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M A Weekly Bulletin - PARACHAT MICHPATIM / CHEKALIM 13 FEVRIER 2021 /1 ADAR 5781

02/11/2021 02:01:51 PM

Feb11

M.A. WEEKLY -  CHABBAT CHÉKALIM
CHABBAT PARACHAT  MICHPATIM

SHABBAT TIMES
candle lighting 4:459 pm
chabbat morning  am
havdalla  6:05   pm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 PARACHAT MICHPATIM  / CHABBAT CHÉKALIM

 

13 FÉVRIER 2021 / 1 ADAR 5781

 

 

Bon anniversaire à Laurie Tobianah

 

ROCH HODECH ADAR: VENDREDI 12 ET SAMEDI 13 FÉVRIER 

 

HAZKAROT:

amille Helwani (zl) mère de Claude Helwani

Joseph Helwani (zl) ( frère de Claude Helwani)

Mazal Fortunée bat Nazzira (zl) mère de Zion Totah

Adele Khadoury (zl) (mère de Morris Kadoury)

Mireille Gaiptman (zl) Familles Hasson et Gaiptman)

Moché Shama ben Esther(ZL) (père de Nathalie Serero)

Yaakov Pisarevsky ben Luba (zl) père de David Pisarevsky

Sara Morabia (zl) Epouse de Napoleon Morabia

 

 

 

PARACHAT MICHPATIM EN BREF

Suite à la révélation du Sinaï, D.ieu promulgue une série de lois à l’adresse du peuple d’Israël. Elles incluent les lois relatives au serviteur contractuel, aux peines sanctionnant le meurtre, le rapt, l’agression et le vol, les lois civiles relatives aux réparations des dommages, aux prêts financiers, et à la responsabilité des quatre catégories de gardiens, ainsi que les lois régissant le procédé judiciaire mené par les tribunaux.

Sont également enseignées les lois mettant en garde contre le fait de maltraiter les étrangers. L’observance des fêtes saisonnières et des offrandes agricoles qui devaient être apportées au Saint Temple à Jérusalem. L’interdiction de cuire de la viande avec du lait et la mitsva de prier. En tout, la paracha de Michpatim contient cinquante-trois mitsvot : 23 commandements impératifs et 30 interdictions.

D.ieu promet de mener le peuple d’Israël à la Terre Sainte et les prévient de ne pas adopter les comportements païens de ses habitants actuels.

Le peuple juif proclame  « Nous ferons puis nous comprendrons » tout ce que D.ieu nous commande. Laissant Aaron et Hour en charge du camp israélite, Moïse gravit le mont Sinaï et y demeure pendant quarante jours et quarante nuits pour recevoir la Torah de D.ieu.

Avis de décès:

C’est avec regret que nous annonçons le décès , par suite du Covid 19, de 

Rachel Krispine(zl)

Une dame qui assistait très régulièrement à nos services  du Chabbat et des fêtes 

Que son âme repose en paix

 

 

Shabbat Shekalim

This week is Shabbat Shekalim. It is the first of four special Shabbatot. Shabbat Shekalim is the Shabbat before Rosh Hodesh Adar (during a leap year we follow Adar II). Shabbat Zachor is the Shabbat before Purim, Shabbat Para is the Shabbat before Shabbat HaHodesh and Shabbat HaHodesh is the Shabbat before Rosh Hodesh Nisan. On these Shabbatot there is a special Maftir and Haftara.

The Maftir for Shabbat Shekalim is Shemot 30:11-16. This section discusses the census of the people. This census was achieved, by every Jew donating half a Shekel. This half Shekel was then donated to the Mishkan or the Mikdash and used for communal offerings. Some opinions believe that it is forbidden to count people, so instead of counting the people everyone donated the same amount of money (the rich and poor gave exactly the same amount) and by counting the money, we can calculate the number of people. This method had the added benefit of raising funds for the sanctuary. The equal participation of all the people symbolizes that all Jews must share in achieving the communal goals, by giving up his own personal interests for the sake of the community.

The reason we read this Maftir today is because in the time of the Bet Hamikdash, this is when the half Shekel would be collected. It was collected in Adar so that the Temple treasury would be full in time for Nisan, when a lot of communal offerings are given. Today our custom is to still give money to Tzedaka before Purim in remembrance of the Mahatzit Hashekel. The value of the Mahatzit Hashekel is 10 grams of silver or approximately $10 (based on current value of silver). It is customary to give $10 for every person in your household that is over 20 (others opinions say over 13).

The Haftara we read is Melachim II 11:17-12:17. The evil Queen Atalia, was the daughter of the wicked King Ahab and Queen Izebel. Atalia assassinated everyone in her family so that she could rule the kingdom of Yehuda. Only one grandson, Yehoash, was saved by the Kohen Gadol, Yehoyada. Yehoash was crowned king at age seven. The people loved him and followed everything he said. He told them to all donate money to the Temple treasury so that necessary repairs for the Temple can be completed. Everyone donates very generously and the Bet Hamikdash is restored to its former beauty.

 

      LE JOYEUX MOIS DE ADAR 

 

   משנכנס אדר     מרבין בשמחה‎

 

Notre joie sera parfaite que lorsque Hashem arrêtera cette  plaie  qui a transformé nos vies pendant une année déjà et que l’on   puisse célébrer Pessah avec la joie , Amen

Le Talmud nous dit que « quand arrive le mois d’Adar, nous augmentons dans la joie » pour accueillir une saison de miracles. En conséquence, le Talmud nous dit que ce mois est propice pour le peuple juif.

Doublez votre joie. Doublez votre plaisir.

Adar est le seul mois du calendrier juif qui revient pour un rappel. L’année embolismique juive, ou chana méoubéreth (littéralement « année enceinte » en hébreu), se produit environ une fois tous les deux ou  trois ans. Afin de s’assurer que les mois lunaires de l’année juive restent en phase avec le calendrier solaire, un mois supplémentaire d’Adar est ajouté. Pourim est célébré lors du deuxième Adar.

 Disparition de Moïse

La tradition rapporte que Moïse décéda le 7 Adar.

Le Talmud nous dit que lorsque Haman, le méchant de l’histoire de Pourim, voulut détruire notre nation, il organisa un tirage au sort pour déterminer la date la plus opportune. Quand le sort (appelé pour, d’où le nom de la fête de Pourim) tomba sur Adar, il se réjouit. Quel meilleur mois pour punir les Juifs, pensa-t-il, qu’Adar, le mois de la mort de Moïse ? Sans aucun doute le plus bas des mois pour le peuple juif...

 c’était aussi la naissance de Moïse

Ce que Haman ne savait pas, c’est que Moïse décéda le jour même de sa naissance, le 7 Adar ! Le jour de la naissance de Moïse, raconte le Talmud, aida à écarter le décret maléfique.

Le signe zodiacal (mazal) pour Adar est poissons, ou daguim en hébreu. Dans la tradition juive, le poisson est un signe de bénédiction et de fécondité. De plus, tout comme les poissons vivent dans l’eau, le peuple juif prospère lorsqu’il est immergé dans la Torah, comparée à l’eau qui donne la vie.

 

 

La mézouza : un lien quotidien avec la spiritualité.

 


L’auteur était assis dans un café à attendre un ami ; j’avais choisi une table possédant une vue stratégique sur la porte afin de pouvoir le repérer dès qu’il entrait. Chaque fois que la porte s’ouvrait, je jetais un bref coup d’œil pour voir s’il était entré. À un certain moment, la porte s’ouvrit et une jolie femme de très grande taille, portant des vêtements indécents fit son apparition. Elle avait l’apparence d’un mannequin.

Avant de détourner les yeux pour les reporter sur mon menu, cette femme fit un geste qui me frappa : elle leva sa main, toucha la mézouza devant la porte et se mit à embrasser ses doigts. C’était un geste que j’avais vu des milliers de fois ; néanmoins, je ressentis un sens de la dissonance, de l’incongruité entre son manque d’identification religieuse extérieur et le geste religieux qu’elle accomplit avant d’entrer dans le bâtiment.

Le retard de mon ami me permit de mener une enquête sociologique au cours des minutes suivantes : je remarquai rapidement qu’il n’y avait absolument aucune corrélation entre l’apparence extérieure et le geste d’embrasser la mézouza en entrant ou en sortant d’une pièce.

Je classai mentalement ce phénomène comme relevant de la dimension merveilleuse de vivre en Israël, pour vivre au quotidien de tels épisodes. Il y a plusieurs années, au cours d’une période particulièrement tendue en Israël, l’agent de sécurité devant ma banque employa un dispositif de sécurité des plus inhabituels : il accueillait les clients à la porte avec un bouquet d’épices en main. Quiconque connaissait la bénédiction appropriée était autorisé à entrer ; celui qui l’ignorait devait subir un contrôle de sécurité plus conventionnel. Dans ce cas-là, aussi, je fus assez surpris de voir combien de Jérusalémites « à l’apparence non religieuse » connaissaient la bénédiction requise. Je fis une seconde remarque mentale : ne jugez jamais les gens en vous appuyant sur leur apparence extérieure.

Pourquoi alors, cette femme et de nombreux autres clients ce jour-là, embrassèrent-ils la mézouza ? En effet, pourquoi les Juifs embrassent-ils la mézouza ?

Certains le considèrent peut-être comme un geste superstitieux : ils recherchent une protection des éléments, à la fois des nuisances physiques et spirituelles qui gisent latentes, dès lors que l’on franchit la sécurité de notre foyer.1 Or, nombreux sont ceux pour qui embrasser la mézouza est une expression de foi simple et honnête. Ils recherchent une relation avec D.ieu et considèrent la mézouza comme une manifestation de ce lien.

Au Moyen-âge, un certain nombre d’autorités rabbiniques approuvent la coutume de toucher la mézouza avant de quitter sa maison tout en prononçant une prière de protection à D.ieu.2 La mystique nous instruit que lorsque nous touchons la mézouza, en particulier le nom en trois lettres de D.ieu – CHA-DAÏ –,imprimé sur l’extérieur du parchemin, ce dernier doit être touché, et le doigt qui a effleuré ce saint nom doit ensuite être embrassé.3

Qu’est-ce qui dans ce nom Cha-daï offre une protection et nous confère la force d’affronter le monde ? Pourquoi ce nom particulier de D.ieu est-il associé à la mézouza, à tel point que certains soutiennent que le terme Cha-daï est en réalité un acronyme de chomer dalatot Israël – « protecteur des portes d’Israël » ?4

  1. Ce nom de D.ieu est associé à la capacité à contrôler la nature ou à maîtriser l’instinct.

  2. Le Talmud explique que ce nom est lié au processus d’origine de la Création : avant le moment de la Création, il n’y avait rien. L’acte de la Création fut un acte d’expansion, qui progressa jusqu’au point où D.ieu dit à la nature : « daï » - « assez », cesse de t’accroître. Ce nom est donc associé à l’aptitude à contrôler la nature ou à maîtriser l’instinct.

Le nom Cha-daï se trouve pour la première fois dans la Torah lorsque D.ieu prescrit à Avraham le commandement de la circoncision, comme pour faire entendre ceci : bien que l’homme soit certainement une créature aux impulsions naturelles, bien qu’il soit souvent contrôlé par l’instinct, la nature peut et doit être maîtrisée. De même que D.ieu contrôle la nature, crée des frontières afin que l’univers ne continue pas à se développer jusqu’à son anéantissement, l’homme peut de même maîtriser sa propre nature, tracer des lignes à l’intérieur desquelles il peut réaliser son potentiel et se parfaire.

La figure de la Bible que l’on associe le plus étroitement à cette qualité est Joseph; le nom divin Cha-daï est employé à son égard davantage qu’à l’égard de tout autre personnage biblique. Nous nous souvenons que Yossef contrôla héroïquement son propre instinct et ses pulsions lorsque la femme de Potifar, son maître, lui fit des avances. Il pratique la retenue, créant et respectant les frontières de la conduite morale. Il connaissait le secret de Cha-daï.6

Bien que la coutume originelle consistait à toucher ou à embrasser la mézouza en quittant sa maison, de nombreux Juifs ont élargi cette pratique à chaque montant de porte possédant une mézouza. Ils semblent avoir décidé que prononcer une prière silencieuse et demander la protection Divine est une manière merveilleuse de ponctuer la journée de mini événements spirituellement édifiants.

Mais le geste réellement « divin » ne consiste pas à étendre la main en direction du linteau de la porte ; il s’agit de savoir comment et quand dire : « assez – daï », pratiquer le contrôle de soi. La retenue que nous apprenons de l’acte même de la Création doit être un principe directeur qui régit notre existence, un principe d’organisation qui peut nous aider à parfaire toutes nos relations.

La retenue – le contrôle des pulsions humaines visant à s’étendre, à contrôler, à conquérir – nous aidera lorsque nous sommes au travail, et lorsque nous nous divertissons. Elle nous aidera même la prochaine fois que nous rencontrons une femme qui ressemble à un mannequin dans un café – la voir simplement embrasser la mézouza et dire : « daï », - ça suffit.

  1. Cette association remonte au moment où l’on plaça du sang sur les montants de porte pendant l’Exode, un acte qui protégea les Bné Israël lorsque D.ieu « passa sur » leur maison.(Aish,fr)

  2.  

 

Tom Brady ,The greatest of all time can teach us a thing or two about what it takes to surpass expectations and attain unimaginable success.

 


Google the term “GOAT” – Greatest of All Time – and Tom Brady shows up more than anyone else. More than Michael Jordan, Muhammad Ali, Serena Williams or Wayne Gretzky – all GOATS in their own right.

Brady returns to the Super Bowl for the tenth time – nobody has ever come even close to that – and for a chance to win a seventh Super Bowl ring. Here are four lessons we can learn from the GOAT among GOATs.

Learn to adapt. After spending 20 years with the New England Patriots, for the first time in his career Brady is playing on a different team, the Tampa Bay Buccaneers. Brady epitomizes the truth that if you are good at something and have the flexibility to adjust, it doesn’t make a difference what setting you are in.

Here is a man with a different team – a different front-line protecting him, different receivers, different running backs, and different playing conditions – the heat of Tampa versus the frigid cold of New England – and yet he still succeeds. Somehow all these changes have not stopped him from rising to the top once again.

How often do we attribute our lack of success to being in an environment that we’re not used to? Of blaming exterior factors to our inability to achieve?

Brady had every excuse in the world to fail to reach the Super Bowl, especially missing Coach Bill Belichik, but he didn’t take them. All he did was continue his leadership and skill in a completely new setting and team. He worked with a whole new collection of mates to produce the same result – winning.

The Talmud says that, “Anyone who tries to force time, time forces him. But anyone who yields to time, time stands still for him.” Ever notice how this is true with all great sports figures? They seem to operate, not at a faster pace than everyone else, but actually at a slower one. Brady, Gretzky, Federer – they are always so unruffled and their movements so even, graceful and elegant.

Judaism has always recognized that the most important institution to society’s well being is the family. We have mechanisms not to fall into the trap of forgetting family for career. Shabbat, Jewish holidays, and lifecycle events ensure that we not lose sight of the supreme importance of our loved ones.

Brady may not make Kiddush every week, but maybe his old boss, Robert Kraft conveyed to him this basic Jewish tenet.

And finally…

Never stop believing in yourself – or in another. Cliché? Maybe, but it’s certainly true in Brady’s case. Brady was not born into greatness, he earned it. He was cut from the varsity team in high school, he had to fight for playing time in college, and 198 other players were picked ahead of him in the draft, six of whom were quarterbacks. And at the age when most people would just retire and hang up their jersey, Brady didn’t listen to the naysayers who said it was time to go. And look where that led him – playing in his tenth Super Bowl game.

Ethics of our Fathers states, “Do not look down upon anyone for everybody has their hour.” Everyone has their time, it’s just that for some it arrives later, and usually when no one else is noticing.

And so it goes, the underdog, the overlooked, the dark horse –so often they become the heroes and winners and take center stage. If quiet, composed, unobtrusive Tom Brady can become the GOAT at what he does, so can we. By embodying the same principles in life we too can hold our trophy high when the Almighty helps us succeed.

 

 

Un engagement inconditionnel

 


 


Après avoir fini de relater la façon dont D.ieu enseigna à Moïse les lois de la Torah sur le mont Sinaï, le récit revient à la narration du don de la Torah. Cette fois, il se concentre sur l’alliance que D.ieu forgea entre Lui et le peuple juif en lui donnant la Torah. Le jour précédant le don de la Torah, Moïse fit savoir au peuple que recevoir la Torah impliquerait de l’étudier et d’accomplir les commandements de D.ieu.

Un engagement inconditionnel

וַיֹּאמְרוּ כֹּל אֲשֶׁר דִּבֶּר ה' נַעֲשֶׂה וְנִשְׁמָע: (שמות כד:ז)

Ils [le peuple] dirent : « Nous ferons et nous apprendrons tout ce que D.ieu a dit. » Exode 24,7

En clamant « nous ferons » avant « nous apprendrons », les Juifs affirmèrent qu’ils étaient prêts à accomplir la volonté de D.ieu sans condition préalable, en acceptant Ses commandements avant même de savoir ce qu’ils étaient. C’est encore sur la foi de cet engagement que D.ieu continue de nous « donner la Torah » aujourd’hui, c’est-à-dire, de Se révéler à nous et de nous révéler Sa volonté lorsque nous étudions la Torah et accomplissons Ses commandements.

La pensée conventionnelle peut juger irrationnel de s’engager dans un contrat avant que les termes de celui-ci ne soient énoncés. Et le fait est que nous pouvons nous connecter à D.ieu tel qu’Il se révèle dans la création sans nous engager au préalable à accomplir toute Sa volonté. Cependant la seule façon dont nous pouvons nous connecter à D.ieu Lui-même – c’est à dire, à ce qu’Il est, au-delà de la création et de la raison –, c’est en nous élevant nous aussi au-delà des limites de la raison. Aussi, de nos jours, comme au moment où la Torah fut donnée, le moyen de nous relier à D.ieu Lui-même consiste à nous consacrer à Sa Torah 

 

 

 

 

Mishpatim Quiz

1)Q.  If a Hebrew slave wished to remain with his master after the six years of servitude are completed, what must be done to the servant, and why?

    A. His master must bore his right ear with an awl, near the doorpost.  The rabbis teach that the reason he makes a hole in his ear and not any other part of the body is because at Har Sinai, he heard (with his ear) Hashem say I am your master and no one else is your master. This slave has acquired an additional master for himself by agreeing to be a permanent slave.  The reason it must be done by the doorpost is similar. In Egypt, the blood was put on the doorpost as a sign that Hashem is passing over the Jewish homes and thereby acquiring them as his servants and not other people.  This slave however, chose to have another master by voluntarily subjugating himself into slavery.

2)Q. What is the penalty for: a)kidnapping; b)cursing one’s parents; c)murder?

            A.  Execution by:  a)strangulation; b)stoning; c)sword.

3) Q.  What fine does the Torah impose upon one who steals?

            A.  If he does not confess on his own and he gets caught, he pays double the value of the object stolen.  If he stole oxen or sheep and slaughtered them or sold them, he must pay 4 times the value of the sheep, and five times the value of the oxen that he stole (see question 11).  A thief that cannot pay what he owes, is sold into temporary slavery to work off the debt.

4)Q. What constraints are placed upon a lender?

            A.  The lender may not charge interest or demand repayment of the debt forcibly. He also may not collect the debt after the Shemita year (once every seven years).

5)Q. Where in the Parasha does the dog receive its reward, and why?

            A.  The midrash (connecting two separate pesukim) states that non-kosher meat is fed to dogs as a reward for their being silent on the night of Makkat Bechorot.

6)Q.  Which verse forbids listening to slander?

            A.  Targum Onkolus and targum yehonatan translates “don’t bear a false report” as “don’t receive a false report”.  This is why it is not only forbidden to speak slander, the person who listens to it is equally guilty. Ibn Ezra translates it in the simple sense of the word tisa which means do not give a false report.

7)Q.  What constitutes a majority ruling in a capital case?

            A.  A simple majority is needed for an acquittal.  A majority of two is needed for a ruling of guilty.

8)Q. Why is the prohibition of milk and meat listed three times in the Torah?

   A.  Once to forbid eating them together, once against cooking them together and once to prohibit any benefit (i.e. selling, receiving profit from, etc.) from products containing a cooked mixture of milk and meat.  From this verse we learn that is biblically forbidden to eat any beef of any kosher animal with any milk from any kosher animal.  Poultry and other details of these laws are for the most part, rabbinically forbidden.

9)Q.  What are the penalties for stealing an ox and a sheep? And why is there a difference?

            A.  If someone steals an ox he must pay back five times what he stole.  Someone who steals a sheep must pay back four times the value of the theft.  The Gemara, Masechet Baba Kama 79b, gives two reasons for the difference.  One reason is because when one steals an ox it walks out of the field on its own four feet.  The thief just has to lead the ox to his own home.  On the other hand, when someone steals a sheep he must carry the sheep over his shoulders.  Since this is embarrassing for the thief (even if no one sees him he is still embarrassed) and the thief needed more effort to steal the sheep, the Torah mandated a lesser fine.  The other explanation offered is that the owner of the ox incurred a loss because of the work the ox could have done during the time of its abduction. It is for this loss of work from the ox, which does not exist with sheep because sheep don’t work, that the Torah mandated an extra fine that the thief must pay in compensation to the owner.

10)Q. Why does the Passuk containing the commandment forbidding talking and listening to Lashon Hara and not to be a false witness directly follow the Passuk telling us to throw the meat to the dogs?

            A.  The Gemara (Pesachim 118a) learns from here that if someone transgresses any of these three commandments (talking Lashon Hara, listening to Lashon Hara, or being a false witness) they deserve to be thrown to the dogs.  The reason this punishment fits the crime is because dogs are always barking all the time, but during the plague of the firstborns in Egypt, the dogs knew when to keep their mouths shut and they did.  The people who disobey these laws should have learned something from the dogs and controlled their mouths. This also explains the Midrash (Midrash Rabbah, Parashat Vayesheb) on the Passuk “and they tried to kill him” when the brothers wanted to kill Yosef.  The Midrash says that they wanted to let the dog attack him.  This is because in their eyes Yosef was telling Lashon Hara about them to his father.

11)Q.  Why are we commanded to eat kosher?

            A.  Hashem is Kadosh (poorly translated as holy, separated, designated, etc.).  In order for us to be able to be close to him we must also be Kadosh.  This is why Hashem commanded us not to eat foods which are not Kadosh, because by disobeying his command, we cannot get close to a Kadosh Hashem. Many rabbis have given various reasons over the centuries trying to explain specifically why there are particular foods that are kosher.  Some things, for example, meat and milk may have been an idol worship practice or it may have been thought unhealthy.  The Torah did not give us an explanation but through our study of Torah it is our task to try and understand all the laws to the best of our ability.

 

 

JEWISH PROVERBS

 

Among those who stand, do not sit; among those who sit, do not stand. Among those who laugh, do not weep; among those who weep, do not laugh.”

“First mend yourself, and then mend others.”

“Don’t pick a wasp out of a cream-jug.”

“If you can’t go over, you must go under.”

“Don’t make a mountain out of a molehill.your lips will not return. “

“A mother understands what a child does not say.”

“He who puts up with insult invites injury.”

“A pessimist, confronted with two bad choices, chooses both.”

“As he thinks in his heart, so he is.”

“Don’t be sweet, lest you be eaten up; don’t be bitter, lest you be spewed out.”

“Don’t look for more honor than your learning merits.”

“He that can’t endure the bad, will not live to see the good.”

“Never trust the man who tells you all his troubles but keeps from you all his joys”

“God is closest to those with broken hearts.”

“Anyone who teases you loves you.”

“The innkeeper loves a drunkard, but not for a son-in-law.”

““You can’t force anyone to love you or lend you money.”

Don’t open a shop unless you know how to smile.”

“Lose with truth and right rather than gain with falsehood and wrong.”

“With money in your pocket you are wise, you are handsome, and you sing well too.”

“If God lived on earth, people would break his windows.”

“Prepare your proof before you argue.”

“Do not be wise in words – be wise in deeds.”

 

 

THE SHABBAT SMILE

 

A group of five Jewish women are eating lunch in a busy cafe. Nervously, their waiter approaches the table. “Ladies,” he says. “Is anything okay?”

 

A Jewish man is shipwrecked on a desert island. He’s stuck for years! Using materials from around the island, he builds a house, a store, and a synagogue. Eventually, he’s made a whole neighborhood.

One day, he’s rescued by a passing ship. The sailors help him collect his few possessions and get ready to leave the island forever. Just before they leave, one of the sailors says, “Hey! Why’d you build two synagogues?”

The man rolls his eyes. “This,” he says, pointing at one building, “Is my synagogue.”

“And that,” he says, pointing at the other, “Is the one I would never set foot in!”

 

Morris the new manager at the Goldman Leather Company felt it was time for a shake-up and is determined to rid the company of all slackers. On his first tour of the factory, he sees a young man leaning against a wall. The area is full of production workers and he thinks this is a good time to let them all know he means business.

Morris walks up to the man and asks, "How much money do you make a week?"

The young man looks at Morris and replies, "I make $200 a week. Why do you want to know?"

Morris then hands the man $200 and shouts, "Here's a week's pay. Get out of here and don't let me see you here again."

Feeling pretty good about his first dismissal, Morris looks around and asks, "Does anyone want to tell me what that slacker did here?"

With a smile on his face, one of the workers replied, "He's the pizza delivery guy."

 

 

LE SOURIRE DU CHABBAT

 

Un jeune discute avec son père paysan :

– Papa, plus tard, j’ai envie d’être acteur.

– T’as de la chance mon p’tiot ! Parce que dans notre métier, y’en a plein des tracteurs.



 

Une blonde à une libraire blonde :

– Je voudrais un livre.

– Quel auteur ?

– Heu, 20 cm.

– Vincent qui ?



 

Que dit une blonde au garagiste quand il lui demande si son clignotant fonctionne ?

– Il marche. Il marche pas. Il marche. Il marche pas. Il marche…

 

 

 

Deux petites vieilles se croisent dans la rue : 

– Comment vas-tu Marguerite ? 

– Oh ! Je n’ai pas le moral… Je viens de perdre mon mari ! 

– Ah bon ! Qu’est-ce qui s’est passé ? 

– Je l’ai envoyé dans le jardin chercher des carottes et des poireaux pour faire la soupe. Il a été pris d’un malaise. J’ai appelé les secours. Quand ils sont arrivés, il était déjà mort d’une crise cardiaque… 

– Qu’est-ce que tu as fait alors ? 

– Des pâtes… !

 

CHABBAT CHALOM  

MAGHEN ABRAHAM

David Hasson

 

 

 

 

 

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CONGREGATION MAGHEN ABRAHAM

 

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Thu, August 5 2021 27 Av 5781