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M A Weekly Bulletin - PARACHAT KI TAVO - 5 SEPTEMBRE 2020/ 16 ELOUL 5780

09/04/2020 11:51:38 AM

Sep4

M.A. WEEKLY 
CHABBAT PARACHAT  KI TAVO

SHABBAT TIMES
candle lighting 7:07pm
chabbat morning :9:00  am
havdalla 8:09 pm

 

          PARACHAT KI TAVO 

       5 SEPTEMBRE 2020/  16 ELOUL 5780

 

        

Rappel : Les cotisations de la nouvelle année doivent être réglées avant la fête

Par la poste ou en ligne sur www.maghen abraham.com / donate      Merci

Il y a encore des places pour les hommes et les femmes. Dépéchez vous pour réserver votre place. On ne pourra pas rentrer sans réservation.

 

 

 

 

Vu que le premier jour de Rosh Hashana soit un Shabbat, le Shofar et la prière de Tachlikh seront  reportés au dimanche.

Une bonne raison  pour revenir le 2ème jour de la fête

 

 

Bon anniversaire à David Helwani,  Dahlia Gaiptman et Michel Hakim

 

Hazkara :

Moché Harari Ben Ytshak, pére de Vivianne Mosseri

 

Nous annonçons avec regret le décés de Meyer Dahan (zl) un membre dévoué de la Spanish.

Meyer était un très bon ami de notre communauté. Toujours prêt à nous aider et nous servir aussi bien dans nos prières à Maghen Abraham qu’ aux cimetières .

Nous nous rappellerons de lui comme un homme  sincère, religieux et serviable

Toujours bien habillé, complet, cravate et pochette assortis

Nos condoléances à sa famille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ki Tavo - en bref

Deutéronome 26, 1 - 29, 8

Moïse enseigne au peuple : « Quand tu entreras sur la terre que D.ieu te donne en héritage éternel, que tu t’y installeras et que tu la cultiveras, tu apporteras les premiers fruits (bikourim) de tes vergers au Saint Temple, et tu déclareras ta gratitude pour tout ce que D.ieu a fait pour toi. »

La paracha comprend aussi les lois relatives aux dîmes dues aux Lévites et aux pauvres. Elle détaille les instructions quant à la manière de prononcer les bénédictions et malédictions du haut du Mont Grizim et du Mont Ebal évoquées au début de la paracha de Reeh. Moïse rappelle aux Israélites qu’ils sont le peuple choisi par D.ieu et que, réciproquement, ils ont fait le choix de D.ieu.

La dernière partie de Ki Tavo contient des paroles d’avertissement. Après avoir énuméré les bénédictions par lesquelles D.ieu récompensera le peuple quand il accomplira les Commandements de la Torah, Moïse rapporte longuement les terribles conséquences de leur abandon : maladie, famine, pauvreté, exil.

Moïse conclut en déclarant qu’en ce jour, quarante ans après leur naissance en tant que peuple, les Israélites sont parvenus à avoir « un cœur pour savoir, des yeux pour voir, des oreilles pour entendre ».(Chabad.org)

 

 

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The Rebuke and the Unhappy Shoe Salesman

 

6Ted is a shoe salesman. All day he meets customers, asks their shoe size, goes to the back of the store and brings them pairs to try on. Then he trudges away with those that don’t fit and returns with yet another pile for the customer to try on. Again and again, all day long. He is so tired; he keeps stealing glances at the big clock on the wall. He wants to go home.

Robert has also been working hard allWhy is one so tired? day, bringing shoes to customers and putting back the ones that don’t fit. But he doesn’t trudge; he leaps! When the clock shows closing time, he doesn’t rush out the door. He stays and sweeps up, even though it’s not part of his job.

Ted and Robert both did the exact same thing all day. Why is one so tired, the other still bright and fresh? Ted can’t wait to go home; Robert is looking for more ways to help out.

Dig a little deeper and we find out that Ted is an employee, while Robert is the owner’s son.

Ah, now we can understand them both.

 

There is no explicit commandment in the Torah to be joyous, yet one who fulfills the commandments begrudgingly fails to appreciate G‑d’s great kindness.

The Torah reading of Ki Tavo includes a section commonly referred to as “The Rebuke,” describing many terrible calamities that G‑d will—Heaven forefend—bring upon us if we fail to fulfill our mission in this world:

… because you did not serve the L‑rd, your G‑d, with happiness and with gladness of heart, when [you had an] abundance of everything.1

This verse is usually understood to mean that the Jew nation didn’t observe the Torah’s commandments happily, even though they lived in a time of plenty. The Holy Ari, Rabbi Yitzchak Luria, however, explains the verse to mean that the Jewish people would be severely punished because they didn’t serve G‑d with a joyful heart. Yes, they served G‑d faithfully, studying Torah and fulfilling its commandments, but as a tiresome chore—not joyously, in a fashion befitting the child of the King.

It’s time to take a closer look at ourselves. Are we a Ted, serving G‑d like an employee punching the clock? Or are we a Robert, serving Him like one of His beloved children, which we indeed are?

Moreover, who do the commandments benefit, after all? The Almighty doesn’t need our subservience; we can’t add anything at all to His magnificence. The Torah is His beneficence to us, affording us an opportunity to refine ourselves and to be embraced by His Holy Presence.

Do we look at G‑d’sWho do commandments benefit, after all? commandments as responsibilities and chores? Or do we see a mitzvah as another opportunity to become closer to Him? Chassidic thought teaches that the word mitzvah comes from the root tzavta, meaning “together.” The King is giving us an opportunity to come close to him, and we shrug our shoulders. We’re tired, we’re busy, we haven’t yet sat down in a comfortable armchair to read the news.

G‑d can wait a bit, we think:

My beloved is knocking [G‑d is entreating]:

‘Open for me, my sister, my beloved, my dove, my perfect one.’

[But the Jew replies:]

‘I have taken off my tunic; how can I put it on? I have bathed my feet; how can I soil them?’2

But those who view themselves as the King’s beloved children fulfill the commandments with joy and exuberance, expending time and energy, sparing no expense to do His will.

 

bikurim = premiers fruits de la récolte

 

Cette semaine, nous lisons dans la paracha qu’il était enjoint aux fermiers juifs habitant la terre d’Israël d’apporter au Temple les Bikourim, les premiers fruits de leur récolte, en remerciement à D.ieu pour la terre et ses produits. Les Bikourim nous rappellent essentiellement qu’il nous faut toujours être reconnaissants pour les bénédictions que nous apporte la vie.

Il est intéressant de noter que la loi ne prit effet que quatorze ans après que le peuple juif ne fut entré en Terre Promise. Il fallut sept ans pour conquérir la terre et sept ans encore pour la partager entre les douze tribus d’Israël. C’est seulement après que ceci fut réalisé que la loi des premiers fruits entra en vigueur.

Mais pourquoi ? Il est évident que certaines tribus se sont installées avant la fin des 14 ans. Et il ne fait aucun doute que les premiers fermiers à avoir reçu leur part de terre avaient planté et voyaient déjà les premiers fruits de leur labeur. Pourquoi, dans ce cas-là, ne devaient-ils pas, eux, témoigner aussitôt de leur gratitude en apportant l’offrande des Bikourim ?

Le Rabbi nous explique qu’en nous commandant cette mitsva, la Torah utilise la phrase : « Et tu te réjouiras de tout le bien que D.ieu t’a accordé. » Pour pouvoir pleinement ressentir la joie pour ses propres bénédictions dans la vie, un Juif doit savoir que ses frères et ses sœurs ont été également bénis. Tant qu’un Juif savait que certains de ses frères n’étaient pas encore installés sur la terre, il ne pouvait pas être pleinement heureux. Puisque la sim’ha, la joie authentique, était une composante nécessaire de la mitsva des Bikourim, celle-ci ne pouvait être accomplie que lorsque tout le monde serait satisfait. C’est seulement alors qu’un Juif pouvait connaître une véritable sim’ha, une joie sincère et authentique.

Savoir que nos amis et nos cousins se battent encore pour conquérir la terre – ou tout simplement ne jouissent pas encore des fruits de leur portion, sape le désir de célébrer, quand bien-même a-t-on des raisons personnelles de se réjouir. La satisfaction d’un Juif ne peut être complète lorsqu’il est conscient que son frère n’a pas encore reçu son dû.

Je me rappelle avoir lu un récit dans le journal du Rabbi précédent, Rabbi YossefIts’hak, dans lequel décrit son arrestation et son emprisonnement par les communistes, dans la Russie de 1927. Rabbi YossefIts’hak était alors l’héroïque chef spirituel du Judaïsme russe et les soviétiques l‘avaient condamné à mort pour ses activités religieuses au profit de son peuple (c’est miraculeusement que la sentence fut commuée et que le Rabbi fut libéré après trois semaines d’emprisonnement et seulement neuf jours d’une sentence de trois ans en exil). Rabbi YossefIts’hak était un écrivain très expressif et il a décrit son incarcération et les tortures qu’il a subies aux mains de ses geôliers sadiques dans cette tristement célèbre prison soviétique.

L’un des gardes de la prison était incroyablement cruel. Il dit lui-même au Rabbi que lorsqu’il battait et torturait un prisonnier, il retirait tellement de plaisir à regarder l’homme souffrir qu’il pouvait boire son thé sans avoir besoin de sa dose habituelle de sucre. Le spectacle de la torture adoucissait son thé…

C’est ainsi qu’était ce vicieux antisémite. Mais un Juif vit les sensations inverses. Il ne peut apprécier son thé ou ses premiers fruits tant que son prochain n’est pas encore installé. Le plus doux des fruits prend un goût amer dans notre bouche lorsque nous ressentons le besoin de nos frères.

Ainsi, si vous avez un emploi, pensez à quelqu’un qui en est dépourvu. Si vous êtes heureusement marié, pensez à ceux qui cherchent encore leur âme sœur et essayez de leur présenter quelqu’un. Et puisque la période des fêtes arrive bientôt, si vous aurez les moyens d’offrir de nouvelles tenues aux membres de votre famille, pensez à ceux qui ne peuvent se permettre un tel luxe. Et quand vous organiserez vos repas de fête avec vos amis et votre famille, rappelez-vous d’inviter les solitaires, les veufs et les veuves et les parents isolés.

Par ce mérite, avec l’aide de D.ieu, nous serons tous bénis d’une douce et joyeuse nouvelle année.

par Yossy Goldman

 

 

MITZVAT HA BIKOURIM

The Mitzva of Bikurim has essentially 3 commandments attached to it.  The first mitzvah is to separate out the bikurim, first produce (like a bechor) of the shivathaminim (wheat, barley, grapes, figs, pomegranate, olives, dates).  and bring it to Jerusalem.  The second command is that the Kohen may not eat it outside of Jerusalem and the 3rd command is that the person bringing it recites the appropriate passage when bringing the bikurim.  The Bikurim were brought starting with Shavuot but extending all the way to sukkot and even until Hanukah was possible.

            The Mitzva to bring Bikurim only applied in the time of the Temple.   A farmer would go out to his field and select the newest and best fruit and would mark them to bring to Jerusalem as Bikurim.  There is no set amount how many of the fruit he marks as the first ones but it was customary to designate about 1.7% of the field as bikurim. He brings it to the Temple and it is given as one of the 24 gifts to the Kohanim.  Only they are allowed to eat it and they must eat it in Jerusalem. 

  All in all there are 7 requirements that need to happen when the bikurim are brought. 1)they need to be brought to Jerusalem, 2)They have to be brought in a vessel, preferably each fruit in its own vessel. Metal vessels are returned to the owner but baskets would be kept by the kohanim. 3)the owner must recite the paragraph arami oved avi (women and hermaphrodites don’t) 4)he also brings a separate korban with the fruit. They would bring pigeons and doves and give some to the kohanim and some would be sacrificed. 5)When the fruit would arrive in the azara, the leviim would start singing tehillim 30:2 (the one we today say before hashem melech and on Hanuka). 6)the Kohen would have to waive (tenufa) the fruit basket with the bikurim in it. It is lifted by the Kohen and the owner and moved in several directions. This is part of the service of the bikurim.  7)sleep-over: The owner must stay the night in Jerusalem and should not leave till the morning and then can go back home.  Now you know pretty everything you need to know about the bikurim service.  You have always heard the term bikurim, now you actually know what it is

 

L’ALLIANCE AVEC HACHEM

Moïse est sur le point de mourir avant l’entrée d’Israël sur sa terre. Israël n’aura plus de prophète de l’envergure de Moïse. Il faut donc renforcer l’alliance du vivant de Moïse. 2. L’alliance du Sinaï concernait la vie dans le désert, sous une direction miraculeuse. Il faut maintenant contracter une alliance avant l’entrée dans le Pays où l’existence se déroule selon les processus et lois naturels. 3. Les générations à venir auraient pu arguer que l’alliance contractée au Sinaï ne concernait que ceux qui avaient vécu l’esclavage d’Égypte et la délivrance miraculeuse accompagnée de signes et de prodiges. Ils étaient contraints d’écouter la parole divine afin de survivre. Mais nous, nous vivons sur notre terre, nous savons comment le monde libre fonctionne. Nous ne sommes plus tenus aux termes de cette alliance. C’est pour cela qu’Hachem contracte une alliance nouvelle afin qu’Israël accepte la Thora et les commandements sans les sons et la foudre qui caractérisèrent l’Événement du Sinaï.

 

 

1

Q. How many Mitzvot are found in this week’s parasha, and what are they?

   A.  1)There are 3 positive and 3 negative commandments and they are:

 

1)To recite the proper passage when bringing the Bikurim.

 

 2)To declare that you have separated all the Ma’asrot and Terumot.

 

3-5)TheMaaser Sheni may not be eaten by an Onen (Someone whose relative died but was not buried yet) or an impure person and one may only buy food and drink with Maaser Sheni money.

 

6)To follow the ways of Hashem and imitate His "attributes" (merciful, forgiving, etc.).

 

2)  Q.  How is a person supposed to designate his Bikurim?

     A.   When he sees the first fruit that has ripened on a tree, he should bind a piece of straw around it to mark it as a first fruit.

 

3)  Q. Why must one bring his first fruits to the temple and recite the required passage.

     A.  Maimonides explains that the purpose of bringing the first fruits to the temple area is to teach man to be generous and limit his appetite by giving up his first income of the year. 

            The purpose of reciting the designated passage is to promote humility.  When we are successful and prosperous we are at risk of haughtiness.  By bringing the first income to God, and declaring our thanks and gratitude to Him, it reminds us that our financial success is not due solely to our own abilities but is also with the help of God.  In addition, we recite passages that remind us where we came from.  We are reminded that we were almost wiped out and then we became slaves, and only through the love and mercy of God for His people, are we able to live in a free and prosperous society.

 

 

 

PROVERBES

  Quand on est au milieu des roses, onen prend le parfum

Quand les dollars  tombent du ciel, le malchanceux n'a pas de sac. 

Le pessimiste est un optimiste informé

Tout oiseau préfère la liberté à une cage dorée.

Une confiance aveugle fait la ruine de l'homme

Ce que tu autorises une fois te sera demandé une seconde fois. 

 Regretter le passé, c'est courir après le vent

Nous devons d'abord apprendre à marcher avant d'apprendre à courir.

Un mot n’est pas un moineau. Quand il s’envole, on ne le rattrape pas.

Cinquante brebis sans un berger ne font pas un troupeau.

 

 

 

 

 

PROVERBS : English

 

A journey of thousand miles begins with a single step.

All good things come to an end.

Always put your best foot forward.

An idle brain is the devil’s workshop.

If you play with fire, you’ll get burned.

Laughter is the best medicine.

 Learn to walk before you run.

No gain without pain.

Never test the depth of water with both feet.

Watch the doughnut, and not the hole.

 

 

THE SHABBAT SMILE

 

A Jewish father calls his son in New York and tells him, "I hate to tell you, but your mother and I can't stand each other anymore, and we are divorcing.  That's it!  I want to live out the rest of my years in peace.
 I am telling you now, so you and your sister shouldn't go into shock later when I move out."  The father hangs up, and David immediately calls his sister and tells her the news.  The sister says, "I'll handle this."  She calls Florida and gets her father on the phone.  She pleads to her father, "Don't do ANYTHING 'til David and I get there!  We will be there Friday night."  The father says, "All right, all right, I'll wait."
  When the father hangs up the phone he hollers to his wife, "okay, they're coming for Passover.  Now, what are we going to tell them for Rosh Hashana?"

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My cousin Moishe owned one of the biggest and fastest-growing businesses in Miami, a furniture store.  I convinced him that he needed to take a trip to Italy to check out the merchandise himself, and because he was still single, he could check out all the hot Italian women, and maybe get lucky.As Moishe was checking into a hotel he struck up an acquaintance with a beautiful young lady... she only spoke Italian and he only spoke English, so neither understood a word the other spoke. He took out a pencil and a notebook and drew a picture of a taxi. She smiled, nodded her head and they went for a ride in the park. Later, he drew a picture of a table in a restaurant with a question mark and she nodded, so they went to dinner. After dinner he sketched two dancers and she was delighted.  They went to several nightclubs, drank champagne, danced and had a glorious evening. It had gotten quite late when she motioned for the pencil and drew a picture of a four-poster bed.

Moishe was dumbfounded, and to this day remarks to me that he's never be able to understand how she knew he was in the furniture business.

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Man goes to see the Rabbi.
Man: Rabbi, something terrible is happening and I have to talk to you about it.
Rabbi: what's wrong?
Man: My wife is poisoning me.
Rabbi: How can that be?
Man: I'm telling you, I'm certain she's poisoning me.
What should I do?
Rabbi: Tell you what. Let me talk to her, I'll see what I can find out, and I'll let you know.
A week later the Rabbi calls the man.
Rabbi: Well, I spoke to your wife. I spoke to her on the phone for three hours. You want my advice?
Man: Yes, Rabbi.
Rabbi: Take the poison.

 

 

 

LE SOURIRE DU CHABBAT

Deux roumains mendient à Paris. Le premier finit sa journée avec des pièces. Le second finit avec plein de billets de 10 euros. Le premier dit :
– Comment t’as fait ??
– Qu’est-ce que t’as écrit sur ton panneau ?
– J’ai faim, j’ai des enfants, svp…
– Ah mais t’es con toi ! Moi sur le mien, j’ai écrit : il me manque 10 euros pour rentrer en Roumanie.

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Embauche comptable

Un patron souhaite embaucher un comptable et soumet son offre à Pôle Emploi. Le lendemain, un militaire en reconversion se présente sur les suggestions de l’organisme. Le patron lui demande :
– Savez-vous compter ?
– Oui bien sûr !
– Allez-y.
– Facile  UN DEUX, UN DEUX, UN DEUX…

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Déclaration de revenus simplifiée et déclaration de revenus détaillée

Quelle est la différence entre une déclaration de revenus simplifiée et une déclaration de revenus détaillée ?
Si vous utilisez la déclaration simplifiée, c’est le gouvernement qui perçoit votre argent.
Si vous utilisez la déclaration détaillée, c’est le comptable qui le reçoit.

 

 

CHABBAT CHALOM             MAGHEN ABRAHAM      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sat, September 26 2020 8 Tishrei 5781