avoir « troublé le mariage de son père », Chimone et Lévi pour le massacre de Chekhem et le complot contre Joseph. Naphtali se voit attribuer la rapidité d’une gazelle, Benjamin la férocité d’un Loup et la beauté et la fertilité sont promises à Joseph.

Un long convoi funéraire composé des descendants de Jacob, des ministres de Pharaon, des nobles de l’Égypte et de la cavalerie égyptienne accompagne Jacob dans son dernier voyage vers la Terre Sainte, où il est enterré dans la grotte de Makhpela à Hébron.

Joseph meurt à son tour en Égypte à l’âge de 110 ans. Lui aussi ordonne que ses ossements soient sortis d’Égypte pour être enterrés en Terre Sainte, mais cela ne se produira que lors de l’Exode des Israélites d’Égypte bien des années plus tard. Avant sa mort, Joseph transmet aux Enfants d’Israël le testament qui sera le ferment de leur espoir et de leur foi dans les difficiles années à venir : « D.ieu se souviendra de vous et vous fera sortir de ce pays vers celui qu’Il a promis par serment à Abraham, à Isaac et à Jacob. »

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Saying goodbye to Yaakov and to King David

The Haftara (I Kings 2:1-12) talks about the end of David’s life. This haftara is read because it begins with the verse “When David’s life was drawing to a close, he instructed his son Solomon as follows…” This week’s parasha begins with a similar verse: “When Ya’akov’s life was drawing to a close, he summoned his son Joseph and said to him…”

In addition, in this week’s parasha Yosef died at 110. Some explain that he died 10 years early as a punishment for allowing his brothers to say, “your slave, our father”. He heard them 5 times, and the interpreter repeated it to him each time, for a total of ten. He lost one year for each. Yosef lived 37 years less than Ya’akov, and Ya’akov lived 33 years less than Yitzhak. A midrash teaches that David was destined to die at birth. These years (33+37+10) were given to David, and he lived 70 years.

According to a competing midrash, Adam’s life was shortened from 1,000 years to 930 years and the 70 years were given as an extension of life to King David. If this were to be taken literally it would assume that people have a predestined life span, which is unlikely from a scientific, religious, or philosophical standpoint. These midrashim are not literal, and they are likely trying to give us a message about the connections between the lives of these biblical characters.

 

Vayehi Quiz

 

1)Q. Literally, the words of Ya’akov to Reuven, Shimon, and Levi are rebuke rather than blessing. Why then does the verse say that Ya’akov blessed everyone (49:28)?

A. Often, a person does not realize his shortcomings, and therefore there is no striving for change or transformation. Ya’akov made his children aware of their flaws and encouraged corrections. Ya’akov’s admonishment was indeed a great blessing.

 

2)Q. How did Yehuda react when Ya’akov was about to bless him?

A. Rashi says that he started backing away, for he was afraid that Ya’akov would admonish him (for what happened with Tamar) just as Ya’akov had admonished his three older brothers - Reuven, Shimon, and Levi.

 

3)Q. a)Which tribe is compared to a lion? b)Which member of the tribe of Dan took vengeance against the Philistines? c)Which tribe had numerous olive trees in its territory? d)Which tribe is compared to a deer? e)Which members of Binyamin “will divide the spoils in the evening (49:27)”?

  1. a)Yehuda. b)Samson. c)Asher. d)Naftali. e)Mordechai and Esther will split the spoils of Haman.

 

4)Q. Why did the Egyptians mourn the death of Ya’akov?

A. He had brought blessing to Egypt, causing the famine to end five years early. Some Midrashim even state that the famine returned after the death of Ya’akov.

 

5)Q. Why was the mourning place of Ya’akov called Goren Ha’atad (threshing floor of thorns)?

A. The Midrash teaches that all the kings of Canaan and all the princes of Yishmael came with Esav to prevent the burial (Esav denied selling the plot to Ya’akov). When they saw Yosef’s crown hanging on the coffin, they all put their crowns on the coffin, and it looked like a field surrounded by thorns. All together there were 36 crowns hanging on the coffin; There was the crown of Yosef, the 12 sons of Yishmael, and the 23 princes from Esav’s descendants. The exact location is unknown for sure but is likely in modern day Gaza. It is interesting that the Torah states “And Joseph went up to bury his father; and with him went up all the servants of Pharaoh, the elders of his house, and all the elders of the land of Egypt, and all the house of Joseph, and his brethren, and his father's house; only their little ones, and their flocks, and their herds, they left in the land of Goshen. This is in contrast to the Exodus when Pharaoh offers to let only the men leave Egypt (to return 3 days later) and Moshe insists on the women, children and flocks as well. This may be a hint that once Ya’akov died already the Egyptians had made visa restrictions on the Israelites leaving the land.

 

6)Q. What is the Mashiah’s name?

A. In the Gemara (Sanhedrin 98b) there are two opinions. The first opinion is based on the blessing Ya’akov gives to Yehuda, “until Shilo comes” (49:10) that the name of the Mashiah is Shilo. The second opinion says that his name is Yinon (we pray for the coming of Yinon in the Rosh Hashana prayers, at the end of the “Oked V’Hane’ekad” Piyut, “Yinon V’Eliah Ani Sholeah”). This opinion is based on a Passuk in Tehillim (Psalm 72).

 

 

Le stupéfiant secret de Rachel

par Naftali Silberberg

 

« Pour moi, [Jacob,] quand je revins de Padan, Rachel mourut dans mes bras au pays de Canaan pendant le voyage, lorsqu’une courte distance me séparait encore d’Éphrath ; je l’inhumai là, sur le chemin d’Éphrath, qui est Bethléem. » — Genèse 48,7

Je ne l’ai pas même transportée jusqu’à Bethléem, pour l’amener dans la partie habitée du pays... Mais sache que c’est sur ordre divin que je l’ai enterrée à cet endroit, afin qu’elle vienne au secours de ses descendants. Lorsque [le général babylonien] Nebouzaradan les enverra en exil et qu’ils passeront près de là, Rachel sortira alors de sa sépulture et elle implorera pour eux, en pleurant, la miséricorde divine, ainsi qu’il est écrit : « Une voix retentit dans les hauteurs, une voix plaintive, d’amers sanglots, c’est Rachel qui pleure pour ses enfants. » Et le Saint béni soit-Il lui répondra : « Il y a une récompense pour ton travail… et les enfants retourneront dans leur propre frontière. » (Jérémie 31, 14-16) — Commentaire de Rachi sur le verset, tiré de Psikta Rabbati ch. 3.

D.ieu répondit à Rachel : « Tu as bien défendu tes enfants. Il y a une récompense pour ton action et pour ta justice. »

Le Midrash explique quel est le « travail » pour lequel Rachel fut récompensée par l’assurance de D.ieu que ses enfants retourneraient en Israël : après que les Juifs furent exilés à Babylone, les Patriarches, les Matriarches et Moïse allèrent apaiser D.ieu, tentant d’évoquer la miséricorde divine sur leurs enfants. Chacun invoqua les différentes grandes actions qu’il avait accomplies, demandant à D.ieu de rendre la pareille en manifestant de la compassion envers les Juifs. Mais D.ieu n’en fut pas influencé. Puis Rachel entra et déclara : « Maître de l’univers, considère ce que j’ai fait pour ma sœur Léa. Tout le travail que Jacob a accompli pour mon père était pour moi uniquement. Cependant, lorsque je suis venue pour entrer sous le dais nuptial, ils y placèrent ma sœur à ma place. Non seulement ai-je gardé le silence, mais je lui ai donné le mot de passe dont Jacob et moi avions convenu (qui était destiné à empêcher tout échange d’épousée pour la nuit de noces). Toi aussi, si Tes enfants ont amené Ta rivale dans Ta maison, garde le silence pour eux. » D.ieu lui répondit : « Tu les as bien défendus. Il y a une récompense pour ton action et pour ta vertu. Retiens ta voix de pleurer et tes yeux de verser des larmes, car il y a une récompense pour ton travail, dit l’Éternel, et ils reviendront du pays de l’ennemi. Et il y a de l’espoir pour ton avenir, dit l’Éternel, et les enfants retourneront dans leur propre frontière. »

Pourquoi l’acte de Rachel fut-il plus précieux aux yeux de D.ieu que les réalisations de tous les autres ? Pourquoi son acte courageux fut-il plus cher à D.ieu que l’acceptation d’Abraham de sacrifier son fils ou les quarante années de direction désintéressée par Moïse d’un peuple à la nuque roide ?

On peut peut-être répondre à cette question en examinant la légitimité du mariage de Jacob avec Rachel et Léa. Comment Jacob put-il les épouser tous les deux alors que la Torah a explicitement interdit à un homme d’épouser deux sœurs ? Na’hmanide explique que dans la mesure où les Patriarches vécurent avant que l’observance des mitsvot ne devienne obligatoire lors de la révélation du Sinaï, ils n’observèrent les lois de la Torah que lorsqu’ils se trouvaient sur la Terre d’Israël. Par conséquent, Jacob était « autorisé » à épouser deux sœurs alors qu’il résidait à Padan Aram.

En suivant ce raisonnement, Na’hmanide explique la raison réelle, bien que tacite, de Jacob de ne pas enterrer sa femme préférée et bien-aimée Rachel dans la caverne de Makhpela, préférant plutôt réserver à Léa la sépulture jouxtant la sienne. Pour dire les choses simplement, Jacob était gêné d’amener sa seconde épouse, celle qu’il avait épousée « illégalement », dans le caveau familial. Que diraient de son acte Abraham, Sarah, Isaac et Rebecca ? En outre, déclare Na’hmanide, c’est également la vraie raison pour laquelle Rachel est décédée immédiatement après l’arrivée de Jacob en Israël : l’air sacré d’Israël ne pouvait tolérer la seconde femme de Jacob.

Pendant des milliers d’années, elle reposerait seule au bord d’une route isolée, dans l’attente de la Rédemption et de la Résurrection des Morts.

Rachel était une prophétesse ainsi qu’une femme sage et très instruite. Quand elle accepta de donner à Léa le mot de passe qui permettrait à sa sœur de devenir la première – et unique « légitime » – épouse de Jacob, elle était pleinement consciente de l’étendue de son sacrifice. Elle réalisa que même si Jacob acceptait de la prendre comme seconde épouse, elle ne pourrait pas vivre avec son mari bien-aimé, car il retournerait inévitablement dans le pays de ses pères. Ses enfants seraient élevés par sa servante Bilha et elle ne vivrait pas assez longtemps pour voir ses petits-enfants. Et pour couronner le tout, elle ne reposerait pas dans son lieu de sépulture légitime, aux côtés de Jacob et de sa sainte belle-famille. Au lieu de cela, pendant des milliers d’années, elle reposerait seule au bord d’une route isolée, dans l’attente de la Rédemption et de la Résurrection des morts. Renoncer à sa vie physique est dérisoire par rapport à ce sacrifice ahurissant. Rachel a tout sacrifié – son avenir physique et spirituel – pour le bien de sa sœur.

par Naftali Silberberg

 

 

Why did Yosef cause his father to suffer longer? There are 70 answers

When reading this week’s parasha we can’t help but wonder why Yosef tricked his brothers and did not reveal himself when he first saw them - instead causing suffering to them and to his father.

One opinion is that Yosef wanted to find out if his father was part of the conspiracy against him. He wanted to get Binyamin alone because he was the only one Yosef could trust as he was not part of the selling of Yosef.

Another opinion is that Yosef was angry and trying to take revenge on them. This is not likely since it is clear from the verses that Yosef cries and loves them and even takes care of them. It is actually difficult for him to keep up the charade.

  1. opinion is that he wanted to make sure the dream came true in its entirety. In last week’s parasha, Miketz, we read that when he sees the brothers bow to him, he “remembers the dreams”. Although Rashi states that this means that the dreams came true, Ramban states the exact opposite. According to Ramban what he remembered, was that the details had not yet come true since Binyamin was not there. (interesting how two different commentators can read the same verse and come out with 2 exact opposite understandings of the same words). He was trying to get Binyamin to Egypt to make sure that the prophetic dream came true exactly as he had dreamt it. Some however disagree and feel that it was not his job to make his father suffer just so that he can make the dream come truly fully (with all his brothers and father and Leah bowing down to him).

Others explain that although the brothers had hated Yosef and sold him, Yosef did not bear a grudge against them. On the contrary, he felt very bad for them and feared that Hashem might punish them if they did not do teshuva (repentance). Therefore, he took upon himself to help his brothers do teshuva. He also wanted to unite the brothers as they were going to become the Nation of Israel. The highest level of teshuva occurs when the one who transgressed is faced with an identical situation and acts differently. Yosef, therefore, waited until the entire scenario would be repeated before revealing himself. When the brothers came to Egypt, he insisted that they bring down their half-brother Binyamin. At the meal he showed favoritism to Binyamin by giving him a bigger gift, hoping to arouse jealousy in their hearts. Afterwards, he plotted that Binyamin be accused of stealing the magical goblet. Binyamin was found guilty and sentenced to remain in Egypt as a slave. The brothers fought vehemently for his release. When Yosef saw his brothers’ refined character, he was convinced that they did teshuva whole-heartedly. Consequently, he revealed himself to them and asked that they inform Ya’akov of his whereabouts. Had he revealed himself earlier they would not have had a chance to really prove that they had done teshuva. One might argue with this explanation that it is not Yosef’s right to cause suffering to his father in order to make sure the brothers do teshuva.

As we can see, there are many ways to understand the Torah as we know from the famous phrase: shivim panim latorah – there are 70 faces or explanations to the Torah. By now we know that there are not exactly 70 explanations to each verse, rather the number 70 represents a total group figuratively. It is highly encouraged that everyone read the verses in the Torah and then try and come up with their own explanation that makes most sense to themselves and add that to the “70 explanations”.

 

 

L’inversion de Jacob (les enfants de l’exil)

La paracha de cette semaine va donc nous présenter une série de bénédictions que Jacob offre à ses fils. J’ai choisi de m’intéresser tout particulièrement au chap.48 qui constitue les deux premières bénédictions que Jacob offre à sa descendance, et plus précisément, non pas à ses fils, mais à ses petits-fils, Ephraïm et Menaché. Pourquoi ce choix ? Parce que je trouve intéressant que, jusqu'à aujourd’hui, c’est avec ces noms (Ephraïm et Menaché) que nous bénissons nos enfants de génération en génération. Tous les vendredis soirs - en tous cas dans le rite achkénaze - et tous les ans juste avant Yom Kippour, les parents bénissent leurs enfants en prononçant ces versets [48:20] : « yesimkha Elohim keEfrayim oukheMenaché » = « puisse l’Eternel faire que tu sois à l’image d’Ephraïm et de Menaché », c'est-à-dire qu’ils citent littéralement le verset, les phrases prononcées par Jacob. Et les questions qui se posent sont de savoir : • comment un verset, un épisode si ponctuel de la Bible a pu avoir un effet trans générationnel ? comment a-t-on pu choisir précisément ce verset pour être répété de génération en génération ? qu’est-ce qui vaut que cette bénédiction soit réitérée de génération en génération ? • et : pourquoi a-t-on choisi dans la tradition juive de bénir des enfants en leur souhaitant d’être semblables à Ephraïm et Menaché, plutôt qu’à Abraham, Isaac, Jacob, Moïse ou Aaron ? pourquoi a-t-on choisir de bénir des enfants avec de Joseph

 

 

On assiste donc, au chap.48 de la Genèse, à la description assez surprenante de la bénédiction de Jacob à Ephraïm et Menaché. Au début du chapitre, on nous dit que Joseph fait venir ses fils devant son père ([v.1] : « vayiqa’h et-chené vanav imo » = « il prit ses deux fils avec lui ») parce que, dit Rachi, il souhaitait que ses enfants soient bénis. Le midrach de Psiqta Rabbati nous dit d’ailleurs que Joseph était terrifié à l’idée que son père ne bénisse pas ses enfants, ce premier fruit de l’exil, cette première génération née à l’étranger. Et voilà qu’au v.5, nous lisons que Jacob dit à son fils Joseph : « ve’ata chné vanékha hanoladim lekha beérets mitsrayim » = « et maintenant, ces deux enfants qui te sont nés dans le pays d’Egypte » […] « li hem » = « ils sont à moi ». C'est-à-dire que Jacob les intègre dans sa propre descendance comme s’il s’agissait de ses fils et non pas de ses petits-fils ; il va au-delà de l’espoir de Joseph en bénissant ses enfants nous dit le verset [v.5] « ki Réouven veChim’on yiyou-li » = « ils seront pour moi [dit Jacob] comme Ruben et comme Simon », c'est-à-dire comme mes deux aînés biologiques. Jacob offre à ses petits enfants une bénédiction qui les fait devenir les égaux de la génération précédente.

 

 

 

 

 

PROVERBS WITH THEIR MEANINGS

 

No gain without pain.

It is necessary to suffer or work hard in order to succeed or make progress.

You can’t make an omelette without breaking eggs.

It is hard to achieve something important without causing unpleasant effect

You show me the man and I’ll show you the rule.

Rules change depending on how influential or powerful the person likely to be affected by the rules is.

Time and tide wait for no man.

You’ve no control over passage of time; it’ll keep slipping. So don’t procrastinate, don’t delay things.

There is safety in numbers.

A group offers more protection than when you are on your own.

The end justifies the means.

A desired result is so important that any method, even a morally bad one, may be used to achieve it.

It takes two to tango.

Where two parties are involved in a situation, fault usually lies with both if things go wrong. Rarely can one party be blamed entirely.

Keep your mouth shut and your eyes open.

Speak only when necessary and remain alert and observant at all times.

 

 

LE SOURIRE DU CHABBAT:

 

Un homme entre dans une papeterie :

- J'aimerais offrir un beau stylo à ma femme : c'est son anniversaire !
- Oh, c'est bien, dit la vendeuse, vous voulez lui faire une petite surprise ?
- Oh que oui, ce sera même une très grosse surprise : elle s'attend à avoir une BMW...


Un gendarme fait stopper une automobile :
- Vous n'aviez pas vu le feu rouge ?
- Si si. C'est vous que je n'avais pas vu !

 

 

Un adjudant de l'armée est au pied d'un arbre où sont embusqués des soldats :
- Combien êtes vous là-haut ? demande-t-il :
- Trois mon adjudant!
- Bien, que la moitié descende tout de suite !

 

Three sons who left their homeland, went abroad and prospered. They discussed

the gifts they were able to give their ageing mother for her 85th birthday

Avraham, the first son, said I will build a big mansion for our mother

Moishe, the second, said I will send her a Mercedes with a driver

David, the youngest, said I remember how our mother enjoys reading the Bible Now she

can’ t see very well. I sent her a remarkable parrot that recites the whole Bible—Mama just has to name the chapter and verse.

Soon thereafter mama wrote a letter to her children

;Avraham; she said ,the house you built is so huge. I live only in one room, but I have to clean the whole house.

Moishe,; she said ,I am too old to travel. I stay most of the time at home so I

rarely use the Mercedes. And that driver is always drinking and sleeping —he is such a pain .

But David; she said ,the chicken was delicious!

 

CHABBAT CHALOM

MAGHEN ABRAHAM

David Hasson

 

 

 

 

 

 

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Wed, September 23 2020 5 Tishrei 5781