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M A Weekly Bulletin - PARACHAT TOLDOT / 30 NOBEMBRE 2019/ 2 KISLEV 5780

11/29/2019 12:25:37 PM

Nov29

M.A. WEEKLY 
CHABBAT PARACHAT TOLDOT

SHABBAT TIMES
candle lighting 3:55
chabbat morning :8:30  am
havdalla 5:02 pm

                      PARACHAT TOLDOT /

               30 NOVEMBRE 2019/ 2 KISLEV 5780

 

 

 

 

 

 

Hazkara : Nissim Moussa Saad (ZL)

 

Le Kiddoush est offert par Ofira et Nino Saad à la mémoire de son grand-père Nissim Saad

 

 

CÉLÉBRATION DE PRÉ-HANOUCCA POUR ENFANTS

 

MERCREDI LE 18 DÉCEMBRE DE 5h. à 7 h. DU SOIR

 

AU REC-ROOM , AU 5255 RUE FERRIER , 514-360-8597

 

MINI GYM POUR ENFANTS, PLUSIEURS ACTIVITÉS

PIZZA – SOUFGANIOT – LATKES

 

BRING YOUR KIDS , THEY WILL HAVE A BLAST!!! PROMISED

IMPORTANT

Prière de confirmer votre présence et le nombre de personnes en écrivant à

 

macommunauté@maghenabraham.com

 

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Dans ce bulletin / In this issue

La paracha en bref, /Can a unintended blessing be a blessing/

Yaakov Abinou / Is Turkey Kosher/ Rivka , Matriarche par excellence /Proverbs/

Shabbat smile

 

 

Toldot - en bref

Genèse 25, 19 - 28, 9

 

Isaac épouse Rébecca. Vingt ans durant, ils restent sans enfants, puis voient leurs prières exaucées. Mais Rébecca connaît une grossesse difficile, car « les enfants luttaient en elle ». D.ieu lui dit : « Deux nations sont dans ton sein. L’aîné obéira au plus jeune ».

Esaü apparaît le premier suivi par Jacob tenant, de la main, le talon de son frère. Esaü devient « un chasseur rusé, un homme des champs », Jacob est « un homme intègre », qui demeure dans les tentes de l’étude. Isaac préfère Esaü, Rébecca aime Jacob. Rentrant d’une chasse, fatigué et affamé, Esaü vend son droit d’aînesse à Jacob contre un plat de lentilles rouges.

À Gherar, chez les Philistins, Isaac présente Rébecca comme sa sœur, de crainte que, du fait de la beauté de son épouse, on ne veuille le tuer. Il sème et recueille de considérables récoltes, rouvre les puits d’Abraham et en creuse de nouveaux. Les deux premiers sont l’objet de disputes avec les Philistins. Du troisième, il peut jouir paisiblement. D.ieu se révèle à lui en disant : « Je te bénirai et Je te multiplierai pour l’amour d’Abraham mon serviteur ».

Esaü épouse deux femmes hittites. Isaac, vieillissant, devient aveugle. Il exprime le désir de bénir Esaü avant de mourir. Pendant qu’Esaü s’en est allé chasser le gibier favori de son père, Rébecca fait revêtir à Jacob des vêtements d’Esaü et enveloppe ses mains et son cou de peau de chevreau pour qu’il paraisse velu comme lui. Elle prépare un mets, identique à celui qu’Esaü était allé quérir pour recevoir la bénédiction, et le remet à Jacob. Isaac bénit alors Jacob de jouir « de la rosée des cieux et des sucs de la terre » et lui promet la domination sur son frère. Quand Esaü, de retour, découvre la supercherie, Isaac ne peut plus que lui annoncer qu’il vivra par l’épée et qu’il sera tributaire de son frère, mais que, lorsque Jacob sera défaillant, il perdra sa suprématie sur lui.

Jacob s’en retourne à ‘Haran pour fuir la colère d’Esaü et y trouver une épouse dans la famille de Laban, son oncle maternel. Esaü prend une troisième femme, Ma’hlat, fille d’Ismaël.

 

 

Can a blessing be a blessing if it is an unintended blessing?

 

Does the Blessing of Yitzhak to Ya’akov work even though it was given under false pretenses? Rivka who grew up in the home of Betuel and Lavan believed that as long as the correct phrase is said to him, then the ‘magical’ power of the blessing will get him good things. Is it possible that she did not understand that it is God that grants the goodness and not Yitzhak, or his blessing? By manipulating the events, nothing changed. In either case, each son gets what they deserve from God, as we believe that God is just and fair. If Ya’akov was worthy and chosen, he would be blessed by God regardless. Yitzhak who grew up in the home of Abraham understood that there is no special power to his blessing, it is simply his hope and understanding of what the future may hold. This is why when he is fooled the first time, he must call Ya’akov back to tell him the “blessing” i.e. what he believes and hopes the future will hold for him. One explanation of why Yitzhak had to call him back is because the first blessing is possibly invalid or useless, as it was not intended for him. If we look at the wording of the blessing carefully it is simply a prayer and a hope that God will bless him. Since Yitzhak is acknowledging that it is not, he that determines who gets blessed, rather it is God, then it does not matter in the long run if Ya’akov tricks his father or not. In either case God knows who deserves blessing and who does not and will only bless those that are deserving.

We learned a similar lesson in parashat Lech Lecha. God tells Abraham that those who curse you will get cursed themselves. We don’t have to worry about being cursed and we don’t have to pay rabbis to bless us. Blessing comes from God Believe in Torah and God alone. It’s amazing that we haven’t figured this out after thousands of years of Torah. For those that think Torah is not relevant today they are wrong. It seems to me more relevant today than it ever was. Human nature it seems is to believe in magical thinking and that you can pay someone to get you a blessing or to remove a curse. It’s time we teach the community the truth.

 

 

 

 

 

 

 

YAAKOV ABINOU (NOTRE PÈRE)

Parmi les Trois Patriarches de notre peuple, Jacob (Yaakov) occupe une place particulière. Il était le « préféré » de nos Patriarches, disent nos Sages.1 Quand D.ieu le nomma « Israël », après qu’il ait vaincu l’ange, « Israël » devint le nom de notre peuple juif. Plus qu’Abraham et Isaac, Jacob est exclusivement notre père. Abraham avait aussi un fils, Ismaël, le père des nations arabes, de sorte que les Arabes peuvent aussi revendiquer Abraham comme leur père. Abraham fut également le père de Madian et d’autres nations (les enfants de Ketoura), de sorte que les Madianites et d’autres peuvent également revendiquer Abraham comme leur père mais . seulement reconnu Isaac comme son véritable fils et héritier, conformément à la promesse et à l’alliance de D.ieu.

Isaac eut également un autre fils, Ésaü, le père des Édomites, des Amalécites et d’autres nations. Ces nations, loin de suivre les traces d’Isaac et d’Abraham, furent les opposants les plus acharnés aux idéaux d’Abraham et d’Isaac et les pires ennemis de notre peuple.

Jacob, cependant, fut le père de douze fils, qui furent tous bons ; tous ont perpétué les traditions d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. C’étaient les douze tribus de notre peuple, les « tribus de D.ieu »2 desquelles notre peuple juif descend.

Ainsi, Jacob est exclusivement notre père ; nul autre que notre peuple juif ne peut l’appeler « père ». Nous, le peuple juif, sommes les seuls « enfants d’Israël ».

Nos Sages déclarent que c’est pour que vienne Jacob qu’Abraham fut sauvé de la fournaise ardente et qu’Isaac fut épargné sur l’autel (lors de la Akedah). C’était le dessein de D.ieu qu’Abraham donne naissance à Isaac et Isaac à Jacob afin que naisse le peuple d’Israël. Ce peuple est destiné à être « l’instrument » de D.ieu dans l’histoire de l’humanité ; ceux choisis pour recevoir la Torah au Sinaï afin d’être les « témoins » vivants du D.ieu Unique, le Créateur du monde.

Jacob avait quinze ans lorsque son grand-père Abraham décéda. Jacob prépara le plat habituel de deuil, un potage de lentilles, pour son père, afin de le réconforter dans son chagrin. Mais ce fut également le jour où le frère jumeau de Jacob, Ésaü, décida de rompre ouvertement avec les traditions de son père et de son grand-père. Ésaü, « l’homme du champ », se déchaîna ce jour-là et commit des crimes terribles. Quand Ésaü rentra du champ, Jacob proposa d’acheter le droit d’aînesse à son frère jumeau aîné. Ésaü fut heureux de se débarrasser des devoirs liés au droit d’aînesse qu’il méprisait. Ce qui était dédaigné par Ésaü était chéri par Jacob.

Jacob avait 63 ans quand, déguisé dans les vêtements d’Ésaü, il obtint les bénédictions d’Isaac destinées au premier-né. En découvrant le subterfuge, quand Ésaü arriva plus tard pour réclamer les bénédictions, Isaac comprit que c’était la volonté de D.ieu que Jacob soit son véritable héritier et son successeur, et il confirma la bénédiction et le droit d’aînesse pour Jacob. Ésaü, cependant, qui n’était pas homme à respecter sa propre parole ni même son serment, refusa de reconnaître sa vente du droit d’aînesse. Il se sentit trompé par Jacob et jura de le tuer.

Isaac et Rebecca avaient été grandement déçus par Ésaü, qui n’avait pas été particulièrement attentif au choix de sa femme : il avait épousé, contrairement à la tradition familiale, la fille d’un Hittite. Jacob fut instamment prié par ses parents de ne pas épouser une femme cananéenne. Il devait se trouver une femme dans la famille de sa mère. Isaac et Rebecca l’envoyèrent chez Laban, le frère de Rebecca, qui vivait en Mésopotamie. Là, Jacob devait se trouver une femme parmi les filles de Laban.

Jacob quitta la maison de ses parents à Beer-Sheba et partit pour ‘Harane, lieu de naissance de sa mère. Après une journée de voyage au coucher du soleil, il prit le temps de prier D.ieu.

 

 

Is Turkey kosher?

 

 

Although American thanksgiving is not a Jewish holiday per say and is not on the Jewish Calendar, it is an American holiday which is designed to be celebrated by all people who benefit from and live in the United States of America. It is customary to eat Turkey on Thanksgiving (

The Torah does not give a way to identify, which birds are kosher, and which are not kosher. Rather, the Torah only identifies 24 species of non-kosher birds and states the rest are Kosher. The rabbis, living in a much later time with a later language than that used by the Torah, realized that it was not possible to accurately translate and therefore identify the 24 birds listed in the Torah. They therefore established certain rules that can help us identify which birds are not kosher. The later rabbis disagreed on how to understand these rabbinic criteria.

Rashi for example states that if a bird holds down its prey with its claws and breaks off small pieces to eat, then it is not kosher. The problem with Rashi’s understanding of the law is that it would make chicken not kosher and we know Jews have been eating chicken since at least the 7th century BCE. Some rabbis argued that Rashi is correct while others stated that he misunderstood the rabbinic understanding of what it means to be a predatory bird.

  1. writes that all 24 non-kosher birds are mentioned in the Torah. Which means, he writes, that if someone knows all 24, then any other bird is automatically kosher and may be eaten since it is not on the list. If he does not know how to identify all 24 non-kosher birds, and he sees a bird and is not sure if there is a tradition that this particular bird is kosher, then he must use the signs given by the Torah to determine if the bird is kosher or not, and he does not require a tradition. The way to determine if an unknown bird is kosher according to Rambam is to first see if it is “dores v’ochel” it rips apart and eats. If it does not do that, then it needs one of 3 signs of a kosher bird and then one may eat it.

Confusion was added to the kosher status of the turkey because of terminology. As we know, Columbus “discovered America” (at least from a European standpoint) but thought what he discovered was a really fast way to get to India. Turkeys that were brought from Columbus’s India (or west indies) were called Hodu or Indian birds (Even the people who live in Turkey call the turkey an Indian) (read that sentence slowly it actually makes sense). Many rabbis that ruled on the kosher status of turkey actually thought it came from India and didn’t realize it actually came from the West Indies. Today somehow, according to the National Turkey Federation, Israel leads the world in turkey consumption. Israelis consumed about 45% more turkey than Americans, who are the world's number two consumers.

To make a long story, less long, at some point, Jews began eating turkey, and we today eat turkey. Rabbis will continue to argue about this, but until it is figured out …. Bon appétit! And don't forget the gravy.

 

 

 

RIVKA – MATRIACRCHE PAR EXCELLENCE

Un exemple de quelqu’un qui exprima réellement son indépendance, basée sur la volonté de D.ieu plutôt que sur la pression de ses pairs, apparaît dans la paracha de cette semaine.1 Il s’agit de Rivkah (Rébecca), la femme d’Isaac et l’une des quatre célèbres Matriarches du peuple juif.

Nous l’avons déjà rencontrée dans la paracha de la semaine dernière où elle avait exprimé sa détermination à quitter sa maison et à partir au loin pour devenir l’épouse d’Isaac. Il ne s’agissait alors pas d’une impulsion à voyager due à sa jeunesse, d’une envie de dépaysement. Rivkah était issue d’un environnement idolâtre. Tout le monde dans son entourage, y compris sa famille la plus proche et la société dans laquelle elle vivait, croyaient en des idoles, telles que les différentes forces naturelles, et les adorait de façon parfois abominable. Son grand oncle Avraham était célèbre pour son rejet de l’idolâtrie et pour sa foi en un D.ieu unique. Mais Avraham vivait bien loin, en terre de Canaan.

Malgré cela, Rivkah avait réussi à s’élever au-dessus de cette situation. Comme le souligne le commentateur Rachi, malgré son environnement, elle était parvenue à formuler et à maintenir une perspective personnelle et indépendante sur la vie : « Bien qu’elle fût la fille d’un homme vil, la sœur d’un homme vil et que sa ville natale fût un lieu de personnes viles, elle n’avait pas appris de leurs méfaits. »

Ainsi, quand le serviteur d’Avraham était venu chercher une épouse pour Isaac, elle saisit l’occasion de rejoindre à la célèbre famille de monothéistes. Malgré la réticence de ses parents, elle avait insisté pour partir.

Dans la paracha de cette semaine, nous pouvons observer un autre aspect de son indépendance. Dans un récit personnel et révélateur, nous apprenons comment elle subit ses premières années de stérilité puis une grossesse très douloureuse. Ceci culmina en la naissance de jumeaux totalement opposés : Jacob et Esaü !

Bien que remplie d’un amour et d’un respect incommensurables pour son mari Isaac, elle avait reçu une prophétie concernant l’avenir de leurs deux enfants.2 Celle-ci, combinée à sa perception terre-à-terre de la réalité, la conduisit à déterminer que Jacob, plutôt qu’Esaü, devait recevoir les bénédictions d’Isaac. La paracha relate la façon dont elle y parvint.

Ainsi, l’une des leçons que la Torah nous enseigne en relation avec Rivkah est l’importance de la force de caractère. Elle sut se battre pour ce qu’elle savait être juste, risquant, dans le processus, son bien-être personnel. Et c’est ainsi qu’elle assura l’établissement du peuple Juif, les enfants de Jacob.

 

 

 

 

PROVERBS :

One rotten apple will spoil the whole barrel. or One scabbed sheep mars the whole flock.

As you make your bed, so you will sleep on it

Cheaters never prosper

His bark is worse than his bite

Good clothes open all doors

A man is known by the company he keeps

Give neither salt nor counsel till you are asked for it

Two is a company; three is a crowd.

For Yesterday is but a Dream,
And Tomorrow is only a Vision;
But Today well lived
Makes every Yesterday a Dream of Happiness,
And every Tomorrow a Vision of Hope.
Look well therefore to this Day!

 

 

THE SHABBAT SMILE

 

 

Old Max Shapiro confided in his shrink, "Doc, I'm very worried about my future. What's going to happen to me? Can you help me with all this anxiety?"

Sure, I can help, Max," the psychiatrist said. "Visit me twice a week for $100 a visit. And pay in advance, of course."

"Okay, Doc," Max said, "and now that your future is assured, what about mine?"

 

 

As part of his regular charitable activities, Sir Alan Sugar is today visiting a residential care home in . Although it will be the first time he’s been to this particular home, he always looks forward to such visits because he loves cheering up the elderly residents, and they in turn always enjoy seeing and talking to a well known Jewish TV celebrity.
But as soon as Sir Alan enters the residents lounge, He is dismayed to discover that no one seems to know who he is. So he walks over to a lovely elderly lady, gives her one of his big smiles and says, "Hello, sweetheart, what’s your name?”
"Miriam," she replies.
"So, Miriam, do you know who I am?" asks Sir Alan.
Miriam looks up at him for a few seconds, then replies, "No, I don’t know who you are. But don’t worry dear. Just ask one of the care nurses, they will tell you who you are."

"

 

J’ai aperçu ta copine l’autre jour, mais elle ne m’a pas vu

Je sais, elle me l’a dit.

 

Do you speak English

Une blonde et une brune se promènent sur la plage. Un touriste leur demande :
– Do you speak English ?
Les deux femmes hochent la tête négativement.
– Sprechen Sie Deutsch ?
Les deux femmes hochent la tête négativement.
– Sprekt U Nederlands ?
Les deux femmes hochent la tête négativement.
– Czy mówią panie po Polsku ?
Les deux femmes hochent la tête négativement et le touriste se casse. La brune dit à la blonde:
– On devrait apprendre une langue étrangère.
La blonde répond :
-Ça sert à rien. L’autre en connaissait quatre et ça lui a servi à rien.

 

 

 

CHABBAT CHALOM

MAGHEN ABRAHAM

David Hasson

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Tue, December 10 2019 12 Kislev 5780