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M A Weekly Bulletin - PARACHAT TÉTSAVÉ - 27 FEVRIER 2021 /15 ADAR 5781

02/25/2021 01:54:53 PM

Feb25

M.A. WEEKLY -  
CHABBAT PARACHAT  TÉTSAVÉ

SHABBAT TIMES
candle lighting 5:19 pm
chabbat morning  am
havdalla  6:24   pm

 

 

 

 

 

 

 

 

PARACHAT TETSAVÉ 27 FÉVRIER 2021 / 15 ADAR 5781

AGA:Les inscriptions se terminent le ce soir 25 Février 

Le vote, réservé aux membres qui se sont inscrits débutera à 

2:00 pm le dimanche 28 février

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The new Perseverance Mars Robot has landed

         For those of you who have not yet seen images from the new Mars robot landing I highly encourage you to look at the photos online, of the Martian Sunset and the Martian landscape. Perseverance even took a selfie. Considering that some of us may move there one day, we should start getting more familiar with it.  It is a privilege to witness God’s creations and universe in a way prior generations were not able to. 

 

Tetsavé - en bref

   Exode 27, 20 - 30, 10

 

 

D.ieu commande à Moïse de recevoir des Enfants d’Israël de l’huile d’olive pure pour alimenter la « flamme perpétuelle » de la Ménorah, que Aharon devra allumer chaque jour, « du soir jusqu’au matin ».

Les vêtements sacerdotaux que les Cohanim (prêtres) devaient porter lors de leur service dans le sanctuaire sont décrits. Tous les Cohanim portaient : 1. la ketonet – une tunique de lin, 2. les mikhnassayim – pantalons de lin,  3. la mitsnefet ou migbaat – un turban de lin, 4. la avnet – une longue ceinture portée au dessus de la taille.

En plus de ces habits, le Cohen Gadol (le « grand prêtre ») portait : 5. le efod – une sorte de tablier, tissé de fils de laine et de lin teints d’azur, de pourpre et d’écarlate et de fils d’or, 6. le ‘hochen – un pectoral comportant douze pierres précieuses gravées aux noms des douze tribus d’Israël, 7. le mé’il – une cape de laine bleue, avec des clochettes en or et des ornements en forme de grenade à sa lisière, 8. le tsits – une plaque d’or portée sur le front comportant l’inscription « Saint pour D.ieu ».

Tetsaveh inclut les instructions détaillées de D.ieu pour les sept jours d’initiation dans la prêtrise d’Aharon et de ses quatre fils – Nadav, Avihou, Elazar et Itamar , ainsi que pour la fabrication de l’autel d’or sur lequel brûlait la ketoret (l’encens).

 

 

 

Which parashjyot in the Torah don’t have Moshe’s name in them?

This week’s parasha (Tetsave) is the first parasha since Shemot that does not have Moshe’s name in it.  The others are 4 ½ consecutive parashiyot in devarim: Ekev, Re’eh, Shoftim, Ki Tetze, and then his name reappears toward the end of Ki Tavo.  Those 4 parashiyot begin with Moshe givein a speech that continues through those 4 ½ parashiyot so there is no reason to say his name in the interim.  Similarly in our parasha, this is a continuation of the last parasha teruma.  Moshe is commanded there what to do for the Mishkan and this simply continues straight through our parasha without needing to say his name again.

In reality, there is nothing that special about this as the parashiyot are not so significant in the way they are broken up.  The Torah was not written with parashiyot the way we break them up today.  The way we currently split it was not done until the Babylonian exile when the Jews in Babel wanted to break up the parahiyot in a way that would allow them to finish the whole Torah every year. They split it into 54 parashiyot to match the maximum number of possible non-holiday Shabbatot in the year. Some years we need to double up if there are fewer weeks (it is not a leap year) or if there are more holidays on weekends. .  It is not always clear why they chose to break them up the way they did.  For the most part the parashiyot are fairly uniform in length but sometimes this is not the case. Isaac Abravanel discusses that the parashiyot easily could have been broken up differently and Moshe’s name might have ended up in the parasha.  When analyzing why the parashiyot were broken up this way, it turns out that our original question is meaningless. We asked why Moshe’s name is not mentioned in the parasha.  In reality, the parasha was cut off this way specifically because of where Moshe’s name is and is not mentioned.  When Moshe’s name is mentioned again in Parashat Ki Tisa, the rabbis decided it would be a good place to make a new parasha. It is also interesting that the rabbis placed this parasha around the week of Moshe’s death, 7 Adar (and according to tradition his birthday as well).  This parasha does not mention Mose buy name but does mention him several times as it says: “And you shall command”, “And you shall speak”. “And you shall bring them”.  The you in all these verses is of course Moshe Rabenu who led the entire process of the building of the Mishkan.  Many people come up with all sorts of reasons why Moshe’s name is not found in this week’s parasha, but when we learn the history of when and how the parashiyot were divided then we see that there is no need for those explanations or even for the question to begin with.

 

 

 

 L’État juif ne cesse de montrer au monde le meilleur de ce que l’humanité a à offrir.

 


 

Je ne connais aucune autre nation sur terre qui, depuis sa création il y a moins de soixante-dix ans a dû sacrifier 23 000 soldats.

Je ne connais aucune autre nation sur terre sans frontières reconnues.

Je ne connais aucune autre nation sur terre dont la population vit sous un stress perpétuel.

Je ne connais aucune autre nation sur terre menacée d’être rayée de la carte du monde.

Je ne connais aucune autre nation sur terre autant sujette à des boycotts dans le monde entier.

Je ne connais aucune autre nation sur terre où les gagnants ont tendance à perdre les guerres.

Je ne connais aucune autre nation sur terre qui fournit à son propre ennemi eau, électricité, vivres, armes et soins médicaux.

Je ne connais aucune autre nation sur terre où des invités en visites officielles tiennent des propos offensants et irrespectueux.

Mais je ne connais pas non plus aucune autre nation qui doit sa survie à tant de miracles.

Imaginez un Juif nu et sans défense dans les chambres en gaz, en face d’un officier nazi qui pense éliminer définitivement le cancer juif et se débarrasser de ce phénomène unique datant de plus de 2000 ans.

Ce Juif sans défense pourrait-il s’imaginer que 50 ans plus tard, ses coreligionnaires piloteront des F-16 dans les cieux d’Israël ?

Ce Juif sans défense pourrait-il s’imaginer que la population actuelle d’Israël serait neuf fois plus importante que celle de 1948, année de la création de l’État.

Ce Juif sans défense pourrait-il s’imaginer qu’Israël est bien plus heureux que tous les pays européens ?

Ce Juif sans défense pourrait-il s’imaginer qu’Israël est le plus grand publicateur de nouveaux livres du monde ?

Ce Juif sans défense pourrait-il s’imaginer qu’Israël est le seul pays où le nombre d’arbres est plus important en fin d’année qu’en début ?

Ce Juif sans défense pourrait-il s’imaginer qu’Israël a le plus grand nombre de champions d’échecs par habitant au monde ?

Ce Juif sans défense pourrait-il s’imaginer qu’Israël est le pays dont les universitaires publient plus d’articles scientifiques par habitant que n’importe où dans le monde ?  

Ce Juif sans défense pourrait-il s’imaginer qu’Israël est le pays possédant le plus haut ratio de diplômes universitaires par rapport à la population mondiale ?

Ce Juif sans défense pourrait-il s’imaginer qu’Israël possède le plus fort taux de startups par habitant au monde ?

Ce Juif sans défense pourrait-il s’imaginer qu’Israël est le pays possédant le plus fort pourcentage d’ordinateurs par habitant au monde ?

Ce Juif sans défense pourrait-il s’imaginer qu’Israël est la nation ayant accueilli le plus grand nombre d’immigrants proportionnellement à sa population ?

Malheureusement, vous ne trouverez aucune mention de la bonté et de la supériorité d’Israël dans les médias, parce que cela ne correspond pas au stéréotype de « l’occupant sioniste colonialiste. »

Dans la conscience internationale, le mot « Israël » doit être assimilé à la peur.

Et pourtant, l’État juif, en dépit de ses médias, de ses politiciens cyniques, de son pouvoir établi, ne cesse de montrer au monde le meilleur de ce que l’humanité a à offrir.

Les terroristes et leurs partisans européens veulent détruire Israël parce qu’il est une Lumière pour les Nations.

Et qu’il n’a pas son pareil dans le monde dans lequel nous vivons.

 

 

 

 

 

What is the only city that was certainly not walled during the time of Joshua that reads the Megilla on Shushan Purim only instead of on Purim day?

In the Megilla we are taught that un-walled cities celebrated on the 14th of Adar, while those living in the walled city of Shushan celebrated on the 15th of Adar as they were still fighting the war on the 14th.  Therefore even today those who live in a city that was once walled read on the 15th.  It was decided that the city must have been walled in the time of Joshua during the conquest of the land, which occurred about 1000 - 1500 years prior to the story of Purim.  The city of Shushan had not yet been established at that time, but because it is the basis of reading on the 15th, those who live in modern day Hamadan (olden day Shushan) read the megila on Shushan Purim even though it was not walled during the time of Joshua.  It is traditionally believed that Jerusalem did have a wall in the time of Joshua. Jerusalem is actually the only city we are confident had a wall during that time and therefore they only celebrate on the 15th.  Actually, Hamadan and Jerusalem are the only 2 cities that celebrate only Shushan Purim. There are a few other cities that celebrate Shushan Purim, but as the walled status of these other cities is in doubt, they celebrate both days.

 

 

 

 

Le beau et le bien

Tetsavé (Exode 27:20-30:10)

                                   par le Rabbin Shaul Rosenblatt

 

 

Dans le Temple de Jérusalem, les vêtements portés par les Cohanim (prêtres) étaient simples : une tunique, un pantalon, un couvre-chef et une ceinture, tous complètement blancs, et c'est tout. C’en était assez pour remplir la fonction des vêtements : couvrir la nudité, sans plus. Il semblerait que l’habit ne fait pas le moine, surtout lorsqu’il s’agit de service de Dieu.

 

La première fois que nous rencontrons des vêtements dans la Torah s’est au moment de leur invention. Dans le jardin d'Éden, Adam et Ève étaient nus. Mais une fois qu'ils mangèrent de l'Arbre de la Connaissance, ils se couvrirent. Dans leur l'état pureté originelle, ils étaient en mesure de communiquer les uns avec les autres sur un plan purement spirituel. Ils n'étaient pas distraits par les désirs du corps et n’avaient donc pas besoin de vêtements.

 

Cependant, une fois qu’ils eurent fauté et que leurs pulsions soient devenues plus fortes, ils ont ressenti une attraction pour le corps et sentirent le besoin de le couvrir, afin de ne pas se laisser distraire. Le but des vêtements était donc de permettre aux êtres humains de communiquer les uns avec les autres en que tels, comme des êtres humains et non comme des animaux. En recouvrant le physique, le spirituel se dévoile.

 

Il est étonnant de voir à quel point le monde a changé.

 

Les vêtements de nos jours sont devenus une expression du corps. Ils soulignent la forme et les formes. Ils attirent par leur couleur et leur design. Ils créent un statut, même s’il est trompeur. Au lieu de nous focaliser sur l'âme de ceux qui nous entourent, ils font exactement le contraire. Ils nous détournent de ce qui fait vraiment la personne, en substituant une impression superficielle.

 

Les vêtements des cohanim étaient simples, parce que leurs actes parlaient pour eux, et non pas leurs vêtements. Être élégant peut représenter un substitut facile, un plaisir éphémère qui donne une fausse illusion du sens de la perfection et de la beauté que nous nous efforçons tous d’atteindre.

 

Oui, il est important d’avoir l'air soigné et présentable. Mais dans le judaïsme, être bon est plus important que d’être beau. Ne vous contentez pas de faire impression par la façon dont vous vous habillez, soyez plutôt une personne dont les actions comptent vraiment.

 

 

Moïse était prêt à renoncer à son œuvre maîtresse, à effacer son nom des livres d’histoire

 

  Pourquoi un auteur choisit-il de paraître sous un pseudonyme ? Voici quelques raisons possibles :

  1. Il n’est pas sûr que son livre se vendra et il ne veut pas mettre sa réputation en péril.

  2. Le livre dévoile des informations personnelles et sensibles et il ne veut pas qu’on le montre du doigt dans la rue en disant : « Regardez, c’est le pauvre type qui a fait telle et telle chose... »

  3. Son ouvrage s’en prend à des intérêts très puissants et l’auteur préfère qu’on ne sache pas qui il est...

 


 

Permettez-moi de vous présenter un autre genre d’auteur anonyme : Moïse.

 

Il est celui qui a transcrit la Torah, d’où le nom des « Cinq Livres de Moïse ». La Torah était sa passion et son amour, sa vie et son héritage. Il a passé 40 jours et 40 nuits au ciel à apprendre la Torah de D.ieu Lui-même.

Il voulait en faire partie de tout son cœur.

Mais il était prêt à tout abandonner pour quelque chose qui lui était plus cher encore que la Torah : le peuple juif. Les mêmes gens qui, depuis le début de sa mission à leur tête, lui ont tant de fois craché au visage : « Pourquoi nous as-tu sortis d’Égypte ? », « Veux-tu que nous mourions dans le désert ? », « Nous sommes affamés ! »...

Pourtant, lorsque ces ingrats à la nuque roide commirent le péché du veau d’or et que D.ieu décida de les faire disparaître, Moïse Le supplia de pardonner à Son peuple. « Et si Tu décides de ne pas leur pardonner, efface-moi, de grâce, du livre que Tu as écrit ! »

Moïse était prêt à renoncer à son œuvre maîtresse, à effacer son nom des livres d’histoire, parce qu’il était un leader. Un vrai leader.

D.ieu pardonna finalement au peuple juif. Mais, afin d’enseigner aux générations futures ce que signifie le véritable leadership, le nom de Moïse est omis d’une section de la Torah tout entière : la lecture de Tetsavé.

Ironiquement, c’est la quête d’anonymat de Moïse qui lui a valu sa place d’honneur sans précédent dans les annales de l’histoire.

par Levi Avtzon

 

Tetsave Quiz

1) Q. Which two precautions were taken to assure the highest quality of oil for the Menorah?

     A. The olives were pressed and not ground; and only the first drop was used.

2) Q. What types of materials were used in making the Ephod?

     A. Five types: Gold, blue, purple, and scarlet wool and linen.

3) Q. In which order where the names of the Tribes inscribed on the Ephod?

     A. According to the order of their births.

4) Q. Why did the stones of the Ephod have the inscription of the names of the sons of Yaakob?

     A. So that Hashem would see their names and recall their righteousness.

5) Q. What was the purpose of the Choshen Mishpat (Breastplate of judgment)?

     A. It was worn by the Kohen Gadol for two reasons: 1) It atoned for erroneous judgments made by the Kohen Gadol. 2) It also provided clear rulings for the nation. Tradition states that the stones on the plate would light up. The Kohen would see which letter were lit and would then interpret the message from Hashem.

6) Q. What was lacking in the Bigdei Kehuna (Kohen's garments) in the second Bet Hamikdash?

    A. The Urim V'Tumim. This was the ‘Shem Ha'mefurash’ (the holy name) that was placed in the folds of the Choshen.

7) Q. How many letters were written on the gems of the Choshen, and what is the significance of this number?

     A. Rabenu Bachya writes that the names of the tribes were written on each of the 12 gems of the Choshen. There were a total of 72 letters written on the gems of the Choshen. This corresponds to the 72 daytime hours during the first six days of creation and to the 72 letter Name of Hashem, to teach that Hashem maintains the entire creation in the merit of the 12 tribes.  It should be noted that Maimonides stresses that there is no 72 letter name per say, rather a few words consisting of a total of 72 letters that describe some attributes of God.

8) Q. Which component of the Choshen Mishpat allowed the Kohen to make correct judgments?

     A. The Urim V'Tumim -- which illuminated its ruling and made it unequivocal.

9) Q. During the inauguration of the Kohanim, a bullock was brought as a sin offering. For what sin did this offering atone?

      A. The sin of the golden-calf.

 

Jews and Oil

By Yossy Goldman

Today, the walls of the ghetto no longer sequester us from the rest of society. We fraternize and do business with non-Jews on a daily basis and have become fully adjusted to western culture. The contemporary question is: how do we strike a balance between retaining our Jewish identity on the one hand, while at the same time being citizens of the world, especially when that world may be indifferent or even hostile to our Jewishness?

In this week's Parshah we read about the pure olive oil which Moses was instructed to obtain for the kindling of the menorah in the Mishkan, the sanctuary built in the desert as the forerunner of the Temple in Jerusalem. The Lubavitcher Rebbe taught that oil holds the secret formula for how to successfully live a proud Jewish life in an environment which may be far from Jewishly conducive.

Oil, you see, is a paradox. On the one hand, it spreads quickly and easily, seeping through and permeating the substances with which it comes in contact. Ever try drying the excess oil off a potato latke? Good luck. Your napkin will be very oily indeed in no time at all.

On the other hand, when mixed with other liquids, oil stubbornly rises to the surface and refuses to be absorbed by anything else. (I remember in my student days in Yeshiva, one of my roommates had no menorah for Chanukah. Rather ingeniously, he collected eight empty bottles, filled them almost to the top with water and then poured some olive oil into the bottles. I was most intrigued to see the oil remain clearly distinguishable from the water as it floated above the water. He then added the wick, lit it, and his makeshift menorah worked like a charm. A modern day Chanukah miracle!)

Like oil, Jews, too, will often find themselves mixing in a wide variety of circles — social, business, civic, communal or political. And there’s nothing necessarily wrong with that. At the very same time, though, we need to remember never to lose our own identity. We should never mix to the point of allowing our own Jewish persona to be swallowed or diluted.

We often feel a strong pressure, whether real or imagined, to conform to the norms around us. Few among us enjoy sticking out like a sore thumb. The fact is, however, that others respect us more when we respect ourselves. If we are cavalier in our commitment to our own principles, then our non-Jewish associates might worry whether we might not betray them next.

Just one example. Every major city of the world has any number of kosher restaurants filled with Jewish business people entertaining non-Jewish partners, clients, or would-be clients. Some establishments may be more upmarket than others, but everyone seems to manage and the deals get done. One can be perfectly sociable without giving up one’s principles. Most people are quite happy to accommodate individual needs and sensitivities. It seems to me that it is the Jews who complain more about the availability of "good kosher restaurants" than the non-Jews. Our apprehensions about stating our religious requirements are often exaggerated and unfounded. Provided we do it honestly, respectfully and consistently, our adherence to a code of values will impress our associates and inspire them with greater confidence in our trustworthiness in all areas of activity.

A friend of mine was a young doctor when he was called up for a stint of national military service. He was very obviously religious from his yarmulke and beard. In fact, the beard didn’t exactly meet army regulations and it was only with great difficulty that he managed to obtain special permission to keep it. Far from being a nuisance, he conducted himself with dedication and integrity, and at the end of his tour of duty walked away with the Surgeon General’s top award for excellence. That was a Kiddush Hashem — a public sanctification of G‑d by a proud, practicing Jew who found himself in a decidedly unJewish environment.

Compromising our values and principles is a sure way to lose the respect we crave from the world around us. Dignity, pride and self-respect earn us the esteem and admiration of those around us, whether Jews or non-Jews. It is a time-tested and well-proven method.

Just learn from the oil. By all means, spread around and interact with the rest of the world. But remember your uniqueness. Be distinctive and proud and know where to draw the line.

By Yossy Goldman

 

JEWISH PROVERBS

 

 

-The man to whom a miracle happens is not aware of it himself; ~~ Talmud

 

-As an olive tree does not lose its foliage in summer or winter, so Israel will never be lost, here

 

or hereafter. ; ~~ Talmud, Menahot

 

-Never promise something to a child and not give it to him, because in that way he learns to lie.

 

~Jealousy rots the bones. ; ~~ Proverbs

 

Who disregards charity is as one that serves idols. ~~ Talmud,

 

-Happy is the man who leaves a good name. ; ~~ Talmud

 

-Better a sardine on the dish than a flounder in the sea; ~~ Traditional Proverb

 

Hospitality matters more than being early in synagogue; ~~ Talmud, Shabbat

 

 

 

 

 

 

 

THE SHABBAT SMILE:

 

Two men from Chelm were watching the 11:00 news featuring a story about a guy jumping off of a bridge.

Chaim says to Yankel “I bet you $10 he jumps."Yankel says, "Okay, I bet you $10 he doesn't jump." They watch the rest of the broadcast. The guy jumps so Yankel goes to give Chaim the money. Chaim says "I can't take your money, I saw the 10 O’clock news and they showed the same story."

Yankel says "So did I but I didn't think he would jump again!!!"

 

 

 

Yehuda called the doctor in and shouted frantically into the phone, "My wife is pregnant and her contractions are only two minutes apart!"

"Is this her first child?" the doctor asked "What kind of question is that?!" shouted Yehuda "This is her husband!"

figure--.Talmud

 




 

LE SOURIRE DU CHABBAT :

 

Une personne voulant appeler la Banque de France compose un faux numéro,

et tombe sur un commerçant du Sentier.

- Allo, je suis bien à la Banque de France ?


 

Et L'autre répond :

- Bientôt, si D.ieu veut, bientôt…


 

-Tu ne te baignes pas ?   

-Depuis que le docteur m'a dit que j'avais une santé de fer, j'ai peur de rouiller 

 

Mon mari a trouvé un cafard dans la cuisine

Il a tout sorti des armoires et a tout nettoyé . Demain, je mets le cafard dans la salle de bain

 

 

CHABBAT CHALOM MAGHEN ABRAHAM

David Hasson 

 

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CONGREGATION MAGHEN ABRAHAM

 

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Mon, June 14 2021 4 Tammuz 5781