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M A Weekly Bulletin - 2 PARACHIOT :AHARÉ MOT ET KEDOCHIM 24 AVRIL 2021/ 12 IYYAR 5781

04/22/2021 03:33:10 PM

Apr22

M.A. WEEKLY - 24 AVRIL   2021/ 12 IYYAR  5781
CHABBAT PARACHIOT  AHARÉ MOT ET KEDOCHIM 

SHABBAT TIMES
candle lighting 7:33 pm
chabbat morning: 9   am
havdalla  8:41 pm

 

Ce Chabbat nous lisons 2 parachiot

AharéMot et Kédochim 


 

Aharé Mot : Une partie de cette Paracha est lue  Yom Kippour

 Kédochim : Une paracha remplie de mitzvot qui  nous demande d'être saints

 

Pessa’h Chéni 2021 est observé le lundi 26 avril (14 Iyar)

 

Pas de Tahanunim dans les prières 

                              

 Le sens de Pessah chéni dans ce bulletin

 

La lecture du 3ème chapitre de Pirké Avot dans ce bulletin 

 

Pourquoi nous lisons des fois une seule Paracha, et d’autres fois  2 pérachiot 

 

 

Toutes les réponses dans ce bulletin 

prières :

Chahrit  9:00 am (Spanish)

Minha 6:30 pm (Chevra)

 

 

 

A'harei-Kedochim - en bref

Lévitique 16, 1 - 20, 27

 

A la suite du décès de Nadav et Avihou (cf. paracha Chemini) , D.ieu met en garde contre toute entrée intempestive dans le sanctuaire. Seul le Cohen Gadol (le Grand Prêtre) peut, une fois l’an, à Yom Kippour pénétrer dans le Saint des Saints pour y offrir l’encens.

Un autre trait du service du Jour du Pardon est le tirage au sort entre deux boucs qui détermine lequel sera offert en sacrifice à D.ieu et lequel sera désigné pour emporter toutes les fautes des enfants d’Israël dans le désert ;

La paracha A’harei enjoint également de n’apporter de sacrifices qu’au Temple et interdit formellement la consommation du sang. Elle énonce les lois interdisant l’inceste et les autres relations prohibées.

La paracha Kedochim commence par cette injonction : « Soyez saints, car Je suis saint, Moi, l’Eternel votre D.ieu. » A sa suite sont énoncées de nombreuses mitsvot (commandements) par l’accomplissement desquelles le Juif se sanctifie et établit un lien avec la sainteté de D.ieu .

Ces mitsvot incluent la prohibition de l’idolâtrie, la mistva de tsédaka (charité), le principe de l’égalité de tous devant la justice, le Chabbat, la moralité sexuelle, l'honnêteté en affaires, l'honneur et la crainte des parents, le caractère sacré de la vie.

C’est aussi dans la paracha Kedochim qu’est exprimé le principe que Rabbi Akiva qualifie de cardinal et dont Hillel dit « c'est là toute la Torah, le reste en est le commentaire » : aime ton prochain comme toi-même.

 

 

 

 

 

Pessa’h Chéni 2021 est observé le lundi 26 avril (14 Iyar)

Pessa’h Chéni signifie le « Second [sacrifice de] Pessa’h ». Il marque le jour où quelqu’un qui n’avait pas pu participer au sacrifice de Pessa’h en temps voulu pouvait accomplir la mitsva exactement un mois plus tard. Il est de coutume de marquer ce jour en mangeant de la Matsa, si possible de la Matsa Chemoura, et d’omettre le Ta’hanoun des prières du jour

instComment Pessa’h Chéni fut instauré

Un an après l’Exode d’Égypte, D.ieu ordonna aux Enfants d’Israël d’offrir le sacrifice pascal l’après-midi du 14 Nissan et de le consommer ce soir-là, grillé au feu et accompagné de Matsa et d’herbes amères, comme ils l’avaient fait un an auparavant juste avant de quitter l’Égypte.

« Il y eut cependant des hommes qui s’étaient rendus rituellement impurs au contact d’un cadavre et qui ne purent donc pas préparer l’offrande de Pessa’h ce jour-là. Ils se présentèrent devant Moïse et Aharon... et ils dirent : “Pourquoi serions-nous privés d’apporter l’offrande de D.ieu en son temps, seuls parmi les Enfants d’Israël ?” » (Nombres 9,6-7)

En réponse à leur requête, D.ieu fit du quatorzième jour de Iyar un « second Pessa’h » (Pessa’h Chéni) pour quiconque avait été dans l’incapacité d’apporter le sacrifice pascal la veille de Pessa’h, le mois précédent.

Le sens de Pessa’h Chéni

 

Une nouvelle opportunité

Pessa’h Chéni (le « Second Pessa’h ») est célébré le 14 Iyar, un mois après la veille de Pessa’h. La Torah relate1 que la première année qui suivit l’Exode, alors que le peuple juif se préparait à apporter le sacrifice pascal :

« Certains hommes étaient impurs du fait [qu’ils avaient été en contact avec] un cadavre et ils ne pouvaient pas offrir le sacrifice pascal en ce jour. Ils s’approchèrent de Moïse... et dirent : « Nous ne sommes pas purs... [mais] pourquoi serions-nous empêchés d’offrir le sacrifice de D.ieu en son temps ?... »

Et Moïse leur répondit « Tenez-vous là et écoutez le commandement de D.ieu vous concernant. »

D.ieu dit... « Si un homme est impur... ou sur un chemin éloigné [le jour du sacrifice pascal]... il apportera l’offrande de Pessa’h à D.ieu, le second mois, le quatorzième jour au crépuscule... ».

Tous ceux qui n’avaient pu apporter le sacrifice pascal, parce qu’ils étaient impurs ou qu’ils aient volontairement transgressé la volonté de D.ieu, se voyaient donc offrir la possibilité de compenser leur manquement en amenant un sacrifice le jour de Pessa’h Chéni.2

« Il n’est jamais trop tard ! »

Le Rabbi précédent a expliqué3 que « Pessa’h Chéni nous enseigne que “rien n’est jamais perdu : il n’est jamais trop tard !” Notre conduite peut toujours être rectifiée. Même celui qui est impur, qui était éloigné, quand bien même l’aurait-il désiré, peut toujours se corriger. » Rien ne justifie le désespoir. Chaque individu, quelle que soit sa situation, a toujours la possibilité de faire un saut en avant (traduction littérale du mot Pessa’h) dans son service divin.

 

Ce jour représente la « seconde chance » que l’on atteint par la téchouva, la force de repentir et du « retour ». Dans les mots de Rabbi Yossef Its’hak de Loubavitch, « Le second Pessa’h enseigne qu’une situation n’est jamais désespérée. »

 

 

Subject: ACHERI MOT KEDOSHIM

 

 

 

ACHREI MOT KEDOSHIM

"And Aharon shall bring near the hall the bull of the expiation offering… and effect atonement for himself and for his household." (16,6)

 

Before Whom will you have judgment and reckoning in the future?

 

According to what we learned in the Mishnah (Avot) "Akiva the son of Mihalelel says, look at three things and you will not come to sin – Know from where you come and where you are going, and before Whom you will have judgment and reckoning in the future – The holy Gaon of Vilna o'm expounded on the seemingly repetition in the words "judgment and reckoning" written in the Mishnah and he said: It would seemingly have sufficed to say " Before Whom will you have judgment". Why did the Mishnah add also "reckoning"?

 

He explained that every time a person, G-d forbid, sins, he is actually causing himself two bad things: A) One is the actual deed of the sin which is a rebellion against G-d Who warned him not to commit this sin; he did not listen to G-d and sinned.

B) The second thing is that in the time that he sinned, he could have performed a mitzvah – and for this he also needs a remedy.

 

This is the intention of the Mishnah in the words "Before Whom will you have judgment and reckoning in the future". In Heaven Judgment is done with the sinner on the sin itself but in addition, Reckoning is done that in the time he committed the sin he could have performed a mitzvah.

 

This seems to be what the Prophet Yirmiyahu meant when he said: "For my people have committed two evils, they have forsaken Me the fountain of living waters and have hewn them out … broken cisterns that can hold no water". The explanation is that G-d complained that the Children of Israel committed two evils: A) One that they could have performed G-d's mitzvahs whose purpose is for us to cleave to Him, and for this it says "they have forsaken Me the fountain of living waters" – that they did not perform G-d's mitzvahs; and B) that not only did they not perform His mitzvahs; in that time they succumbed to the Evil Inclination and committed sins and on this it says, "have hewn them out … broken cisterns that can hold no water".

 

 

 SHABBAT SHALOM!!

 

 

Mayer Sasson

 

 

 

pourquoi nous lisons deux parachiot

 

La Torah est découpée en 54 portions. La dernière (vézot haBerakha) est lue le jour de Sim'hat Torah.

 

 

Chaque shabbat, la portion hebdomadaire (parasha פרשה) est lue le matin à la synagogue, de façon à compléter la lecture de l'ensemble de la Torah au long de l'année.

Les jours de fêtes et de demi-fêtes, on lit une portion spéciale, relative à la fête. Si elle tombe un shabbat, le passage spécial est lu au lieu de la portion hebdomadaire, qui est reportée au shabat suivant.

Mais l'année juive, dont la durée varie, compte au maximum 55 semaines (385 jours). A cela il faut déduire les deux semaines de demi-fêtes de Pessahh et Souccot, qui reportent la lecture hebdomadaire, ainsi que les autres fêtes lorsqu'elles tombent un Shabbat.

Pour compléter la lecture de la Torah, il est donc nécessaire de faire des regroupements, c'est à dire de lire deux parshiyot certaines semaines.

D'autre part, le sens de la parasha est souvent lié à l'époque de l'année, ou aux événements relatifs au mois en cours. Aussi, la lecture de certaines portions hebdomadaires doit se faire à des moments précis.

C'est ainsi qu'Ezra a établi les règles de regroupement des parshiyot[19]:

Les sept paires de parshiyot qui peuvent être connectées (méhhoubarin מחוברין) sont : Vayaqhel-Pékoudei ; Tazria-Métsora ; Ahharé mot-Kedoshim ; Béhar-Behhouqotaï ; Hhoukat-Balaq ; Matot-Massei ; Nitsavim-Vayélekh.

Toujurs quand nous lisons 2 parachiot, le 4 ème Olé unit les 2 parachiot et la Hatara de la seconde paracha est lue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Owning correct measures

 

"You shall have correct scales, correct weights... I am Hashem your God, Who took you out of Egypt." (19:35 - Kedoshim) What is the connection between Egypt and honest business practices?

The Torah commands us to deal honestly in all our endeavors, and specifically in business. Overcharging someone or tricking someone in business is stealing. The first book the Hafetz Haim wrote dealt with dishonest business practices. He writes that immediately following this law is the statement: "I am Hashem ...Who took you out of Egypt" This is because anyone who cheats his fellow man is denying that Hashem sees the truth. Disbelief in Hashem's omniscience is the most serious sin. He can just as easily deny that Hashem had taken Bnei Yisrael out of Egypt. We must believe and understand that Hashem sees and knows everything we are doing. Rashi explains that just as Hashem distinguished between the firstborns and the non-firstborns, so he can distinguish between your honest and dishonest practices. Rashi also explains that the exodus from Egypt was on the condition that we deal honestly with each other. Cheating someone is breaking our half of the bargain with Hashem.

 

 

Notes  sur Parachat Aharé mot

 

La portion hebdomadaire présente une association intéressante de thèmes : le service dans le Temple durant le jour le plus saint de l’année, Yom Kippour ; et les lois de l’immoralité sexuelle. Au sens simple, la leçon que nous livre cette juxtaposition est que le fondement de la sainteté consiste à contrôler ses désirs. Contrairement à certaines autres religions, le Judaïsme ne craint pas les « désirs ». Ces derniers ne sont pas perçus comme mauvais, ils constituent un élément sain de la vie humaine. 

Mais si une personne ne contrôle pas consciemment ses désirs, ces derniers lui pourriront la vie. 

Il en va de même pour tous les désirs. Contrôlez votre alimentation et vous serez fort, mince et en bonne santé. Relâchez vos désirs et ceux-ci vous mettront en surpoids, ils mineront votre santé et votre amour-propre, voire vous tueront. Dormez le temps nécessaire et vous vous sentirez forts et revigorés. Laissez votre désir de sommeil prendre le contrôle et vous perdrez un temps fou et deviendrez léthargique même une fois éveillé. Laissez votre désir d’argent s’exprimer de manière limitée mais sensée et il vous conduira au succès. Laissez-le mener la danse et il vous rendra insensible, égoïste et compromettra toutes vos valeurs.

Les désirs ont besoin d’être contrôlés — mangez seulement certains aliments, nous enjoint la Torah. Laissez un peu de nourriture dans votre assiette pour discipliner votre gourmandise, conseillent les Sages. N’ayez pas de relations sexuelles en dehors du mariage et même alors,Couchez-vous tôt et levez-vous tôt. Apprenez à vous satisfaire d’une existence simple afin que l’argent soit perçu dans sa juste perspective.

La Torah est remplie de lois qui sont destinées, du moins en partie, à fixer des limites à nos désirs. L’objectif de tout cela ? La personne qui dirige ses désirs peut s’élever vers la sainteté. La personne qui n’y parvient pas finira par mener une vie immorale.

Le choix présenté dans cette portion de la Torah est catégorique : l’autodiscipline inhérente et la sainteté de Yom Kippour, ou l’immoralité des relations sexuelles illicites. Il n’y a pas de demi-mesure. A n’importe quel moment, vous vous dirigez inexorablement vers l’une… ou l’autre de ces extrêmes.

le Rabbin Shaul Rosenblatt

 

 

 

Can you force someone to marry you?

       

  As we all know, when a couple gets married, the man gives something to the woman and tells her that by accepting it, she is now sanctified to him.  Can a man force a woman to accept and to marry him? Can a father force his daughter to marry someone of his choosing? 

In Chapter 4 of Hilchot Ishut, Rambam rules that a woman cannot get married against her will.  If someone did force her to accept, she is still not considered married to the man unless it was of her own free will. 

         On the other hand, if a man was forced to marry a woman and he goes through with it under duress, the marriage is valid.  So, you can force a man to marry a woman, but you can’t force a woman to marry a man. 

 

 

Ethique des Pères - Chapitre Trois

Akavia ben Mahalaleèl dit : « Considère trois choses et tu n’en viendras pas à la transgression : sache d’où tu proviens, où tu aboutiras et devant qui tu es appelé à rendre compte. D’où tu proviens : d’une goutte putride ; où tu aboutiras : dans un lieu de poussière, de vermine et de vers ; et devant qui tu es appelé à rendre compte : devant Celui qui est souverain sur les rois des rois, le Saint béni soit-Il. »

א

עֲקַבְיָא בֶּן מַהֲלַלְאֵל אוֹמֵר: הִסְתַּכֵּל בִּשְׁלֹשָׁה דְבָרִים, וְאֵין אַתָּה בָא לִידֵי עֲבֵרָה. דַּע מֵאַֽיִן בָּֽאתָ, וּלְאָן אַתָּה הוֹלֵךְ, וְלִפְנֵי מִי אַתָּה עָתִיד לִתֵּן דִּין וְחֶשְׁבּוֹן. מֵאַֽיִן בָּֽאתָ: מִטִּפָּה סְרוּחָה. וּלְאָן אַתָּה הוֹלֵךְ: לִמְקוֹם עָפָר רִמָּה וְתוֹלֵעָה. וְלִפְנֵי מִי אַתָּה עָתִיד לִתֵּן דִּין וְחֶשְׁבּוֹן: לִפְנֵי מֶֽלֶךְ מַלְכֵי הַמְּלָכִים הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא.

2

Rabbi ‘Hanina, l’assistant du grand-prêtre dit : « Prie pour la paix du gouvernement, car si on ne le craignait pas, les hommes s’entre-dévoreraient vivants. » Rabbi ‘Hanina ben Teradione dit : « Deux personnes assises ensemble qui n’échangent pas de paroles de Torah constituent une compagnie de moqueurs, comme il est dit : Et parmi une compagnie de moqueurs, il ne prend pas place.1, Mais deux personnes assises qui échangent des paroles de Torah, la Présence Divine réside au milieu d’elles, car il est dit : Alors ceux qui craignaient l’Éternel conversaient entre eux, l’Éternel prêta attention et entendit, et un livre du souvenir fut écrit devant Lui pour ceux qui craignent l’Éternel et révèrent son Nom. [De ce verset] je n’ai la preuve que pour deux personnes ; d’où sait-on que même lorsqu’une seule personne est assise à étudier la Torah, le Saint béni soit-Il lui attribue un salaire ? Car il est dit : Qu’il s’assoie solitaire [et étudie] dans un murmure, car il en recevra [le salaire]. »

ב

רַבִּי חֲנִינָא סְגַן הַכֹּהֲנִים אוֹמֵר: הֱוֵי מִתְפַּלֵּל בִּשְׁלוֹמָהּ שֶׁל מַלְכוּת, שֶׁאִלְמָלֵא מוֹרָאָהּ, אִישׁ אֶת רֵעֵֽהוּ חַיִּים בְּלָעוֹ. רַבִּי חֲנִינָא בֶּן תְּרַדְיוֹן אוֹמֵר: שְׁנַֽיִם שֶׁיּוֹשְׁבִין וְאֵין בֵּינֵיהֶם דִּבְרֵי תוֹרָה, הֲרֵי זֶה מוֹשַׁב לֵצִים, שֶׁנֶּאֱמַר: וּבְמוֹשַׁב לֵצִים לֹא יָשָׁב. אֲבָל שְׁנַֽיִם שֶׁיּוֹשְׁבִין וְיֵשׁ בֵּינֵיהֶם דִּבְרֵי תוֹרָה, שְׁכִינָה שְׁרוּיָה בֵינֵיהֶם, שֶׁנֶּאֱמַר: אָז נִדְבְּרוּ יִרְאֵי יְיָ אִישׁ אֶל רֵעֵֽהוּ, וַיַּקְשֵׁב יְיָ וַיִּשְׁמָע, וַיִּכָּתֵב סֵֽפֶר זִכָּרוֹן לְפָנָיו לְיִרְאֵי יְיָ וּלְחֹשְׁבֵי שְׁמוֹ. אֵין לִי אֶלָּא שְׁנַֽיִם, מִנַּֽיִן אֲפִילוּ אֶחָד שֶׁיּוֹשֵׁב וְעוֹסֵק בַּתּוֹרָה שֶׁהַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא קוֹבֵֽעַ לוֹ שָׂכָר, שֶׁנֶּאֱמַר: יֵשֵׁב בָּדָד וְיִדֹּם כִּי נָטַל עָלָיו.

3

Rabbi Chimone dit : « Si trois personnes ont mangé à une même table et n’y ont pas prononcé de paroles de Torah, c’est comme si elles avaient consommé des sacrifices offerts aux morts [aux idoles], car il est dit : Car toutes les tables sont couvertes de vomissures et d’immondices sans [la mention de] l’Omniprésent. Mais si trois personnes ont mangé à une table et y ont prononcé des paroles de Torah, c’est comme si elles avaient mangé à la table de l’Omniprésent, car il est dit : Et il me dit : « Voici la table qui est devant l’Éternel. »

ג

רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: שְׁלֹשָׁה שֶׁאָכְלוּ עַל שֻׁלְחָן אֶחָד, וְלֹא אָמְרוּ עָלָיו דִּבְרֵי תוֹרָה, כְּאִלּוּ אָכְלוּ מִזִּבְחֵי מֵתִים, שֶׁנֶּאֱמַר: כִּי כָּל שֻׁלְחָנוֹת מָלְאוּ קִיא צוֹאָה בְּלִי מָקוֹם. אֲבָל שְׁלֹשָׁה שֶׁאָכְלוּ עַל שֻׁלְחָן אֶחָד וְאָמְרוּ עָלָיו דִּבְרֵי תוֹרָה, כְּאִלּוּ אָכְלוּ מִשֻּׁלְחָנוֹ שֶׁל מָקוֹם, שֶׁנֶּאֱמַר: וַיְדַבֵּר אֵלַי, זֶה הַשֻּׁלְחָן אֲשֶׁר לִפְנֵי יְיָ.

4

Rabbi ‘Hanina ben ‘Ha’hinahi dit : « Celui qui est éveillé la nuit ou voyage seul en chemin et incline son cœur à des futilités met sa vie en péril. »

ד

רַבִּי חֲנִינָא בֶּן חֲכִינָאִי אוֹמֵר: הַנֵּעוֹר בַּלַּֽיְלָה, וְהַמְהַלֵּךְ בַּדֶּֽרֶךְ יְחִידִי, וּמְפַנֶּה לִבּוֹ לְבַטָּלָה, הֲרֵי זֶה מִתְחַיֵּב בְּנַפְשׁוֹ.

5

Rabbi Ne’hounia ben Hakanah dit : « Celui qui prend sur lui le joug de la Torah, se trouve affranchi du joug de l’État et du joug du gagne-pain. Mais celui qui rejette le joug de la Torah, se voit imposé le joug de l’État et du joug du gagne-pain. »

ה

רַבִּי נְחוּנְיָא בֶּן הַקָּנָה אוֹמֵר: כָּל הַמְקַבֵּל עָלָיו עוֹל תּוֹרָה, מַעֲבִירִין מִמֶּֽנּוּ עוֹל מַלְכוּת וְעוֹל דֶּֽרֶךְ אֶֽרֶץ, וְכָל הַפּוֹרֵק מִמֶּֽנוּ עוֹל תּוֹרָה, נוֹתְנִין עָלָיו עוֹל מַלְכוּת וְעוֹל דֶּֽרֶךְ אֶֽרֶץ.

6

Rabbi ‘Halafta ben Dossa de Kfar ‘Hanania dit : « Lorsque dix personnes sont assises à étudier la Torah, la présence de Dieu règne sur eux, car il est dit : Le Tout-Puissant Se tient parmi l’assemblée de Dieu. Et d’où sait-on qu’il en est de même pour cinq [personnes] ? Car il est dit : Il a fondé Son faisceau sur la terre. Et d’où sait-on qu’il en est de même pour trois [personnes] ? Car il est dit : Au milieu des juges, Il rend la justice. Et d’où sait-on qu’il en est de même pour deux [personnes] ? Car il est dit : Alors ceux qui craignaient l’Éternel conversaient entre eux et l’Éternel prêta attention et entendit. Et d’où sait-on qu’il en est de même pour une seule ? Car il est dit : En chaque endroit où Mon Nom sera mentionné, Je viendrai vers toi et te bénirai. »

ו

רַבִּי חֲלַפְתָּא בֶּן דּוֹסָא אִישׁ כְּפַר חֲנַנְיָא אוֹמֵר: עֲשָׂרָה שֶׁיּוֹשְׁבִין וְעוֹסְקִין בַּתּוֹרָה, שְׁכִינָה שְׁרוּיָה בֵינֵיהֶם, שֶׁנֶּאֱמַר: אֱלֹהִים נִצָּב בַּעֲדַת אֵל. וּמִנַּֽיִן אֲפִילוּ חֲמִשָּׁה, שֶׁנֶּאֱמַר: וַאֲגֻדָּתוֹ עַל אֶֽרֶץ יְסָדָהּ. וּמִנַּֽיִן אֲפִילוּ שְׁלֹשָׁה, שֶׁנֶּאֱמַר: בְּקֶֽרֶב אֱלֹהִים יִשְׁפֹּט. וּמִנַּֽיִן אֲפִילוּ שְׁנַֽיִם, שֶׁנֶּאֱמַר: אָז נִדְבְּרוּ יִרְאֵי יְיָ אִישׁ אֶל רֵעֵֽהוּ, וַיַּקְשֵׁב יְיָ וַיִּשְׁמָע. וּמִנַּֽיִן אֲפִילוּ אֶחָד, שֶׁנֶּאֱמַר: בְּכָל הַמָּקוֹם אֲשֶׁר אַזְכִּיר אֶת שְׁמִי, אָבֹא אֵלֶֽיךָ וּבֵרַכְתִּֽיךָ.

7

Rabbi Eléazar de Bartota dit : « Donne-Lui de ce qui Lui appartient, car toi et tout ce qui t’appartient êtes à Lui. C’est ainsi que David dit : Car tout vient de Toi et c’est de Ta main que nous tenons ce que nous T’avons donné. » Rabbi Yaakov dit : « Celui qui va en chemin et étudie et interrompt son étude pour dire : “Comme cet arbre est beau, comme ce sillon est beau”, l’Écriture le considère comme mettant sa vie en péril. »

ז

רַבִּי אֶלְעָזָר אִישׁ בַּרְתּוֹתָא אוֹמֵר: תֶּן לוֹ מִשֶּׁלּוֹ, שֶׁאַתָּה וְשֶׁלָּךְ שֶׁלּוֹ. וְכֵן בְּדָוִד הוּא אוֹמֵר: כִּי מִמְּךָ הַכֹּל וּמִיָּדְךָ נָתַֽנּוּ לָךְ. רַבִּי יַעֲקֹב אוֹמֵר: הַמְהַלֵּךְ בַּדֶּֽרֶךְ וְשׁוֹנֶה, וּמַפְסִיק מִמִּשְׁנָתוֹ וְאוֹמֵר: מַה נָּאֶה אִילָן זֶה, מַה נָּאֶה נִיר זֶה, מַעֲלֶה עָלָיו הַכָּתוּב כְּאִלּוּ מִתְחַיֵּב בְּנַפְשׁוֹ.

8

Rabbi Dostaï fils de Rabbi Yanaï dit au nom de Rabbi Meïr : « Celui qui oublie une partie de son étude [de la Torah], l’Écriture le considère comme mettant sa vie en péril, car il est dit : Surtout garde-toi – de sorte à préserver ta vie – d’oublier les choses que tes yeux ont vues. On pourrait penser que cela s’applique même au cas où l’étude était trop difficile pour lui [d’où son oubli] ; c’est pourquoi le verset ajoute : Et qu’elles ne s’écartent de ton cœur tous les jours de ta vie. On ne met donc sa vie en péril qu’en demeurant délibérément oisif, de sorte qu’on les chasse de son cœur. »

ח

רַבִּי דוֹסְתָּאִי בְּרַבִּי יַנַּאי מִשּׁוּם רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר: כָּל הַשּׁוֹכֵֽחַ דָּבָר אֶחָד מִמִּשְׁנָתוֹ, מַעֲלֶה עָלָיו הַכָּתוּב כְּאִלּוּ מִתְחַיֵּב בְּנַפְשׁוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: רַק הִשָּֽׁמֶר לְךָ וּשְׁמֹר נַפְשְׁךָ מְאֹד פֶּן תִּשְׁכַּח אֶת הַדְּבָרִים אֲשֶׁר רָאוּ עֵינֶֽיךָ. יָכוֹל אֲפִילוּ תָּקְפָה עָלָיו מִשְׁנָתוֹ, תַּלְמוּד לוֹמַר: וּפֶן יָסֽוּרוּ מִלְּבָבְךָ כֹּל יְמֵי חַיֶּֽיךָ, הָא אֵינוֹ מִתְחַיֵּב בְּנַפְשׁוֹ עַד שֶׁיֵּשֵׁב וִיסִירֵם מִלִּבּוֹ.

9

Rabbi ‘Hanina ben Dossa dit : « Celui dont la crainte du péché prévaut sur la sagesse, sa sagesse se maintient ; mais celui dont la sagesse prévaut sur la crainte du péché, sa sagesse ne se maintient pas. »

ט

רַבִּי חֲנִינָא בֶּן דּוֹסָא אוֹמֵר: כֹּל שֶׁיִּרְאַת חֶטְאוֹ קוֹדֶֽמֶת לְחָכְמָתוֹ, חָכְמָתוֹ מִתְקַיֶּֽמֶת. וְכֹל שֶׁחָכְמָתוֹ קוֹדֶֽמֶת לְיִרְאַת חֶטְאוֹ, אֵין חָכְמָתוֹ מִתְקַיֶּֽמֶת.

10

Il avait coutume de dire : « Celui dont les [bonnes] actions excèdent la sagesse, sa sagesse se maintient ; mais celui dont la sagesse excède les [bonnes] actions, sa sagesse ne se maintient pas ». Il avait coutume de dire : « Celui que les créatures apprécient, est apprécié de Dieu ; mais celui que les créatures n’apprécient pas, n’est pas apprécié de Dieu. » Rabbi Dossa ben Harkinas dit : « Le sommeil [prolongé] du matin, le vin de midi, les discussions puériles et la fréquentation des lieux de réunion des ignorants excluent l’individu de la société. »

י

הוּא הָיָה אוֹמֵר: כֹּל שֶׁמַּעֲשָׂיו מְרֻבִּין מֵחָכְמָתוֹ, חָכְמָתוֹ מִתְקַיֶּֽמֶת. וְכֹל שֶׁחָכְמָתוֹ מְרֻבָּה מִמַּעֲשָׂיו, אֵין חָכְמָתוֹ מִתְקַיֶּֽמֶת. הוּא הָיָה אוֹמֵר: כֹּל שֶׁרֽוּחַ הַבְּרִיּוֹת נוֹחָה הֵימֶֽנּוּ, רֽוּחַ הַמָּקוֹם נוֹחָה הֵימֶֽנּוּ. וְכֹל שֶׁאֵין רֽוּחַ הַבְּרִיּוֹת נוֹחָה הֵימֶֽנּוּ, אֵין רֽוּחַ הַמָּקוֹם נוֹחָה הֵימֶֽנּוּ. רַבִּי דוֹסָא בֶּן הָרְכִּינַס אוֹמֵר: שֵׁנָה שֶׁל שַׁחֲרִית, וְיַֽיִן שֶׁל צָהֳרָֽיִם, וְשִׂיחַת הַיְלָדִים, וִישִׁיבַת בָּתֵּי כְנֵסִיּוֹת שֶׁל עַמֵּי הָאָֽרֶץ, מוֹצִיאִין אֶת הָאָדָם מִן הָעוֹלָם.

11

Rabbi Eléazar de Modiine dit : « Celui qui profane les objets sanctifiés, ou qui ne respecte pas les [jours de demi-]Fêtes, ou qui humilie son prochain en public, ou qui transgresse l’alliance d’Abraham notre père ou qui présente la Torah sous un faux jour  même s’il peut se prévaloir d’avoir étudié la Torah et accompli de bonnes actions  n’a pas de part au Monde Futur. »

יא

רַבִּי אֶלְעָזָר הַמּוּדָעִי אוֹמֵר: הַמְחַלֵּל אֶת הַקֳּדָשִׁים, וְהַמְבַזֶּה אֶת הַמּוֹעֲדוֹת, וְהַמַּלְבִּין פְּנֵי חֲבֵרוֹ בָּרַבִּים, וְהַמֵּפֵר בְּרִיתוֹ שֶׁל אַבְרָהָם אָבִֽינוּ, וְהַמְגַלֶּה פָנִים בַּתּוֹרָה שֶׁלֹּא כַהֲלָכָה, אַף עַל פִּי שֶׁיֵּשׁ בְּיָדוֹ תּוֹרָה וּמַעֲשִׂים טוֹבִים, אֵין לוֹ חֵֽלֶק לָעוֹלָם הַבָּא.

12

Rabbi Yichmaël dit : « Sois docile à l’égard d’un supérieur, affable à l’égard du jeune âge et accueille toute personne d’un visage réjoui. »

יב

רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר: הֱוֵי קַל לְרֹאשׁ, וְנֽוֹחַ לְתִשְׁחֽוֹרֶת, וֶהֱוֵי מְקַבֵּל אֶת כָּל הָאָדָם בְּשִׂמְחָה.

13

Rabbi Akiba dit : « La plaisanterie et la frivolité accoutument l’homme à la licence. La transmission [de la Loi orale] préserve la Torah ; les dîmes préservent la richesse ; les vœux préservent l’abstinence ; la préservation de la sagesse, c’est le silence. »

יג

רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר: שְׂחוֹק וְקַלּוּת רֹאשׁ, מַרְגִּילִין אֶת הָאָדָם לְעֶרְוָה. מַסֹּֽרֶת סְיָג לַתּוֹרָה, מַעְשְׂרוֹת סְיָג לָעֹֽשֶׁר, נְדָרִים סְיָג לַפְּרִישׁוּת, סְיָג לַחָכְמָה שְׁתִיקָה.

14

Il avait coutume de dire : « Bien-aimé est l’homme pour avoir été créé à l’image [de Dieu] ; c’est un surcroît d’amour que de lui avoir fait savoir qu’il a été créé à l’image [de Dieu], car il est dit : Car c’est à l’image de Dieu qu’Il créa l’homme. Bien-aimé est le peuple d’Israël pour être appelé « enfants de Dieu » ; c’est un surcroît d’amour que de leur avoir fait savoir qu’ils sont les enfants de Dieu, car il est dit : Vous êtes les enfants de l’Éternel votre Dieu. Bien-aimé est le peuple d’Israël, car il lui a été accordé un objet précieux ; c’est un surcroît d’amour que de lui avoir fait savoir qu’il lui a été donné un outil précieux, car il est dit : Car c’est un enseignement de valeur que Je vous ai donné ; Ma Torah, ne la délaissez pas.

יד

הוּא הָיָה אוֹמֵר: חָבִיב אָדָם שֶׁנִּבְרָא בְּצֶֽלֶם, חִבָּה יְתֵרָה נוֹדַֽעַת לוֹ שֶׁנִּבְרָא בְּצֶֽלֶם, שֶׁנֶּאֱמַר: כִּי בְּצֶֽלֶם אֱלֹהִים עָשָׂה אֶת הָאָדָם. חֲבִיבִין יִשְׂרָאֵל שֶׁנִּקְרְאוּ בָנִים לַמָּקוֹם, חִבָּה יְתֵרָה נוֹדַֽעַת לָהֶם שֶׁנִּקְרְאוּ בָנִים לַמָּקוֹם, שֶׁנֶּאֱמַר: בָּנִים אַתֶּם לַייָ אֱלֹהֵיכֶם. חֲבִיבִין יִשְׂרָאֵל שֶׁנִּתַּן לָהֶם כְּלִי חֶמְדָּה, חִבָּה יְתֵרָה נוֹדַֽעַת לָהֶם שֶׁנִּתַּן לָהֶם כְּלִי חֶמְדָּה, שֶׁנֶּאֱמַר: כִּי לֶֽקַח טוֹב נָתַֽתִּי לָכֶם, תּוֹרָתִי אַל תַּעֲזֹֽבוּ

15

Tout est observé [d’avance], mais la liberté [de choisir] est cependant donnée ; le monde est jugé avec bienveillance et tout est fonction de la majorité des [bonnes] actions. »

טו

הַכֹּל צָפוּי, וְהָרְשׁוּת נְתוּנָה, וּבְטוֹב הָעוֹלָם נִדּוֹן, וְהַכֹּל לְפִי רוֹב הַמַּעֲשֶׂה.

16

Il avait coutume de dire : « Tout est donné en échange d’un gage et un filet est tendu sur toute vie ; la boutique est ouverte, le commerçant fait crédit, le registre est ouvert, la main écrit, celui qui le désire vient et emprunte et les collecteurs repassent chaque jour faire payer à l’homme [sa dette], qu’il en ait ou non conscience, et ils ont sur quoi se fonder ; le jugement est un jugement de vérité ; et tout est fin prêt pour le festin. »

טז

  1. הוּא הָיָה אוֹמֵר: הַכֹּל נָתוּן בָּעֵרָבוֹן, וּמְצוּדָה פְרוּסָה עַל כָּל הַחַיִּים, הֶחָנוּת פְּתוּחָה, וְהַחֶנְוָנִי מַקִּיף, וְהַפִּנְקָס פָּתֽוּחַ, וְהַיָּד כּוֹתֶֽבֶת, וְכָל הָרוֹצֶה לִלְווֹת יָבֹא וְיִלְוֶה, וְהַגַּבָּאִין מַחֲזִירִין תָּדִיר בְּכָל יוֹם, וְנִפְרָעִין מִן הָאָדָם מִדַּעְתּוֹ וְשֶׁלֹּא מִדַּעְתּוֹ, וְיֵשׁ לָהֶם עַל מַה שֶּׁיִּסְמֽוֹכוּ, וְהַדִּין דִּין אֱמֶת, וְהַכֹּל מְתֻקָּן לִסְעוּדָה.

  2. 17

  3. Rabbi Eléazar ben Azariah dit : « Sans Torah, point de savoir-vivre ; sans savoir-vivre, point de Torah. Sans sagesse, point de crainte [de Dieu] ; sans crainte [de Dieu], point de sagesse. Sans savoir, point de compréhension ; sans compréhension, point de savoir. Sans farine [de quoi se nourrir], point de Torah ; sans Torah, point de farine » Il avait coutume de dire : « Celui dont la sagesse excède les actes, à quoi est-il comparé ? À un arbre dont les branches sont nombreuses et les racines rares, et que le vent vient déraciner et renverser ; car il est dit : Pareil à la bruyère sur la lande, il ne verra pas arriver le bonheur, il demeurera dans le désert aride ; une terre salée et inhabitable.1, Mais celui dont les actes excèdent la sagesse, à quoi est-il comparé ? À un arbre dont les branches sont rares et les racines nombreuses et que tout les vents de la terre venant souffler ne sauraient déplacer ; car il est dit : Il sera tel un arbre planté au bord de l’eau et qui étend ses racines près d’une rivière : il ne craindra pas la saison chaude et son feuillage restera verdoyant ; il ne sera pas inquiet durant une année de sécheresse et ne cessera pas de produire des fruits. »

יז

רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה אוֹמֵר: אִם אֵין תּוֹרָה אֵין דֶּֽרֶךְ אֶֽרֶץ, אִם אֵין דֶּֽרֶךְ אֶֽרֶץ אֵין תּוֹרָה, אִם אֵין חָכְמָה אֵין יִרְאָה, אִם אֵין יִרְאָה אֵין חָכְמָה, אִם אֵין דַּֽעַת אֵין בִּינָה, אִם אֵין בִּינָה אֵין דַּֽעַת, אִם אֵין קֶֽמַח אֵין תּוֹרָה, אִם אֵין תּוֹרָה אֵין קֶֽמַח. הוּא הָיָה אוֹמֵר: כֹּל שֶׁחָכְמָתוֹ מְרֻבָּה מִמַּעֲשָׂיו, לְמָה הוּא דוֹמֶה: לְאִילָן שֶׁעֲנָפָיו מְרֻבִּין וְשָׁרָשָׁיו מוּעָטִין, וְהָרֽוּחַ בָּאָה וְעוֹקַרְתּוֹ וְהוֹפַכְתּוֹ עַל פָּנָיו, שֶׁנֶּאֱמַר: וְהָיָה כְּעַרְעָר בָּעֲרָבָה, וְלֹא יִרְאֶה כִּי יָבֹא טוֹב, וְשָׁכַן חֲרֵרִים בַּמִּדְבָּר, אֶֽרֶץ מְלֵחָה וְלֹא תֵשֵׁב. אֲבָל, כֹּל שֶׁמַּעֲשָׂיו מְרֻבִּין מֵחָכְמָתוֹ, לְמָה הוּא דוֹמֶה: לְאִילָן שֶׁעֲנָפָיו מוּעָטִין וְשָׁרָשָׁיו מְרֻבִּין, שֶׁאֲפִילוּ כָּל הָרוּחוֹת שֶׁבָּעוֹלָם בָּאוֹת וְנוֹשְׁבוֹת בּוֹ, אֵין מְזִיזִין אוֹתוֹ מִמְּקוֹמוֹ, שֶׁנֶּאֱמַר: וְהָיָה כְּעֵץ שָׁתוּל עַל מַֽיִם, וְעַל יוּבַל יְשַׁלַּח שָׁרָשָׁיו, וְלֹא יִרְאֶה כִּי יָבֹא חֹם, וְהָיָה עָלֵֽהוּ רַעֲנָן, וּבִשְׁנַת בַּצֹּֽרֶת לֹא יִדְאָג, וְלֹא יָמִישׁ מֵעֲשׂוֹת פֶּֽרִי.

18

  1. Rabbi Eliézer ‘Hisma dit : « Les lois relatives aux sacrifices des oiseaux et à la fixation des périodes des menstruations constituent l’essentiel des lois ; les calculs des cycles [astronomiques] et des valeurs numériques des mots [pour en faire l’exégèse] [ne] sont [que] les condiments de la sagesse. »

  2. יח

  3. רַבִּי אֱלִיעֶֽזֶר (בן) חִסְמָא אוֹמֵר: קִנִּין וּפִתְחֵי נִדָּה, הֵן הֵן גּוּפֵי הֲלָכוֹת. תְּקוּפוֹת וְגִמַּטְרִיָּאוֹת, פַּרְפְּרָאוֹת לַחָכְמָה.

 

 

Why does the Torah emphasize that parashat Ahare Mot was taught after the death of Aaron's sons?

 

To strengthen the warning not to enter the Kodesh Kodashim except on Yom Kippur. Rashi gives a parable to a doctor who treated two patients. To the first patient he said you should not sleep on anything cold or eat any cold foods. To the second patient he said you should not sleep on anything cold or eat any cold foods, or else you will end up dying like the other man did. The second warning is a lot more effective. Similarly, Hashem wants to make sure Aharon understands the severity of these laws, so He reminds him that his two sons were killed, and 



 

 Why did Rahel immenou die before entering eretz ysrael  

 

 At the conclusion of Ahare Mot we read of the special holiness attributed to the land of Israel. Hashem warns that the holiness of the land cannot tolerate immoral acts [defined by Hashem's laws] and will chase out anyone who does not abide by Hashem's laws. In Tractate Ketubot (110b) our sages teach us that if someone lives outside of Israel it is almost as if he has no God, relative to the person who lives in Israel. The Ramban comments that the Patriarchs understood this special holiness of the land and observed the laws of the Torah before the laws were given. Before Bnei Yisrael reached Har Sinai they were not obligated to observe the commandments, but the Patriarchs did so while in Israel anyway. As an example, Ramban cites the incident with Yaakob; when he was outside the land of Israel, in Haran, he married two sisters. According to Jewish law this is forbidden. When they reached Israel, Rachel's righteousness allowed her to die, and Yaakob was not married to two sisters in Israel.  (Many commentators disagree with this Midrash and state that the patriarchs did not keep the laws of the Torah, as they had not been given yet.  Rather they may have kept the spirit of the laws. It is also interesting to note that although many believe we know the burial site of Yaakob’s wife Rachel (and many pray there and get red strings from there), in reality we do not know where she is buried and there is disagreement among both rabbis and scholars if she is even buried anywhere near where her modern day tomb is).

 

 

 

 

 

Kedoshim Quiz

 

1) Q. Why was parashat Kedoshim said in front of all the Jewish People?

A. Because the fundamental teachings of the Torah are contained in this parasha.

 

2) Q. Why does the Torah mention the duty to fear one's mother before it mentions the duty to fear one's father, and in the Ten Commandments it says to honor your father, then your mother?

A. Since it is more natural to fear one's father, the Torah stresses the obligation to fear one's mother. On the other hand, people respect their mothers more than their fathers, so the Torah stressed to also respect your father.

 

3) Q. "You shall not be a gossipmonger among your people, you shall not stand aside while your fellow's blood is being shed - I am Hashem." Why are these two laws taught in the same Passuk?

A. The first law in the Passuk is not to be a gossipmonger. A gossipmonger is someone who goes from person to person spreading gossip like a peddler. The second law is that if you see someone's life is in danger you must help him (Unless you would be putting your own life in extreme danger). The Rambam says that these two laws are connected because many people lost their lives due to the serious sin of spreading gossip.

 

4) Q. What is the difference between the first and second halves of the book of Vayikra?

    A.  The first half of the book teaches laws related to the holiness we must keep in the Mishkan or temple.  The second half of the book discusses the laws of being holy in our daily lives.  This is accomplished through various biblically commanded laws including, respecting one’s parents, not bearing a grudge, being honest in business, not lying, not withholding someone’s due pay, not giving bad advice, etc.  This Parasha has the most concentrated list of Mitzvot in the entire bible.  All the laws of the Ten Commandments are found in this week’s Parasha as well.  

 

 




 

YIDISH PROVERBS:

 

No one sees the hump on his own back.

Troubles are to man what rust is to iron.

A goat has a beard too, and it’s still just a goat.

Don't stick your head in a wolf's mouth.

The sea has no shore — the Torah has no end.

Because of a little oil we make such a big holiday

When the cat's asleep, the mice dance.

If a girl is ugly, she blames it on the mirror.

Even the most expensive clock has no more than sixty minutes.



 

THE SHABBAT SMILE

Fish store

The owner of a fish store put up a sign "Fresh Fish Sold Here". A friend of his saw the sign, and said, "You don't need to say 'Here'; would you be selling them somewhere else? And you don't need to say 'Sold'; would you be giving them away? And you don't need to say 'Fresh'; would you be selling rotten fish? And you don't need to say 'Fish'; you can smell them a block away."

 

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Jacob and Rachel Rosenberg were chatting with friends when the subject of marriage counselling came up.

Jacob said:

"Oh, we'll never need that. My wife and I have a great relationship. She has a communications degree and I have a degree in theatre arts. She communicates really well and I just act like I'm listening."

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Michael and his family made the exciting decision to make aliyah to Israel. Michael had had a few health problems in the past, so as soon as he settled down in his job he looked for a new family doctor. Being that he had a very comprehensive health history, he thought it would be wise to bring along all of his medical paperwork for his first check up with his new doctor.

-After browsing through the extensive medical history, Doctor Chafetz stared at Michael for a few moments and said, "Well there's good news and bad news. The bad

news is, your medical history isn't very promising. The good news is that you look better in person than you do on paper.”



 

LE SOURIRE DU CHABBAT :


 

Deux patates veulent aller au restaurant et doivent traverser la rue.la première traverse.la deuxième se lance et ce fait écraser .la première se retourne et crie :

– Puréeeeeeee 

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Quelle est la différence entre une échelle et un pistolet ?

L’échelle sert à monter et le pistolet sert à descendre.

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Nous avons une école et une boulangerie qui prennent feu toutes les deux, une ambulance arrive, quelle feu éteint-t-elle en premier ?

Aucun puisque c’est une ambulance !

Vote Up

 

 

Qu’est-ce qui est jaune et qui court vite ?

Un citron pressé


 

Deux fous qui veulent sortir d’une asile

Le premier dit :

– si la barrière est trop haute nous passerons en dessous

Le deuxième dit :

– si la barrière est trop bas nous passerons au dessus

Le premier s’en alla voir et retourna en pleurant

– qu’est ce que tu as ?

– on ne pourra pas sortir

– pourquoi ?

– parce que la barrière est ouverte


 

CHABBAT CHALOM 

MAGHEN ABRAHAM

David Hasson

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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