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M A Weekly Bulletin - CHABBAT PESSAH

04/18/2019 06:46:17 PM

Apr18

M.A. WEEKLY CHABBAT PESSAH 

LES DEUX PREMIERS JOURS DE PESSAH 20 et 21 avril 2019

Horaire des prières :

Demain, Vendredi matin, prière avec la Spanish à 7 :00 am . Les premier nés devraient être présents pour écouter un Siyoum et être exemptés du jeûne

Vendredi soir : 7 :15 pm / Samedi matin : 8 :45 am (Morid Hatal)

Samedi soir à 7:15 pm, 1er soir du compte du Omer , Des livrets de Omer et sachets de sel seront distribués

Dimanche matin, Chahrit à 8 :45 am.

Nous lisons le Hallel complet les 2 premiers soirs et les deux premiers matins

A la tombée de la nuit ce soir, jeudi, nous cherchons le Hamess et le lendemain matin nous le brulons avant 11 :29

LaStyles fête se termine le dimanche à 8 :36 pm

Nous arrêtons de manger du Hamess à 10 :07 am le vendredi

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Nous remercions la famille de David Pisarevsky pour le don des fleurs pendant les 4 jours de fête

Nous remercions la famille de Mayer Sasson pour le don des biscuits de Pessah pour la durée de la fête .

Tizkou Lamitsvot

 

 

La fête de Pessa’h, qui dure huit jours, est célébrée en début de printemps, du 15 au 22 du mois hébraïque de Nissan. Elle commémore la libération des Israélites de l’esclavage en Égypte ancienne. Elle est observée en s’abstenant de consommer toute nourriture levée et en célébrant les repas du Séder qui incluent quatre coupes de vin, la consommation de matsa et d’herbes amères, et le récit de l’histoire de l’Exode

 

Qu’est-ce que Pessa’h ?

Le nom hébraïque « Pessa’h » signifie « passer par-dessus », car D.ieu passa par-dessus les maisons juives lorsqu’Il tua les premiers-nés égyptiens la première nuit de Pessa’h de l’histoire.

L’histoire de Pessa’h en bref

Après de nombreuses décennies d’esclavage sous les Pharaons d’Égypte, pendant lesquelles les Israélites furent contraints à un travail écrasant et soumis à des atrocités, D.ieu vit la détresse du peuple et envoya Moise chez Pharaon avec ce message : « Laisse partir Mon peuple, pour qu’il Me serve. » Lorsque, malgré plusieurs avertissements, Pharaon refusa d’obéir à l’ordre divin, D.ieu envoya sur l’Égypte dix plaies dévastatrices qui y semèrent la désolation, détruisant bétail et récoltes.

Au milieu de la nuit du 15 Nissan de l’année 2448 depuis la création (1313 avant l’ère commune), D.ieu infligea aux Égyptiens la dernière des dix plaies qui tua tous leurs premiers-nés. Ce faisant, D.ieu épargnait les Enfants d’Israël, « sautant par-dessus » leurs maisons – d’où le nom de la fête : Pessa’h signifie « le saut » en hébreu.

La résistance de Pharaon fut brisée, et il chassa littéralement ses anciens esclaves du pays. Les Israélites s’en allèrent dans une telle hâte, que le pain qui devait leur servir de provision pour la route n’eut pas le temps de lever. 600 000 hommes adultes, et beaucoup plus de femmes et d’enfants, quittèrent l’Égypte ce jour-là, entamant leur voyage vers le mont Sinaï et leur naissance en tant que peuple élu de D.ieu.

 

Dans les temps anciens, l’observance de Pessa’h comprenait le sacrifice de l’agneau pascal, qui était rôti et mangé au Séder la première nuit de la fête. Ce fut le cas jusqu’à ce que le Temple de Jérusalem soit détruit au 1er siècle.

 

La célébration de Pessa’h

Pessa’h est divisé en deux parties :

a) Les deux premiers jours et les deux derniers jours (qui commémorent l’ouverture de la Mer Rouge) sont des jours de fête entière. On allume les bougies de la fête le soir, et on fait le Kidouch suivi d’un repas de fête les deux soirs et les deux jours. On ne se rend pas au travail et on s’abstient de conduire, d’écrire ou d’allumer et éteindre les appareils électriques. Il est cependant permis de cuisiner et de porter à l’extérieur pour les détails).

b) Les quatre jours du milieu sont appelés ‘Hol Hamoed, les demi-fêtes, « jours intermédiaires ». La plupart des travaux y sont permis.

 

Pas de ‘Hamets

 

Pour rappeler le pain non levé que les Israélites consommèrent en quittant l’Égypte, nous nous abstenons de manger ou même d’avoir en notre possession toute forme de « ‘hamets » depuis la mi-journée de la veille de Pessa’h jusqu’à la fin de la fête.

Le ‘hamets est un grain qui a levé. Il s’agit donc de toute nourriture ou boisson contenant ne serait-ce qu’une trace de blé, d’orge, de seigle, d’avoine, d’épeautre ou de leurs dérivés qui n’ont pas été surveillés de manière à en empêcher la fermentation. Le pain, les gâteaux, les biscuits, les céréales, les pâtes et la plupart des boissons alcoolisées en font partie. De plus, la plupart des produits alimentaires manufacturés sont présumés hametssauf vérification et certification du contraire.

Débarrasser nos maisons du ‘hamets est un travail méticuleux. Il implique un nettoyage de printemps complet pendant les semaines qui précèdent Pessa’h et culmine par la cérémonie de la recherche du ‘hamets la nuit avant Pessa’h. Le lendemain dans la matinée, on brûlera le ‘hamets trouvé pour le faire disparaître totalement. Le ‘hamets dont il est impossible de se débarrasser peut être vendu à un non-juif pour la durée de la fête.

La Matsa

 

Au lieu du ‘hamets, nous mangeons de la matsa : un pain plat qui n’a pas levé. C’est une mitsva de consommer de la matsa les deux soirs du Séder (voir ci-dessous). Les jours suivants, la consommation de matsa est facultative.

Cliquez ici pour en savoir plus sur la matsa.

L’idéal est d’utiliser de la matsa chemoura faite à la main, qui a été soigneusement préservée de toute humidité depuis le moment de la moisson.

Les Séders

L’événement central de Pessa’h est le Séder, célébré les deux premiers soirs de la fête. Le Séder est un repas de fête familial, jalonné de traditions et de rituels, qui se décline en quinze étapes.

La fête de Pessa'h, qui célèbre la plus grande série de miracles jamais vécus dans l’histoire, est le moment de s’élever au-dessus de la nature pour atteindre la dimension miraculeuse de l’existence. Mais comment les miracles sont-ils accomplis ? Prenons exemple sur la matsa : plate et sans saveur, elle incarne l’humilité. En nous débarrassant des egos

Moïse a-t-il été expurgé de la Haggadah? 10 approches

par Yehuda Shurpin

 

Dans toute la Haggada , le nom de Moise est mentionné une seule fois seulement

 

Pourquoi ???

La raison de l’absence de Moïse – le héros de l’histoire de Pessa’h – de la Haggadah de Pessa’h est une question populaire. De nombreuses réponses ont été suggérées, certaines plus probables que d’autres, mais toutes édifiantes.

Par souci d’exactitude, notez que le nom de Moïse n’apparaît réellement qu’une fois dans la Haggadah : dans la partie où plusieurs rabbins font le compte des nombreux miracles qui eurent lieu lors de la Sortie d’Égypte et l’ouverture de la mer, un texte de preuve inclut les mots « et [le peuple] eut foi en le Seigneur et en Son serviteur Moïse ».1 Mais la question demeure : pourquoi Moïse ne fait-il pas partie du récit de l’Exode que fait la Haggadah ?

 

1.Il n’y a personne d’autre que D.ieu Lui-même

La Haggadah elle-même souligne que ce n’est pas par l’intermédiaire d’anges ou de messagers que nous fûmes emmenés hors d’Égypte. Au contraire, cela fut accompli par D.ieu Lui-même :

« Et Je passerai à travers le pays d’Égypte » : Moi, et non un ange.

« Et Je frapperai tout premier-né dans le pays d’Égypte » : Moi, et non un séraphin.

« Et J’exercerai des jugements contre tous les dieux de l’Égypte » : Moi, et non un messager.

« Moi, le Seigneur » : Moi, et nul autre.

Pour souligner ce fait, nous ne mentionnons pas Moïse dans la Haggadah.2

Certains fournissent un élément de contexte supplémentaire, faisant l’hypothèse que les rédacteurs de la Haggadah étaient particulièrement attentifs à faire cette distinction car ils vivaient à une époque où des groupes dissidents tels que les Samaritains cherchaient à faire de Moïse presque une divinité. Ils ressentirent donc le besoin de souligner que les miracles furent accomplis par D.ieu Lui-même.

 

2. L’humilité de Moïse

 

L’Écriture atteste que Moïse fut le plus humble de tous les hommes, et l’on peut supposer qu’il ne voudrait pas être le centre d’attention et un objet de vénération d’année en année. Nous lisons que D.ieu « fait la volonté de ceux qui Le craignent ».3 On peut dès lors penser que les événements furent orchestrés de telle sorte que le vœu de Moïse fut exaucé et qu’il est donc à peine mentionné dans la Haggadah.4

 

3. Moïse n’a pas parlé de lui-même

 

La Torah nous instruit : « Tu raconteras à ton fils, ce jour-là, en disant : “À cause de cela, l’Éternel a fait [cela] pour moi quand je suis sorti d’Égypte.” »5

Imaginez le tout premier Pessa’h, célébré un an exactement après la Sortie d’Égypte. Presque tous les enfants se souvenaient très clairement des événements, les ayant vus eux-mêmes. Tous excepté les enfants de Moïse, qui se trouvaient à Midiane à l’époque. Ainsi, Moïse fut-il le seul parent juif qui avait une histoire tout à fait nouvelle à raconter à ses enfants et, bien sûr, il ne se mit pas en avant.6

 

4. Le roi et le serviteur

 

L’objectif de la nuit du Seder est de reconnaître, de louer et de remercier D.ieu de nous avoir fait sortir d’Égypte. Après tout, « Si le Saint, béni soit-Il, n’avait pas sorti nos pères d’Égypte, alors nous, nos enfants et les enfants de nos enfants serions encore asservis à Pharaon en Égypte. » Quand nous célébrons, la Présence Divine célèbre avec nous. Il n’est pas respectueux de remercier le serviteur (Moïse) en présence du roi.7

 

5. Corps et âme

 

La rédemption d’Égypte fut double : ce fut la libération physique d’un travail éreintant, et ce fut une métamorphose spirituelle, car nous fûmes transformés en un peuple libre dont les esprits ne pourraient jamais être brisés. Ceci explique pourquoi nous continuons à célébrer Pessa’h même lorsque nous sommes en exil. Bien que nous ayons été physiquement opprimés à travers l’histoire, nos âmes ont été libérées, et cela est éternel et irréversible. Et tandis que Moïse a joué un rôle dans la rédemption physique, cette liberté spirituelle essentielle nous fut conférée par D.ieu seul. Ainsi, puisque c’est ce que nous célébrons essentiellement, l’accent est mis sur D.ieu et non sur Moïse.8

 

6. Le point de vue kabbalistique

 

Le Zohar nous dit que les Israélites en Égypte avaient atteint la « 49ème porte de l’impureté ». S’ils avaient déchu d’un seul niveau supplémentaire, ils n’auraient pas pu être délivrés. C’est seulement grâce à la miséricorde de D.ieu et à « l’éveil d’en haut » (Itarouta Diléeila, en termes kabbalistiques) que les Juifs purent être délivrés à temps.

Par rapport à D.ieu, Moïse représente ce qui vient à travers l’effort humain (Itarouta Diletata, « l’éveil d’en bas »). Il est donc approprié qu’il ne soit pas mentionné cette nuit, quand nous célébrons que D.ieu est descendu pour nous sauver alors même que nous le méritions si peu.9

 

7. Dans ses propres mots

 

La Haggadah est essentiellement le commentaire d’un groupe de versets du Deutéronome, destinés à être prononcés quand les Juifs apporteraient des bikourim(premiers fruits) au Temple, pour rendre grâce à D.ieu pour le don de la Terre d’Israël. Comme récit succinct (et reconnaissant) de l’Exode, ce texte était la base parfaite sur laquelle construire la Haggadah de Pessa’h.

Contrairement aux quatre premiers livres de la Torah, Moïse parle à la première personne dans le Deutéronome. Il s’ensuit naturellement que le texte ne met pas l’accent sur la contribution de Moïse.10

 

8. Il y a toujours de l’espoir

 

Les sages savaient qu’il y aurait des moments pendant le long exil où, ne voyant personne de la taille de Moïse prêt à les diriger, les Juifs pourraient se demander si leur situation allait jamais s’améliorer. Nous soulignons donc dans la Haggadah que c’est finalement D.ieu seul qui nous a délivrés d’Égypte, et que l’histoire peut se répéter à tout moment.11

 

9. Le Rédempteur réticent

 

Lors de leur dialogue près du buisson ardent, quand D.ieu dit à Moïse de faire sortir les Juifs d’Égypte, Moïse tenta de se soustraire à cette tâche : « Je T’en supplie, ô D.ieu, envoie maintenant [Ton message] par celui que Tu enverras. »12 Les sages expliquent que Moïse, sachant qu’il n’était pas destiné à être le dernier rédempteur des Israélites, implorait D.ieu d’envoyer le rédempteur final, Machia'h, et de mettre ainsi un terme définitif à l’exil.13 Puisque Moïse ne voulut pas être celui qui ferait sortir les Juifs d’Égypte, son nom est omis.

 

10. Un regard plus profond

 

Nos sages disent que « Moïse fut le premier rédempteur et il est le dernier rédempteur. »14Bien que cela ne soit évidemment pas entendu littéralement, puisque Moïse était un lévite et Machia’h un descendant du roi David, les mystiques expliquent que Machia’h aura une partie de l’âme de Moïse. Ainsi, il sera à la fois « le premier rédempteur et le dernier rédempteur »15

Certains soulignent que la dernière étape du Seder est appelée Nirtsa (נרצה), qui a la valeur numérique de 345, la même que le nom משה (Moïse). Ainsi, alors que nous concluons la Haggadah par la prière pour la rédemption finale, nous faisons allusion à Moïse, qui est à la fois le premier et le dernier rédempteur de notre peuple.16

Puisse la rédemption finale arriver rapidement de nos jours !

 

 

Passover Quiz

  1. At the seder we made the Korech sandwich and declared that we are doing this to commemorate how Hillel made a sandwich. What main difference is there between our sandwich and his sandwich?
  1. Hillel’s sandwich was so much better than ours. Hillel basically made a steak sandwich with lettuce, on a matza lafa. Today we make a vegetarian version of the sandwich leaving us asking: “Where’s the Beef?” The Torah says that the first night of Pesah we must eat the Korban pesah with matza and maror. Some are of the opinion that these were all eaten separately. Hillel believed that they should be eaten all together. This is why today we first eat the matza separately, then the maror separately, then we eat them all together to commemorate how Hillel did it, but without the main ingredient – the korban Pesah.
  1. What was the Korban Pesah / ”Paschal Lamb” made out of?
  1. The Korban Pesah was made from either baby goat (kid) or baby sheep (lamb). We are all familiar with the phrase the Paschal Lamb but we should also know about the Paschal Kid-Goat. Maybe this is why we sing Had Gadya. Today it is made out of Matza, since we don’t give animal sacrifice today. Therefore, instead of eating the korban we eat a piece of matza, which we call Afikomin, to commemorate the original paschal sacrifice.

 

 

 

Which parts of the Seder are a biblical obligation today?

The Seder night has many biblical laws, rabbinic laws, and customs and traditions. Can you name which laws on Seder night are biblical? How many did you get? Only after counting them yourself, read below and see how many you got right.

  1. Torah requires that on the night of the 15th of Nisan we eat a korban Pesah. We must eat that korban together with matza and maror. We also must tell the story to our children of the Exodus from Egypt. Today, there is no more korban so we don’t perform that mitzvah anymore. Matza is still a requirement even without the korban and therefore we still have a biblical obligation today to eat Matza. Without the korban there is no obligation to eat Maror. However, the rabbis established that we should still perform this mitzvah. Maror today is a rabbinic requirement, not biblical (although there are some that believe we still today should perform the korban pesah in Jerusalem and therefore would eat the maror on a biblical level as well). We also must still teach our children.

Going through “Kadesh Urhatz Karpas…. The most commonly used Seder mnemonic today) we find other biblical mitzvot, rabbinic mitzvot, and customs.

  1. Kadesh is a rabbinic law to make kidush on wine. On Shabbat there is a biblical law to sanctify (Kadesh) the day but doing it with wine is rabbinic. Reciting the kidush on a cup of wine and all 4 cups is rabbinic.
  2. Urhatz – Washing hands before eating a wet vegetable is a rabbinic law. In reality one is supposed to make the beracha on this (see Rambam and mahzor Aram Tsova), but the law has been changed over the years that today many wash without a beracha.
  3. Karpas is a tradition and not a rabbinic law or mitzvah per se, which is why there is no beracha on that (other than adama prior to eating).
  4. Yahatz is a tradition but not an actual law. There are different opinions and customs on why we break the matza (and how many matzot we should have as mentioned above) and what we do with the 2 broken pieces.
  5. As mentioned above Magid is a biblical law to teach our children (both sons and daughters) the story of the Exodus of Egypt on this night.

6. Rohtza is also a rabbinic law to wash hands prior to eating bread. This is done with a beracha even though we already washed previously, since we interrupted between the first and second washing and likely didn’t pay attention to our hands the entire time.

  1. Motzi-Matza - It is a biblical requirement to eat Matza even today. Making a blessing of hamotzi and a blessing of al achilat matza is of course rabbinic as most blessings are rabbinic even if the mitzvah itself is biblical.

8. Maror, as mentioned above, is a rabbinic law today, even though it was a biblical mitzvah when people were giving the Korban Pesah. We also make a blessing on the mitzvah of maror and here too the beracha is rabbinic. Haroset is more complicated. In the gemara there is a debate whether it is a Mitzva (derabanan) and there is a beracha on it (al achilat haroset) or not a mitzvah at all (a minhag). In Rambam’s commentary on the Mishna he seems to side with it not being a mitzvah and that there is no beracha, however in Mishneh Torah (7:13) he seems to say that it is a mitzvah (derabanan). Some rabbis explain that he changed his mind in between writing those 2 books. Rav Qafih however explains that he did not change his mind. He believes that it is a mitzva derabanan but that one does not make the beracha on it (kind of a middle ground approach to the debate). His explanation is that although R Elazar ben Tsadok is correct and it is derabanan, we still don’t make a beracha on it. It seems likely that the reason for this is because it is the maror that is the primary part of the mitzvah so we just make the one blessing on the maror instead of also making one specifically on the Haroset.

9. The Korech is a tradition and reminds us how Hillel ate his korban pesah in a sandwich, so this too does not have a beracha as it is not biblical or rabbinic.

10. The festive meal of Shulchan Orech is a biblical requirement. We must be festive on the holiday and be happy and the way to do that is to eat meat and drink wine. So, the meal is one of the biblical requirements on the holiday. In addition, on Passover, as well as the other holidays, Shavuot, and Sukkot, there is a biblical requirement to be happy and to try and make others happier. Please remember to be as machmir as possible regarding this law. The stricter one is, the more he shall be rewarded – tavo alav beracha. This includes enjoying festive meals, buying gifts for family members, making jokes, smiling to one another, etc. Anything that will increase joy is a strict biblical commandment and must be fulfilled. It is important to remember that the mitzvah to make jokes at the seder is more important than eating the maror (biblical vs rabbinic).

11. Hiding the afikoman in Tzafun is a tradition, therefore no beracha.

12. During Barech we recite Birkat Hamazon, which is a biblical requirement for men, possibly biblical for women but mayberabbinic, and rabbinic for children. This beracha is biblical (although it is written by the rabbis)

13. Hallel on the night of the seder is a rabbinic law as is the beracha recited at the end before the 4th cup of wine.

14. Nirtza – At the end of the Seder we sing songs and continue to pass on traditions to our children. Here too one can fulfill thebiblical command of being happy and enjoying the holiday together. One might also be fulfilling the biblical command of educating.

 

In addition to the above, there are also other laws to review. Of course, it is also a biblical law that there is no Hametz in our possession during the Seder (and all of Pesah) and obviously not to eat Hametz as well is a biblical law. Of course, on the night of the Seder and the entire first and last day of Pesah it is a biblical requirement to refrain from melacha (similar to the forbidden activities of Shabbat).

In addition, it is a law to count the Omer. Rambam (Sephardi), Sefer Chinuch and at least 16 “rishonim” early rabbis all ruled that it is a biblical requirement. Rashi (Ashkenazi) ruled that it is only rabbinic today when there is no Temple

 

PROVERBES

La vie est une flamme éternelle et nous sommes les bûches destinées à l'alimenter.

 

Pour se rendre la vie plus douce et plus agréable, apprenons à badiner, jouer, rire et

 

à se détendre.

 

Le mensonge passe, la vérité reste.

 

La beauté a de grands charmes, mais ces charmes sont fort trompeurs dans la durée.

 

La famille est faite pour la protection, et pour la chaleur du nid

 

Il n'est rien de plus trompeur que de juger des hommes sur leur réputation

 

Quand parler en mal tu voudras, regarde-toi, tu te tairas.

 

 

Soit tôt ou tard, soit près ou loin, le riche du pauvre aura besoin

 

Qui dort sur un tapis épais croit que l'hiver est clément

 

L'oisiveté est la mère de souci

 

Une fois le dîner fini, on n'estime plus la cuillère

 

 

 

 

 

 

THE PESSAH SMILE :

 

 

A Hassidic Jew in a big shtreimel (traditional fur hat) is stopped at customs by an agent at JFK airport and asked: "Taliban?"

"No!" the man replies --Teitelbaum.

 

An old Jewish beggar was out on the street with his tin cup.
" Please sir," he pleaded to a passerby, "could you spare three cents for a cup of coffee?"
The man asked, "Where do you get coffee for three cents?"
The beggar replied, "Who buys retail?

 

Moishe walks into a post office to send a package to his wife.
The postmaster says, "This package is too heavy, you'll need another stamp."
Moishe replies, "And that should make it lighter?!"

 

  1. people had a dispute over a particular burial plot. Each one claimed the piece of land for himself. The men presented their arguments to the rabbi, and left the final decision up to him.
    After a while, the rabbi said to them, "It is a very difficult case. Each one of you has very good arguments. Thus, I decree that whoever dies

first will have the right to this burial place".
From then on, they stopped fighting ..

A woman goes to see her Rabbi.
"Abe and Sol are both in love with me," she says,
"Who will be the lucky one?"
The wise old Rabbi answers:
"Abe will marry you. Sol will be the lucky one."

PESSAH CACHER VESAMEAH A NOS MEMBRES ET AMIS

David Hasson / Maghen Abraham

 

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Sat, May 25 2019 20 Iyyar 5779