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M A Weekly Bulletin - PARACHAT CHÉMOT 9 JANVIER 2021 / 25 TEVET 5781

01/07/2021 01:18:08 PM

Jan7

M.A. WEEKLY 
CHABBAT PARACHAT   CHÉMOT

SHABBAT TIMES
candle lighting 4:11 pm
chabbat morning  am
havdalla :5:20  pm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PARACHAT CHEMOT / 9 JANVIER 2021 /25 TEVET 5781

 

Ce Chabbat est appelé Chabbat Mévarkhim, le jour où nous invoquons la bénédiction sur le mois à venir , le mois de Chevat qui commence le jeudi

prochain, 14 janvier (1 jour)       ROCH HODECH CHEVAT  : JEUDI

 

Nous commençons la lecture du deuxième livre de la Torah, nommé Chémot (noms) en hébreu car il commence avec la liste  des noms  des 12 enfants de Jacob

Et xode en français  car les premières Pérachiot racontent l’esclavage puis la libérartion et la sortie d’Égypte .

 

Vous devez sûrement être au courant des mesures  Choc prises par le gouvernement qui commande de fermer tous les lieux de culte jusqu'au 8 février.

En conséquence nous sommes désolés de vous faire savoir que les prières dans une synagogue seront  interrompues  jusqu’au 8 février .

 

HAZKAROT:

Sarah Bat Mazal (zl) grand-mère de Isaac Darwiche

Jamil Sayegh (zl) père de Lilianne Sayegh et Ruthie Khadoury

Moise Moralli (zl) époux de Lucie Moralli

Fernande Ades (zl) mère de David Ades 

 

LA PARACHA EN BREF:

 

Les Enfants d’Israël se multiplient en Égypte. Se sentant menacé par leur nombre croissant, Pharaon les réduit en esclavage et ordonne aux sages-femmes israélites, Chifrah et Pouah, de tuer tous les garçons dès leur naissance. Constatant que celles-ci ne lui ont pas obéi, il ordonne à ses soldats de jeter les bébés des Hébreux dans le Nil.

Un garçon naît à Yo’heved, la fille de Lévi, et son mari Amram, puis est placé dans un panier flottant sur les eaux du fleuve, pendant que sa grande sœur, Myriam, observe de loin. La fille de Pharaon découvre le bébé, l’élève comme son fils et lui donne le nom de Moché.

 

Jeune homme, Moché quitte le palais et découvre les difficultés qu’endurent ses frères hébreux. Il voit un Égyptien qui bat un Hébreu et tue cet Égyptien. Le lendemain, il voit deux Juifs qui se battent. Lorsqu’il les réprimande, ils révèlent son acte de la veille et  Moché est forcé de s’enfuir à Midian. Là-bas, il sauve les filles de Yitro, épouse l’une d’entre elles – Tsipporah – et devient berger des troupeaux de son beau-père.

D.ieu apparaît à Moché dans un buisson ardent au pied du Mont Sinaï et lui ordonne de se rendre chez Pharaon et de lui dire en Son nom « Laisse partir Mon peuple pour qu’il puisse Me servir. » Le frère de Moché, Aharon, est désigné pour lui servir de porte-parole. En Égypte, Moché et Aharon rassemblent les Anciens d’Israël pour leur annoncer que le moment de leur délivrance est arrivé. Le peuple croit à cette annonce, mais Pharaon refuse de les laisser partir et intensifie même les souffrances d’Israël.

Moché retourne parler à D.ieu pour protester : « Pourquoi as-Tu fais du mal à ce peuple ? » D.ieu promet que la délivrance est proche.

 

 The man of many names

 

After Moshe helps the 7 women they go and tell “Their father Reuel.”  Who was Reuel? Rashi states that Reuel and Yitro are the same person. Yitro had seven names: Reuel, Yeter, Yitro, Hobab, Heber, Keni, and Putiel. He was called Yeter because a Passage of Torah was added due to him (the passage where he created the judicial system for Moshe to use). When he converted and kept all the mitzvot, they added a letter and called him Yitro. He was called Hobab because he loved (Heebeb) Torah. 

Ramban (Nachmanides) disagrees and states that Yeter and Yitro are essentially the same name (similar to Yirmiyah and Yirmiyahu) and then his name was changed to Hobab when he converted, as is the custom when someone converts, to change their name.  According to Nachmanides, Reuel was Yitro’s father. This is based on the verse in Bemidbar 10:29 which states Yitro the son of Reuel”.  Ramban explains that in our verse, which states that the women went to their father, it really means grandfather.  Ramban brings several examples in the Torah were a grandfather is referred to as a father.

 

Le plan de D.ieu  se concrétise

 


 

La Paracha de Chémot nous raconte comment un petit bébé flottant dans un panier sur le Nil va être adopté par la fille de Pharaon et passera toute sa jeunesse au côté de ce dernier. Ce bébé, vous l'avez deviné, s'appelle Moché et il deviendra le leader le plus grand que le peuple juif n'est jamais connu. 

Mais revenons à notre histoire. Une fois arrivé au palais voila que surgit un problème: comment nourrir le bébé. En effet à cette époque, le biberon n'existait pas encore et si la mère était dans l'incapacité de nourrir son bébé, elle louait les services d'une nourrice. Mais Moché n'étant pas un bébé comme les autres, il refusait systématiquement d'être nourrit par une Égyptienne. Jusqu'à que finalement la fille de Pharaon trouve une femme qui arrive à le nourrir. Et cette femme n'est autre que Yo'héved la mère biologique de Moché! 

Mais ce qui marque le plus, dans cette histoire c'est l'ironie du scénario tout entier. Pharaon vient de décréter qu'il faut assassiner tous les bébés juifs males, afin d'empêcher justement une nouvelle génération de dirigeants juifs. Et là, que se passe-t-il? Moché, le futur leader du peuple juif est élevé et éduqué juste sous le nez de Pharaon, dans son propre palais, et à ses frais! Et cerise sur le gâteau, la mère de Moché reçoit un salaire, pour nourrir son propre enfant! 

Mais en réalité la leçon qui se cache ici est très importante. Dieu a un plan pour Son monde. Et chacun d'entre nous peut choisir: soit il s'associe à Dieu et il en retirera le plaisir qui va avec, soit (comme Pharaon) il décide de s'opposer au plan Divin, et il se ridiculisera tôt ou tard. 

Le Talmud déclare :"Fait en sorte que sa volonté devienne la tienne". Ce conseil est judicieux, car comme nous l'avons vu avec Moshé et Pharaon, d'une manière ou d'une autre, Dieu fera en sorte que son plan se concrétise.

 

 

 

 

 

 Moïse: la naissance d'un leader

 

 

 


 

 

La paracha Chemot est l’histoire d’une galout : celle de l’exil et de l’asservissement des Enfants d’Israël en Égypte, que nos Sages considèrent comme étant la source et le prototype de tous les exils et de toutes les persécutions dont allait souffrir le peuple juif. Mais elle est aussi l’histoire de comment Moïse devint le leader juif par excellence.

Les circonstances de la naissance de Moïse sont, quant à elles, édifiantes sur l’abnégation qui doit caractériser un chef. Yokheved et son époux Amram s’étaient séparés lorsque Pharaon avait décrété que tous les garçons hébreux qui naitraient seraient jetés dans le Nil. Leur fille aînée, Myriam, leur en avait alors fait le reproche : « Votre décret est pire encore que celui de Pharaon : lui a décrété d’exterminer les garçons, mais votre action signifie la fin de tous les enfants juifs. » Amram et Yokheved avaient alors réalisé qu’en tant que chefs dont les actions étaient des modèles pour les autres, ils se devaient de dépasser la menace et l’angoisse liées au fait de mettre au monde des enfants juifs en ces temps terribles. Le résultat de leur remariage fut la naissance de Moïse.

Le défenseur d’Israël

Le premier acte de Moïse à être explicitement relaté dans la Torah définit deux tâches essentielles qui incombent à un chef : défendre son peuple contre la menace extérieure et sauvegarder son intégrité à l’intérieur.

Le jour où il parvient à l’âge adulte, Moïse « sort chez ses frères » et « voit leur affliction ». Ses années passées dans le palais de Pharaon ne l’ont pas rendu antipathique à sa tribu d’origine d’esclaves hébreux, ni insensible à leur misère. Il voit un Égyptien frapper à mort un Juif et il se sent contraint d’agir, sacrifiant, par cet unique geste, sa vie privilégiée de membre de la classe régnante et liant désormais son sort à celui de ses frères.

Le jour suivant, il agit de nouveau, cette fois-ci en intervenant dans une querelle entre deux Juifs. Devant ce conflit qui opposait deux de ses frères, il comprend soudain que leur asservissement ne découle pas de la puissance de l’Égypte, mais de la désunion en leur sein, et que leur rédemption ne pourra se faire qu’en suscitant chez les membres de cette toute jeune nation un sentiment d’interdépendance et de responsabilité mutuelle.

Après ces deux démonstrations de leadership, on aurait pu s’attendre à ce que Moïse endosse immédiatement son rôle de chef d’Israël. Mais ce ne fut pas le cas. Il devait d’abord devenir un berger.

Le berger fidèle

Car le rôle d’un chef d’Israël n’est pas seulement de défendre, de sauver, de prêcher et de gouverner, mais, aussi et surtout, de nourrir. Moïse est le sauveur d’Israël, leur guide et leur législateur, mais également leur raaya méhémna – leur « berger fidèle » et « berger de la foi », c’est-à-dire que c’est lui qui pourvoit à leurs besoins, tant matériels que spirituels, nourrissant leurs corps avec la manne et leurs âmes avec la foi.

C’est ainsi que Moïse est conduit de l’Égypte au lointain pays de Midian pour y devenir le berger des troupeaux de Jethro. Le Midrache raconte aussi comment, un jour, un agneau s’enfuit du troupeau dont Moïse avait la garde. Moïse le poursuivit, jusqu’à ce que l’agneau parvint à un ruisseau et se mit à boire. Quand Moïse l’atteignit, il s’écria : « Oh, je ne savais pas que tu avais soif ! » Il prit tendrement l’agneau fugueur dans ses bras et le ramena au troupeau. Le Tout-Puissant dit alors : « Tu es miséricordieux en t’occupant des moutons, tu t’occuperas de Mon troupeau, le peuple d’Israël. »

Quand Moïse comprit cela, il fut capable de devenir un leader d’Israël. Seul un berger qui ne s’empresse pas de juger l’agneau fugueur, qui est sensible aux causes de sa désertion, peut le soulever dans ses bras avec compassion et le ramener à la maison.

Le sacrifice ultime

 

 

Après de nombreuses années de formation au leadership, le voilà prêt. Il fut un bébé hébreu jeté dans le Nil, un enfant nourri par Yokheved, un jeune prince égyptien, un courageux défenseur de son peuple, un partisan non moins courageux de l’unité juive, un berger dans le désert. D.ieu Se révèle alors à lui dans un buisson ardent et lui dit : « J’ai vu l’affliction de Mon peuple, J’ai entendu leurs cris, Je connais leur souffrance. Je t’envoie les sauver. Va, sors-les d’Égypte et conduis-les au mont Sinaï pour qu’ils deviennent Mon peuple élu. »

De façon très surprenante, Moïse refuse d’y aller.

Il ne fait pas que refuser. Pendant sept jours et sept nuits, il argumente avec D.ieu, lui présentant toutes les excuses imaginables pour décliner cette mission, jusqu’à ce que « la colère de D.ieu éclate contre Moïse ».

D’abord vint l’excuse de l’humilité : « Qui suis-je pour aller chez Pharaon et pour faire sortir les Enfants d’Israël d’Égypte ? » 

D.ieu clôt la discussion sur ce sujet en disant : « Je serai avec toi. » « Le plus humble des hommes sur terre » peut-il plaider le manque de valeur après une telle promesse ?

Mais je ne connais pas Ton essence, dit Moïse. Comment pourrais-je me présenter comme messager alors que je ne peux expliquer la nature de Celui qui m’envoie ?

Alors, D.ieu lui dit qui Il est.

Ils ne me croiront pas quand je dirai que c’est D.ieu qui m’envoie.

D.ieu réprimande Moïse pour sa médisance au sujet de Son peuple. Si, ils te croiront. Quoi que tu puisses dire d’eux (et il y a beaucoup à dire), ce sont des croyants. Mais si tu n’es pas convaincu de leur foi, voici quelques tours de magie que tu pourras accomplir.

Moïse est à court d’excuses. Il tente encore : Mais j’ai un défaut d’élocution. Un chef doit faire des discours, vous savez...

La réponse de D.ieu est si évidente qu’il semble inutile de la rapporter.

Alors, en dernier recours, Moïse s’écrie : Je t’en prie, Mon D.ieu, « envoie par la main de celui que Tu enverras ».

Mais pourquoi donc Moïse agit-il de manière aussi étrange ? Ses frères et ses sœurs souffrent sous le fouet de leurs contremaîtres. Pharaon se baigne dans le sang des enfants juifs. Le moment que les Enfants d’Israël ont tant espéré, pour lequel ils ont tant prié pendant quatre générations, est enfin arrivé : D.ieu est apparu dans un buisson ardent pour lui dire : « Je t’envoie sauver Mon peuple. » Pourquoi Moïse refuse-t-il ? Par humilité ? Parce qu’il n’est pas un bon orateur ?

Nos Sages interprètent les mots « Envoie par la main de celui que Tu enverras » comme signifiant : « Envoie par la main de celui que Tu enverras à la fin des temps, Machia’h (le Messie), le dernier sauveur d’Israël. »

Les maîtres de la ‘Hassidout expliquent que Moïse savait qu’il n’aurait pas le mérite de faire entrer Israël en Terre Sainte et de mener à bien la rédemption finale de son peuple. Il savait qu’Israël serait encore exilé et souffrirait encore des afflictions physiques et spirituelles de la galout. (Si Moïse avait lui-même conduit son peuple en Terre Sainte et construit le Temple, ils n’auraient jamais été exilés de nouveau et le Temple n’aurait jamais été détruit, car « tous les actes de Moïse sont éternels ».) Ainsi Moïse refusait-il d’aller. Si le temps de la rédemption d’Israël est venu, plaida-t-il avec D.ieu, envoie celui par lequel Tu accompliras la rédemption totale et éternelle. Pendant sept jours et sept nuits, Moïse contesta le script divin de l’histoire, prêt à subir la colère de D.ieu par amour pour Israël.

(Cette forme extrême de sacrifice de soi, dans lequel un homme comme Moïse met en péril sa propre relation avec D.ieu pour le bien de son peuple allait caractériser le leadership de Moïse tout au long de sa vie. Lorsque le peuple d’Israël pécha en adorant le Veau d’or, Moïse dit à D.ieu : « Maintenant, si Tu pardonnes leur péché ; et si non, efface-moi du Livre que Tu as écrit. »)

Mais Moïse n’accepta jamais non plus le décret de galout. Après avoir accepté, par la force de l’ordre divin, la mission de faire sortir Israël d’Égypte, il se lança dans une lutte permanente pour faire que cette rédemption soit la rédemption finale et ultime. Jusqu’au dernier jour de sa vie, Moïse implora D.ieu de lui permettre de conduire son peuple dans la Terre Sainte ; jusqu’à son dernier jour, il brava la colère de D.ieu dans ses efforts d’éliminer toute autre galout de l’histoire juive. Selon les propres mots de Moïse : « Je suppliais D.ieu... S’il te plaît, laisse-moi traverser et voir ce bon pays de l’autre côté du Jourdain, la bonne montagne [Jérusalem] et le Levanon [le Saint Temple]. Et D.ieu se mit en colère contre moi à cause de vous... et Il me dit : Assez ! Ne Me parle plus de cette question... » (Deutéronome 3,23-26).

 

Pop Quiz

Can you mug a woman and then marry her with her own money you just stole from her?

         The scenario is a common one.  Jack is walking down a dark alley at night and sees a beautiful woman named Jeanne. He is mesmerized by this fictional woman and would love to marry right at the moment. Unfortunately, he forgot his wallet at home and he doesn’t have anything of value to give her (Sounds like a Capital One credit card commercial).  In order to officially marry a woman, one needs to give her a coin or ring or cow dung (that she can use as fertilizer), or anything of value (assuming one is using the monetary method of marriage).  Jack, the engineer, decides to mug her. He figures that the best thing to do is to rob her of her fur coat and then he will have something of monetary value to give her and say the words: Harey At mekudeshet li b’fur zu.  If he does this are they officially married?  What are your thoughts? First try to think of the answer then read below.

         The answer depends on the situation.  If she says yes, when he says harey at mekudeshit li and gives her the fur he just stole form her, then this is an indication that she accepted the situation, she accepted that he robbed her and then at that point the ring becomes his and now he can give it to her.  If she just takes the fur and does not say anything, then it depends on the prior events. If he just met her in this dark alley, and she takes the fur, we assume she simply wants to get her stuff back and is not really accepting the marriage proposal and therefore they are not legally married.  If they knew each other and had already discussed marriage in advance (shiduchin) then they would be legally married once she accepts the fur from him even if she does not say anything. In Judaism, the woman does not have to say “I do”.  Once he says harey at mekudeshset li, and she accepts the item they are officially married even without her saying anything.  Of course, there should be two witnesses in the dark alley.  The only other problems with the above is that the value of the fur coat should be clear and obvious.  Today in practice we give a plain ring or coin, no diamonds or jewels.  The reason being that if the girl thinks the value is one thing, but really the value is much lower, then it could be an acceptance under false pretenses and that could cause problems.  The second problem in the above scenario is that Jack’s mother would likely kill him when she finds out what happened.  

 

 

 

QUIZZ SUR PARACHAT CHEMOT:

 

1. Complète le verset : Plus ils (les Égyptiens) les opprimaient, plus

ils (les Bné Israël)... ?

  1. Ils se multipliaient et débordaient

2. Qu'est-ce que Pharaon demanda à son peuple de faire des

Bnot-Israël qui naissaient ?

  1.  De les laisser vivre

 

3. A quelle occasion, la fille de Pharaon découvrit-elle le berceau

de Moché ?

  1. 3. En allant se baigner dans le Nil.
     

.4 Qui donna son nom á Moché ?

  1. 4. Batia, la fille de Pharaon.
     

5. Que construisaient les Bné Israël pendant qu'ils étaient

esclaves ?

  1.  Deux villes: Pitom et Ramsès.
     

6. Combien de temps Yo'héved dissimula-t-elle la naissance de

Moché aux Égyptiens ?

  1. ..trois mois

     

7. Quelle requête devait initialement présenter Moché â Pharaon

    Partir trois jours dans le désert pour offrir à D.ieu des sacrifices
 

 

8. Que prétexta Moché pour refuser la mission de D.ieu ?

  1. . Qu'il ne savait pas s'exprimer et bégayait.

9. Quand commença réellement l'esclavage d'Égypte ?

  1. . Après que tous les fils de Yaakov moururent.

10. Quelle récompense reçurent Yôhéved et Myriam, les sages femmes,

pour avoir désobéi à Pharaon ?

  1. De Yoheved descendirent Cohanim et Léviim et de Myriam des rois.

11. Comment, selon le Midrach, Moché tua-t-il l'Égyptien qui

frappait 

En prononçant Chem Hameforach , Nom de D.ieu

en Hébreu ?

 

 

12. Quelle récompense obtint Aaron pour s'être réjoui, en son

coeur, de la désignation de Moche comme sauveur des Bné Israël ?

 

  Le Hochen Michpat, le pectoral de justice

 

 

 Shemot Quiz

1)   Q. How was Moshe punished for being reluctant to go to Pharaoh?

      A. The midrash teaches that the priesthood was taken away from him and given to Aharon and his descendants.

 

2)   Q. Which three advisors did Pharaoh consult on how to deal with the "Jewish problem"?

     A. According to the Midrash, the first was Yitro; He told Pharaoh that it would be a bad idea to try to harm the Jews. As a reward Yitro merited great descendants (from Tzippora and Moshe). The second was Bilaam; Bilaam gave him the idea to throw the baby boys into the Nile. Bilaam was punished for this and was killed by the Jews in the desert. The third was Iyov; He did not say anything and was punished by being afflicted with suffering. This midrash is not meant to be understood literally rather it is trying to explain why these three people had different outcomes.   Regarding Iyov for example, it is unknown when he lived and if he even existed in reality at all.  It is not even known if he was Jewish and conflicting midrashim place him at various different time points in history.

 

3) Q. Who were Moshe's parents?

     A. The Torah states that Moshe's father was Amram, the grandson of Levi and his mother was Yocheved, the daughter of Levi (Bat Levi). The Midrash teaches that she was born the day Ya’akov and his sons came to Egypt and she now gave birth miraculously at 130 years old. Other commentators disagree and state that they were descendants of Levi (not grandchildren per se) and she was a normal age when she gave birth to Moshe.  Some comment that it is difficult to accept the midrash at face value that she was really 130 when she gave birth.  The reason this is difficult to accept is that when Sarah gives birth at a younger age than that, the Torah describes it in elaborate terms regarding the miracle that God made her be able to give birth at such an old age. Why would the Torah neglect to mention this even greater miracle of giving birth at 130? They therefore interpret “bat levi” to mean a descendent of Levi rather than an actual daughter.

4) Q. When Moshe was born the text says: "And she (his mother) saw that he was good (Tob)" (2:2). What does that mean?

     A. The Gemara (Sotah 12a) presents several opinions. Rebi Meir says his name was Tob. Rebi Yehuda says his name was Tobia. Rebi Nehemia says it means he was capable of prophecy. 'Others' say he was born circumcised. In addition, the Rabbis say it means that when he was born the house was filled with light.  The reason the Midrashim and commentaries felt compelled to interpret the word good in different ways, was because it seems extraneous for the Torah to remark that Moshe’s mother saw that he was good and therefore tried to save him.  Any mother would see her son as good and try to save him.  Ramban offers his own explanation that although every mother of course tried to save every son from Pharaoh’s horrific decrees, Yocheved saw Moshe, saw extra potential in him even greater than other children, and tried even harder to save her son.

 

5) Q. What was Miriam's reward for waiting to see what happened to her brother?

     A.  We are taught by our rabbis that people are often repaid measure for measure (Mida K’neged Mida).  This means that when one performs a deed whether good or bad he is rewarded or punished accordingly in a similar measure.  There are many examples of this throughout the bible and rabbinic literature.  An example found in this week’s Parasha regards Miriam’s good deed of watching her brother who was left in the basket on the side of the river.  About 100 years later in the midbar, Miriam was afflicted with Tzara’at (leprosy-like illness) and needed to be sent out of the camp for seven days.  B’nei Yisrael suspended their journey and waited for her just as she had waited for Moshe more than eighty years earlier.

 

6) Q. Why did Pharaoh want to kill all the boys born from B’nei Yisrael?

     A. The Midrash tells us that his astrologers told him that a savior would be born soon, and his downfall will be with water. Therefore, he ordered to throw them in the Nile. Some rabbis feel that there is true power to astrology, and that they were not wrong because even though Moshe ended up surviving, his ultimate downfall was through water and was not allowed into Israel because he sinned with water (when he hit the rock).  Other rabbis feel that there is no power in astrology.  All Rabbis agree that it is forbidden to go to an astrologer, or to anyone who predicts the future; however, some believe that they have power and we are simply not supposed to use it (and if one heard a prediction by an astrologer one would be obliged to protect oneself and heed the astrologer’s warning).  Others believe that it is forbidden to consult an astrologer because they only speak lies and useless nonsense as is proven by science and reason, therefore it would be forbidden to even pay attention to their predictions even if you come upon it by circumstance. 

 

7)  Q. What is the significance of the date Moshe's mother put him in the basket?

     A. Traditionally, it is believed that Moshe was born on seven Adar. The Torah says that after three months Yocheved put Moshe in the basket. Three months later would be six Sivan, the day we received the Ten Commandments.

 

8) Q. How can Hashem say that he will harden Pharaoh's heart? Doesn't he have the opportunity to repent?

     A. Pharaoh made the decision not to let them leave on his own the first several times.  Afterwards, Hashem hardened his heart thus setting the stage for his punishment.  Others interpret that when Hashem said "I will harden his heart", it means I will harden it so he does not die from awe or become soft out of fear. Hashem wanted him to stay a powerful king the whole time, when making his decisions.  Rambam explains that since God gave him the ability to be stubborn, it is as if God is hardening his heart even though in reality Pharaoh was making the decision of his own free will, which was granted to him by God, but that God did not actually harden his heart.

 

9)  Q. What was the codeword that Hashem gave Moshe?

     A. Ya’akov had told his sons "Pakod Yifkod" - God will remember you and Yosef said the same thing to his brothers, and to his great grandchildren. This was a 'codeword' for B’nei Yisrael that when the time of redemption has come, the 'savior' will use these words. This is why when Moshe expressed his doubts, of Benei Yisrael listening to him, Hashem told him to use this phrase. When Moshe said this phrase to Yosef’s great grandchildren, they remembered that Yosef had told them that same phrase.

 

10) Q. Why were B’nei Yisrael subjected to the torture of slavery?

    A.  Rashi comments that Moshe was upset when he saw his brothers suffering.  He did not understand why they deserved such a difficult punishment.  When he saw the two men fighting with each other he realized that B’nei Yisrael deserved to be slaves and to suffer as that might help unify them.  This is a recurrent theme in the writings of our sages.   They repeatedly warn and admonish us regarding disunity.  It is so important to be unified and friendly to one another that Rashi believes that the lack of it is enough to justify hundreds of years of affliction and torture at the hands of the Egyptians.  The sages of the Talmud believed it was enough of a reason to warrant the destruction of the Temple along with the death and torture of thousands of people and there are many other examples of this.  Through the suffering and unified prayer to Hashem they were redeemed from Egypt to turn over a new leaf.

 

 

JEWISH PROVERBS:

 

"Be careful to honor your wife, for blessing enters the house only because of the wife.

 

Even in Paradise, it is not good to be alone."

 

One, two, three, four, Marry your girl at the early score! Do not philander, do not delay, Or somebody else will snatch her away! "

 

No man can consider himself truly married until he understands every word his wife is not saying

 

Whatever your host tells you, do.

 

To honor an old man one should not sit in his place or contradict his words."

 

Don’t make a mountain out of a molehill.

 

Among those who laugh, do not weep; among those who weep, do not laugh.

 

The Shabbat Smile

Moishe was reading the newspaper and on page two was a picture of a famous politician and his gorgeous wife.

Slightly jealous of the politician, Moishe turned to his wife Miriam and said, "It's unfair that the biggest jerks in the world catch the most beautiful wives."

Miriam smiled and replied, "Why, thank you Moishe."jewish proverbs

 

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Rachel tells her father that later in the evening she is expecting Jacob, the boy she had been dating, to come and ask for her hand in marriage.

"Please, Dad, please – don't do what you did last time... a simple 'you have my blessing' is sufficient. Falling to your knees, grabbing his hand and screaming "Oh, thank you!! Thank you!! You are my savior!" is not appropriate.

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Morris and his wife Esther went to the state fair every year, and every year Morris would say, "Esther, I'd like to ride in that helicopter".

Esther always replied, "I know Morris, but that helicopter ride is 50 dollars -- and 50 dollars is 50 dollars".

One year Esther and Morris went to the fair, and Morris said, "Esther, I'm 85 years old. If I don't ride that helicopter, I might never get another chance."

Esther replied, "Morris that helicopter is 50 dollars -- and 50 dollars is 50 dollars".

The pilot overheard the couple and said, "Folks I'll make you a deal. I'll take the both of you for a ride. If you can stay quiet for the entire ride and not say a word I won't charge you! But if you say one word, it's 50 dollars."

Morris and Esther agreed and up they went. The pilot did all kinds of fancy maneuvers, but not a word was heard. He did his daredevil tricks over and over again, but still not a word. When they landed, the pilot turned to Morris and said, "By golly, I did everything I could to get you to yell out, but you didn't. I'm impressed!"

Morris replied, "Well, to tell you the truth, I almost said something when Esther fell out, but you know -- 50 dollars is 50 dollars.

CHABBAT CHALOM

MAGHEN ABRAHAM

 

David Hasson"

 

 

 

 

 

 

 

« Previous Joke

 

 

 

LE SOURIRE DU CHABBAT:

 

Une vielle dame croise un jeune homme dans la rue, et lui demande:

- Quelle âge me donnez-vous ?

- Alors, les jambes 30...Les bras 25... ..Le visage 30...Les hanches 25...

- Oh! Mais vous me flattez !

- Attendez ! Je n'ai pas encore fait l'addition !

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Deux anges font la causette. L’un dit à l'autre :

- Quel temps fera-t-il demain?

Et l'autre répond :

- Nuageux.

- Ah! tant mieux ! On pourra s'asseoir !

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Un couple de randonneurs à la campagne.

La femme dit: - Chéri...Ce paysage est si merveilleux

qu'il me laisse sans voix !

- Le mari répond: C’est Parfait, C'est ici que nous camperons !

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Chabbat Chalom

Maghen Abraham

 

 

 

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