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M A Weekly Bulletin - PARACHAT MIKETS 19 DÉCEMBRE 2020 / 4 TEVET 5781

12/18/2020 11:26:08 AM

Dec18

M.A. WEEKLY 
CHABBAT PARACHAT   MIKETS 

SHABBAT TIMES
candle lighting 3:54 pm
chabbat morning :9:00 am
havdalla :5:04  pm

 

 

 

 

 

 

 

PARACHAT MIKETS 

 

19 DÉCEMBRE 2020/ 4 TEVET 5781

 LE JEÛNE DE ASSARA BETEVET TOMBE CE VENDREDI

 

Hazkarot::

Joyce Azouri (zl) (soeur de Rita Guindi)

Elie Benizri (zl) (père de Dody Hasson)

Selim Halabi (zl) (Oncle de David Hasson

 

Nous regrettons le décés de Alberto Sidi Delburgo Y  Dichi 

 

Qui a institué le jeûne et pourquoi ?!

Les prophètes instituèrent un jeûne le 10 tévet (Zacharie 8:19). 

La raison à cela est qu'en ce jour, Nabuchodonosor (Nevouh'adnetzar), roi de Babylonie, vint avec ses armées assiéger Jérusalem et c'est à partir de ce siège que commencèrent les catastrophes qui s'achevèrent par la destruction du premier Temple et l'exil de la Présence divine (Rois II 25:1-4 et Jérémie 52:4).

Certes, à l'époque du deuxième Temple, le siège de la ville commença à une autre date (1), toutefois, on peut affirmer, avec nos Sages (1*), que le processus de destruction du Temple et de la royauté d'Israël fut amorcé le 10 tévet.

Le rav David Aboudraham (2) soutient ainsi que le jeûne du 10 tévet est sensiblement différent aux autres jeûnes, puisqu'il n'est jamais "déplacé", même s'il tombe un vendredi ; il ne peut avoir lieu que ce jour-là, sans pouvoir être avancé à la veille ni repoussé au dimanche suivant. Selon lui, cela s'apprend d'un verset du livre d'Ezéchiel (24, 2) :

בן אדם כתוב לך את שם היום את עצם היום הזה סמך מלך בבל אל ירושלם בעצם היום הזה.

« Fils d'homme, écris pour toi le nom de ce jour-là même, de ce propre jour : le roi de Babylone s'approche contre Jérusalem, "en ce jour-là même" ».

 

 

 

 

 

Planetary conjunction reminders

 

 

  1. Don’t forget to look up for Jupiter and Saturn this week. After the sun sets, but before the

  2. planets set at about 6:40pm, look near the southwestern horizon where the sun had just set and

  3. you will see 2 bright planets (Jupiter and Saturn) closer together as you have ever seen. Many

  4. rabbis in the past have mentioned the astrological significance of this conjuction among those

  5. that believe in astrology. One timely one related to this week’s parasha is that the conjunction of

  6. Jupiter and Saturn was a bad omen that the Israelites would remain in Egypt much longer than

  7. they did, but with prayer to God they overcame this omen and got out early.

  8.  

  9.  

 

 

 

Mikets - en bref

Genèse 41, 1 - 4

 

 

 

 

 

L’emprisonnement de Joseph s’achève finalement lorsque Pharaon fait un songe : il est au bord du fleuve, sept vaches décharnées y dévorent sept vaches belles et grasses. Puis un second : sept épis de blé maigres et brûlés y avalent sept épis sains et pleins. Sur le conseil de l’échanson, Joseph est alors appelé auprès de Pharaon et interprète les deux rêves. Sept années d’abondance, annonce-t-il, seront suivies par sept années de famine. Joseph recommande que pendant les sept premières années le blé soit amassé et entreposé sous la possession du pharaon. Ce dernier le nomme alors gouverneur de toute l’Égypte. Joseph épouse Asnat, la fille de Potiphar, qui lui donne deux fils, Manassé et Ephraïm.

La famine s’étend et on ne peut plus obtenir de nourriture qu’en Égypte. Jacob craignant pour Benjamin, il le garde auprès de lui. Ce sont donc les dix autres frères de Joseph qui descendent en Égypte pour y acheter du grain. Joseph les reconnaît (contrairement à eux) et les accuse d’être des espions : les frères protestent de leur bonne foi en évoquant leur père et leur jeune frère. Joseph leur demande de revenir avec Benjamin pour prouver la véracité de leurs propos. En attendant Chimone est retenu en gage. Sur le chemin du retour, ils découvrent que l’argent payé en échange du blé a été mystérieusement restitué.

Jacob n’accepte le départ de Benjamin qu’après que Judah se soit porté garant de son

retour. Cette fois, Joseph les reçoit avec affabilité, relâche Chimone et les invite à un dîner solennel dans son palais. Malgré son émotion, il continue de leur cacher son identité et fait mettre sa coupe d’argent dans le sac de Benjamin. Quand les frères prennent la route du retour le lendemain ils sont poursuivis, fouillés et arrêtés après la découverte de la coupe. Joseph refuse d’entendre les arguments de Judah : il laisse libre les dix frères et retiendra Benjamin qui sera son serviteur.

 

LA HAFTARA DE LA SEMAINE : LE JUGEMENT DU ROI SALOMON  SUR LES 2 BÉBÉS 

 

6 C'est alors que deux femmes prostituées vinrent chez le roi et se présentèrent devant lui. 17 L'une des femmes dit: «Pardon! Mon seigneur, cette femme et moi, nous habitons dans la même maison et j'ai accouché près d'elle dans la maison. 18 Trois jours après, cette femme a aussi accouché. Nous habitons ensemble, il n'y a aucun étranger avec nous dans la maison, il n'y a que nous deux. 19 Le fils de cette femme est mort pendant la nuit, parce qu'elle s'était couchée sur lui. 20 Elle s'est levée au milieu de la nuit, elle a pris mon fils qui était à côté de moi pendant que moi, ta servante, je dormais et elle l'a couché contre elle. Quant à son fils, qui était mort, elle l'a couché contre moi.

21 Ce matin, je me suis levée pour allaiter mon fils et voici qu'il était mort. Je l'ai regardé attentivement, le matin venu, et ce n'était pas mon fils, celui que j'ai mis au monde.» 22 L'autre femme dit: «C'est faux! C'est mon fils qui est vivant et ton fils qui est mort.» Mais la première répliqua: «Absolument pas! C'est ton fils qui est mort et mon fils qui est vivant.» C'est ainsi qu'elles discutèrent devant le roi. 23 Le roi constata: «L'une dit: 'C'est mon fils qui est vivant et ton fils qui est mort', et l'autre dit: 'Absolument pas! C'est ton fils qui est mort et mon fils qui est vivant.'» 24 Puis il ordonna: «Apportez-moi une épée.» On apporta une épée devant le roi.

25 Le roi dit alors: «Coupez en deux l'enfant qui est en vie et donnez-en la moitié à chacune.» 26 Alors la femme dont le fils était vivant fut remplie de compassion pour son fils et elle dit au roi: «Ah! Mon seigneur, donnez-lui l'enfant qui est en vie, ne le faites pas mourir.» Mais l'autre répliqua: «Il ne sera ni à moi ni à toi. Coupez-le!»

27 Prenant la parole, le roi dit alors: «Donnez l'enfant qui est en vie à la première femme, ne le faites pas mourir. C'est elle qui est sa mère.»

28 Tout Israël apprit le jugement que le roi avait prononcé et l'on éprouva de la crainte envers lui. En effet, on avait constaté qu'il bénéficiait de la sagesse de Dieu pour exercer la justice.

 

 

 

Question : « Que pouvons-nous apprendre de la vie de Joseph ? »

 

Réponse : Joseph était le onzième fils de Jacob et le premier de Rachel, son épouse préférée. L'histoire de Joseph est racontée en Genèse 37-50. Après la mention de sa naissance, Joseph réapparaît pour la première fois à l'âge de dix-sept ans : il garde les troupeaux avec ses demi-frères et rapporte à Jacob leurs mauvais propos. Le texte biblique dit aussi que Jacob « aimait Joseph plus que tous ses autres fils parce qu'il l'avait eu dans sa vieillesse, et il lui fit un habit de plusieurs couleurs » (Genèse 37.3). Les frères de Joseph savaient que leur père aimait Joseph plus qu'eux et cela les a poussés à le haïr (Genèse 37.4). Pire encore : Joseph a commencé à faire des rêves, qu'il racontait à sa famille, des visions prophétiques montrant qu'un jour, il dominerait sur eux (Genèse 37.5-11). L'animosité des frères de Joseph envers lui a atteint son summum quand ils ont projeté de le tuer dans le désert. Ruben, son frère aîné, s'est opposé au meurtre et leur a proposé de le jeter de préférence dans une citerne, parce qu'il prévoyait de revenir le sauver. En l'absence de Ruben, des marchands sont passés par là et Juda a proposé de leur vendre Joseph comme esclave, ce qu'ils ont fait avant que Ruben ne puisse intervenir. Ils ont pris son habit et, après l'avoir trempé dans le sang d'une chèvre, ont fait croire à leur père que son fils préféré avait été tué par les bêtes sauvages (Genèse 37.18-35).

 

Voyant que le cœur de ses frères avait changé, Joseph a fait sortir tous ses serviteurs et s'est mis à pleurer ouvertement, si fort que tout le foyer du Pharaon l'a entendu. Alors, il s'est fait connaître à ses frères (Genèse 45.1-3). Il les a immédiatement rassurés et leur a dit de ne pas avoir de crainte à cause ce qu'ils avaient fait, car Dieu l'avait envoyé en Égypte afin de les préserver (Genèse 45.4-8). Plus tard, après la mort de leur père, il leur réaffirmera son pardon, en disant que, même si ses frères avaient eu l'intention de lui faire du mal, Dieu l'avait changé en bien (Genèse 50.15-21). Après s'être fait connaître à eux, Joseph a renvoyé ses frères auprès de Jacob, pour faire venir le reste de la famille à Gosen, afin de se rapprocher de lui et qu'il puisse pourvoir à leurs besoins (Genèse 45.9-47.12)

Il y a beaucoup de choses à apprendre de l'histoire de Joseph. En tant que parents, ce récit nous met en garde contre les effets dévastateurs que le favoritisme peut avoir sur nos enfants, manifestés par l'orgueil du jeune Joseph et par la jalousie et la haine de ses frères. L'exemple de Joseph nous montre aussi comment faire face à la tentation sexuelle : en fuyant (Genèse 39.12, voir aussi 2 Timothée 2.22). Enfin, cette histoire nous montre la fidélité de Dieu, qui n'abandonne pas ses enfants, même au cœur de la souffrance : « l'Éternel était avec lui » (Genèse 39.3, 5, 21, 23).

 

La famine est devenue si sévère que Jacob a fini par céder. Juda l'a persuadé de laisser partir Benjamin avec eux, en engageant sa propre vie (Genèse 43.1-10). Jacob a accepté et leur a aussi remis des fruits de qualité, ainsi qu'une double part d'argent pour le blé (Genèse 43.11-14). Quand Joseph les a vus, il a demandé à ses serviteurs d'abattre un animal et de préparer le repas pour que ses frères puissent manger avec lui (Genèse 43.15-17). Quand Joseph les a invités chez lui, ses frères ont pris peur et ont présenté leurs excuses à son intendant pour l'argent qu'ils avaient remporté avec eux la fois précédente. L'intendant les a rassurés et a fait sortir Siméon (Genèse 43.18-25). Au retour de Joseph, ses frères se sont prosternés devant lui, en accomplissement d'une ancienne prophétie (Genèse 43.26). Il leur a demandé comment allait leur famille et a encore pleuré, cette fois en se retirant dans sa chambre (Genèse 43.27-30). En s'asseyant pour le repas, à une table séparée de celle de Joseph, ils ont été surpris de voir qu'ils étaient classés en fonction de leur âge. Benjamin a reçu cinq fois plus de nourriture que les autres frères (Genèse 43.31-34). Avant de renvoyer ses frères auprès de leur père, Joseph les a encore mis à l'épreuve, en faisant mettre leur argent dans chacun de leurs sacs de blé et sa coupe d'argent dans le sac de Benjamin. Après qu'ils se soient mis en route, il a envoyé son intendant les poursuivre, feignant d'être en colère et menaçant de tuer Benjamin pour le vol de la coupe. De retour dans la maison de Joseph, Juda a plaidé pour la vie de Benjamin, en disant que si Benjamin mourait, leur père Jacob mourrait aussi. Il a parlé du deuil de son père à cause de la mort supposée de Joseph et a expliqué qu'il ne supporterait pas de perdre aussi son frère. Il a raconté aussi sa promesse à Jacob et a proposé de mourir à la place de Benjamin (Genèse 44).

 

Comme Joseph, nous passons parfois par des circonstances de vie difficiles, voire même injustes, mais son exemple nous apprend que si nous demeurons fidèles à Dieu et acceptons qu'il reste aux commandes de la situation, il récompensera notre fidélité au moment voulu, nous pouvons en être certains. Qui aurait reproché à Joseph d'avoir rejeté ses frères dans leur besoin ? Pourtant, il a fait preuve de miséricorde envers eux, car Dieu prend plaisir à la miséricorde plus qu'à tout autre sacrifice (Osée 6.6, Matthieu 9.13).

 

L'histoire de Joseph offre un très bel aperçu de la souveraineté de Dieu, qui agit pour surmonter le mal et accomplir ses plans. Après être passé par toutes ces épreuves, Joseph a pu discerner la main de Dieu. Quand il s'est fait connaître à ses frères, il leur a dit : « Maintenant, ne vous tourmentez pas et ne soyez pas fâchés contre vous-mêmes de m'avoir vendu pour que je sois conduit ici, car c'est pour vous sauver la vie que Dieu m'a envoyé ici avant vous. […] Ce n'est donc pas vous qui m'avez envoyé ici, c'est Dieu. » (Genèse 45.5, 8) Par la suite, il a encore rassuré ses frères de son pardon : « Vous aviez projeté de me faire du mal, Dieu l'a changé en bien. » (Genèse 50.20) Les pires intentions de l'homme ne peuvent contrecarrer les plans parfaits de Dieu.

 

 

How did Yosef find his brothers?

 

For years the brothers probably wondered how to find Yosef, but in the end Yosef finds

them. Yosef was second to the king and in charge of a major food distribution campaign

throughout the world. Yosef certainly did not deal personally with every customer from all over

the world. How did he know his brothers came to Egypt? One always wonders why Yosef did not

send word to his father sooner. Why now does he do so? Was it all planned and orchestrated by

him, or was is spontaneous that he happens to see his brothers when they come to Egypt for

food.

One explanation given is that Yosef knew that the famine affected Canaan and that Egypt

was the only place around with food. He knew that somehow, eventually, his brothers would have

to come to Egypt to get food for the family. The midrash explains that as viceroy of Egypt, Yosef

made three decrees: 1) That no one export more than one donkey laden with food at any one

time. 2) That no one send a servant to buy food for his household; rather, the head of the

household must be the one to buy the food. 3) That everyone entering Egypt write his name and

his father’s name in a ledger. With decree #1 Yosef ensured that all the brothers had to come

down, so that they can take back enough food, with decree #2 he ensured that they will come in

person, and with decree #3, every day, these ledgers were brought to Yosef and Yosef checked

them looking for his brothers’ names.

 

 

 

 

The Silver Goblet

Joseph dismissed their fear. “Peace be with you! God and the God of your fathers has placed a hidden treasure in your pack. Your money for the grain has already come to me.” Then, Joseph released Simeon.

Later, the brothers came to the feast and presented their gifts. Joseph asked of their father, but when he saw his brother Benjamin, he said, “May God be gracious to you, my son.” Feeling overcome with emotion, Joseph went into another room to weep. He returned later and ordered the feast to begin.

Afterwards, Joseph made sure the packs of his brothers bags were full. Again, their money was returned, but this time a silver goblet was put in Benjamin’s bag. That morning after Joseph’s brothers had traveled a short distance, Joseph sent his servant to them. He said, “Why have you repaid good with evil? Who took the special silver goblet of my master?”

The brother’s were shocked, saying they did no such thing. “If such a thing was done, with whomever you find this goblet, he shall die. And the rest of us shall be your slaves.”

“No,” the servant responded. “Whomever has the goblet shall be my servant and the rest of you shall go free.” The overseer found the goblet in Benjamin’s pack. The brothers tore their clothing as if in mourning.

They returned to Joseph pleading to be able to stay as slaves with their youngest brother. But Joseph said, “It would be a profanation to do that. Only the man who had the goblet shall remain my slave. The rest of you must go home to your father.”

Joseph recognized his brothers, but they did not recognize him.

The Torah is a deep book. We make a great mistake if we think it can be understood on one superficial level.

On the surface, the story is simple. Envious of him, Joseph’s brothers initially planned to kill him.Eventually they sell into slavery. He is taken to Egypt. There, through a series of vicissitudes, he rises to become Prime Minister, second only, in rank and power, to Pharaoh.

It is now many years later. His brothers have come to Egypt to buy food. They come before Joseph, but he no longer looks like the man they knew many years before. Then, he was a seventeen year old called Joseph. Now he is thirty-nine, an Egyptian ruler called Tzofenat Paneach, dressed in official robes with a gold chain around his neck, who speaks Egyptian and uses an interpreter to communicate with these visitors from the land of Canaan. No wonder they did not recognise him, though he recognised them.

Deep down the book of Bereishit is exploring the most profound source of conflict in history  conflict is sibling rivalry:

Cain and Abel, Isaac and Ishmael, Jacob and Esau, and now Joseph and his brothers.

Joseph has the misfortune of being the youngest. He symbolises the Jewish condition. His brothers are older and stronger than he is. They resent his presence. They see him as a trouble maker. The fact that their father loves him only makes them angrier and more resentful. They want to kill him. In the end they get rid of him in a way that allows them to feel a little less guilty. They concoct a story that they tell their father, and they settle down to life again. They can relax. There is no Joseph to disturb their peace any more.

 

And now they are facing a stranger in a strange land and it simply does not occur to them that this man may be Joseph. As far as they are concerned, there is no Joseph. They don’t recognise him now. They never did. They never recognised him as one of them, as their father’s child, as their brother with an identity of his own and a right to be himself.

Joseph is the Jewish people throughout history.

“Joseph recognized his brothers, but they did not recognize him.”

Judaism was the world’s first monotheism but not the last. Two others emerged claiming descent, literal or metaphorical, from Abraham, Christianity and Islam. It would be fair to call the relationship between the three Abrahamic monotheisms, one of sibling rivalry. Far from being of mere antiquarian interest, the theme of Bereishit has been the leitmotiv of the better part of the last two thousand years, with the Jewish people cast in the role of Joseph.

 

There were times – early medieval Spain was one – when Joseph and his brothers lived together in relative harmony, convivencia as they called it. But there were also times – the blood libels, the accusations of poisoning wells or spreading the plague – when they sought to kill him. And others – the expulsions that took place throughout Europe between the English in 1290 and the Spanish in 1492 – when they simply wanted to get rid of him. Let him go and be a slave somewhere else, far from here.

Then came the Holocaust. Then came the State of Israel, the destination of the Jewish journey since the days of Abraham, the homeland of the Jewish people since the days of Joshua. No nation on earth, with the possible exception of the Chinese, has had such a long association with a land.

 

The day the State was born, 14 May 1948, David Ben Gurion, its prime minister, sought peace with its neighbours, and Israel has not ceased seeking peace from then until now.

 

 

MIKETS QUIZ:

 

1)Q. What is the significance of Pharaoh’s dreaming two dreams about the same event?

A. The dream was repeated to emphasize that the seven good years would start immediately. In the Gemara it says that if someone has the same dream twice, it is a sign that the dream may come true.

 

2)Q. Why did Yosef place Shimon in prison?

A. To separate him from Levi, because together they posed a threat to him as Shimon and Levi together had destroyed an entire city.

 

3)Q. Why did Yosef suddenly lose control of his emotions and leave the room in verse 43:30?

A. According to the midrash, when he was questioning Binyamin, he asked him if he had any sons, and Binyamin told him the names of his ten sons. Yosef asked him why they had such strange names, and Binyamin responded that he named them all after something that had to do with his lost brother (sorrow, beauty, exile, etc.)

 

4)Q. In verse 43:34, Rashi states that from the time of the sale of Yosef, neither Yosef nor his brothers had drunk wine. However, at this present meal they all drank wine, even though the brothers didn’t know Yosef’s identity. How does this midrash reconcile them drinking at this time?

A. The Gur Aryeh explains that the brothers were perplexed about Yosef’s intention. They thought, “Yesterday he said we were spies, and today he wants to dine with us!” They thought that Yosef suspected them of being spies, and was trying to get them drunk so that they would accidentally reveal their spy-identities. If they wouldn’t drink, this would support his suspicion that they were concealing something. Therefore, they felt that the only way to clear themselves was to drink. When it was clear that they weren’t hiding anything they would no longer be suspect.

 

5)Q. Yosef was second to the king and in charge of a major food distribution campaign throughout the world. Yosef certainly did not deal personally with every customer from all over the world. How did he know his brothers came?

  1. One explanation given is that Yosef knew that the famine affected Canaan and that Egypt was the only place around with food. He knew that somehow, eventually, his brothers would have to come to Egypt to get food for the family. As viceroy of Egypt, Yosef made three decrees: 1)That no one export more than one donkey laden with food at any one time. 2) That no one send a servant to buy food for his household; rather, the head of the household must be the one to buy the food. 3) That everyone entering Egypt write his name and his father’s name in a ledger. With decree #1 Yosef ensured that all the brothers had to come down, so that they can take back enough food, with decree #2 he ensured that they will come in person, and with decree #3, every day, these ledgers were brought to Yosef and Yosef checked them looking for his brothers’ names

 

PROVERBS WITH THEIR MEANINGS:

 

Birds of the same feather flock together – people with common characteristics always end up together.

He who plays the piper calls the tune – when one has to act according to a superior’s wishes.

Out of sight, out of mind – once you lose sight of a thing, you can forget it altogether.

Beggers can’t be choosers – when a person is in a difficult position, he can only take whatever he gets.

All is well that ends well – everything is acceptable as long as the ending is favourable.

Look before you leap – always be cautious before doing something big or important.

.

Well begun is half done – just starting a venture successfully is enough to fulfil it completely.

Better late than never – it is better to delay something than not doing it at all.

A bird in hand is better than two in the bush – better to have something than having nothing at all.

Too many cooks spoil the broth – plans often fail when too many people work on it together.

 

 

THE SHABBAT SMILE

 

Recently, I woke up to find that two of my car’s tires had been stolen. When the police officer arrived, he asked, “When were you last driving the car?” “Last night at 11:00,” I said. “And the tires were on it then?

 

8 Nights of Presents?

Jacob and John are walking to school one day and Jacob is describing his new Playstation 2 to John. "Where did you get that?" John asked "I got it last night for Chanukah," said Jacob.

 

"What's Chanukah?" John asked.

 

"It's the Jewish holiday where we get presents every night for eight nights to celebrate the festival of lights."

 

"Wow, I wish we got that!" John exclaimed.

 

The next day on the way to school John runs up to Jacob, curious to see what he got. He sees that Jacob is upset, "What's wrong? Where's your present from last night?" asks John.

 

Jacob holds up a ball of crumpled wrapping paper, "It was leftovers night.

 

 

 

An Israeli man named Itzik was returning home from a fishing trip at the Sea of Galilee. He was flying down the highway, going way too fast. He felt secure amongst a pack of cars, all traveling at the same speed. However, it wasn't long before he saw flashing lights in his review mirror and pulled over.

The officer handed him the citation, received his signature, and was about to walk away when Itzik stopped him. "Officer, I know I was speeding," he started, "but I don't think it's fair. There were plenty of other cars around me going just as fast, so why did I get the ticket?"

The officer tilted his head and gestured at the fishing gear stowed on the passenger seat. "I see you like fishing," he said.

"Ummm, yes I do... so?" Itzik replied, confused.   The officer grinned as he turned to leave. "Ever catch ALL the fish?"

 

 

 

 

 

 

LE SOURIRE DU CHABBAT

 

Deux amis discutent :

- Tu vois, dans la vie, pour être heureux, il faut une bonne santé et un bon travail.

- Et tu es heureux, toi ?

- Oui. J'ai une bonne santé et ma femme a un bon travail.

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 Monsieur le commissaire, annonce un mari éperdu, je viens vous déclarer la disparition de ma femme. Elle était sortie pour promener le chien et voilà une semaine qu’elle n’est pas rentrée à la maison.

- Pouvez-vous me donner son signalement ?

- Euh… Elle est rousse. Non, blonde… Pas très grande… Pas vraiment petite, non plus… Et elle a les yeux verts. Non, bleus… Non, verts, verts… Enfin je crois.

- Bien, dit le commissaire en soupirant. Et le chien, il était de quelle race ?

- Briard. Soixante-cinq centimètres au garrot, poil fauve clair, truffe noire, yeux marrons foncés, légère cicatrice sous le menton, numéro de tatouage GAH 492.

 

 

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Un vieux monsieur fréquente le même club du troisième âge qu’une veuve qu’il aime secrètement. Un jour, prenant son courage à deux mains, il la demande en mariage et elle accepte avec enthousiasme.

Le lendemain le vieux monsieur lui téléphone :

– Ce que j’ai à vous dire est un peu embarrassant. Hier je vous ai demandée en mariage, et je ne me souviens pas si vous m’avez répondu oui ou non…

– Oh, comme je suis contente que vous m’appeliez ! Je me souvenais d’avoir dit oui, mais je ne savais plus à qui !!

 

 

En visitant une grotte, un Français découvre une lampe. Il la frotte et un génie en sort, qui lui dit :

- Tu m’as sauvé la vie. Pour te remercier, demande-moi ce que tu veux.

- J’aimerais que tu me construises un pont jusqu’à New York.

- Mais ça va pas ! Te rends-tu compte de tout le travail avec des fondations en pleine mer, des tonnes de béton…! Demande moi autre chose !

Le Français réfléchit un moment, puis dit :

  •   J’aimerais que l’équipe de France de football redevienne championne du monde  Alors le génie blêmit et lui dit :

- Ton pont, tu le veux à deux ou à quatre voies ?

 

 

 

 

 

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