CHEVII ET CHEMINI CHEL PESSAH -

04/04/2018 11:27:38 PM

Apr4

M.A. WEEKLY

SHABBAT TIMES      THIS  WEEK

Thursday  Night
Candle Lighting:7:09  pm

Shabbat Day
Shaharit - Minyan: 8:30am
Havdalah (end of shabbat):8:16 pm

 

 

   

 

 

   

 

Hello/Bonjour [nickname_else_first_name],

1.     

CHEVII ET CHEMINI CHEL PESSAH

21 ET 22 NISSAN 5778 / VENDREDI ET SAMEDI 6 ET 7 AVRIL 2018

 

Jeudi 5 avril, Minha /Arbit à 7 :00 pm / Bougies : 7 :09

Vendredi 6 avril : Chahrit à 8 :30 am / Chevii chel Pessah / la Chira de Moché

Vendredi Minha / Arbit à 6 :45 pm / Bougies à 7 :10 pm

Samedi 7 avril : Chahrit à 8 :30 am, Minha/ Arbit/Séoudat Machiah à 6 :45 pm

 

LA FETE SE TERMINE À 8 :16 PM

AUCUN HAMETS NE DOIT ETRE ACHETÉ OU CONSOMMÉ

AVANT CETTE HEURE

 

 

Nous souhaitons une très joyeuse Mimouna à nos amis marocains

 

 

 

Le chevii chel Pessah raconte le miracle de la séparation des euax de la mer des joncs

Nous Juifs croyons sans aucun doute aux miracles. Nous avons même des fêtes pour les commémorer.

Hanouka est l’une d’entre elles. L’autre est Pourim. Durant ces deux fêtes, nous récitons une prière appelée Al Hanissim dans laquelle nous remercions Dieu de nous avoir accordé le privilège d’en être témoins. Durant ces deux fêtes, nous faisons une bénédiction particulière destinée à exprimer notre gratitude à l’égard de « l’Éternel notre Dieu qui a accompli des miracles pour nos ancêtres à pareille époque en ces mêmes jours. »

Visiblement, les miracles ne doivent pas être tenus pour acquis. La réaction religieuse exige une expression verbale de notre gratitude à leur égard. Et pourtant, il y a quelque chose de surprenant dans le fait que ce soit seulement lors de les fêtes non-bibliques et relativement tardives de Hanouka et Pourim qu’un accent particulier est mis sur les miracles.

Avec les multiples miracles qui jalonnèrent le récit de l’Exode, la fête de Pâques aurait certainement mérité la mention d’un Al Hanissim. Les dix plaies, le partage de la mer rouge pour les Israélites, la noyade consécutive des Égyptiens sur ce qui, quelques instants auparavant, avait été de la terre ferme – c’étaient là autant d’événements remarquables qui témoignaient indubitablement d’une intervention divine miraculeuse. Et pourtant, la formulation liturgique attestant des miracles ne fait aucune apparition durant cette fête. De même, nous n’y récitions pas la bénédiction qui met en relief les miracles.

Il en va de même pour la fête de Chavouot, quand les enfants d’Israël se tinrent sous le mont Sinaï suspendu sous leurs têtes et quand non seulement ils entendirent, mais aussi ils virent miraculeusement les paroles de Dieu alors qu’ils recevaient les dix commandements. Durant cette fête, non plus, nous ne récitons pas Al Hanissim. Ni d’ailleurs durant celle de Souccot, qui commémore la survivance des Juifs durant leurs 40 ans de pérégrinations dans le désert, subsistant uniquement sur de l’eau et de la nourriture prodiguées miraculeusement et protégés par les nuées de gloire divines.

Pourquoi reconnaissons-nous les miracles de Hanouka et Pourim d’une façon différente que les miracles bibliques ?

La réponse touche au cœur d’une distinction remarquable que le judaïsme a opérée entre deux sortes de miracles. Le monde entier saluer les miracles surnaturels accomplis par Dieu ; les Juifs, eux, acclament également les miracles résultant d’efforts surhumains de la part de l’homme. Dieu n’est pas le seul à être capable d’accomplissements inimaginables, accomplissements que seul le terme miracle suffirait à décrire. Ses créatures peuvent, à leur tour, s’élever à d’inconcevables niveaux de noblesse, de perfection morale et de réalisation spirituelle – et lorsqu’ils y parviennent, c’est là un miracle qui, dans un certain sens, pourrait l’emporter sur les miracles d’origine divine.

Dans un certain sens, lorsque Dieu fait quelque chose pour outrepasser les lois de la nature, cela n’exige aucun effort de Sa part. Car Dieu peut tout. Dans le récit de Pâques, bien que les eaux du Nil fussent habituellement pures et potables, Dieu put aisément les transformer en sang et les rendre imbuvables. La première plaie, tout comme le suivantes, ne posèrent pas de réel défi au Tout-Puissant. Et tout comme Dieu sépare en temps normal l’eau de la terre ferme, il put aisément modifier son cours, comme il le fit pour les Israélites et pour les Égyptiens dans la mer rouge. Les œuvres de Dieu s’appréhendent comme de simples manifestations de son pouvoir. Ce que Dieu accomplit pourrait passer à nos yeux comme des miracles, mais pour Lui, ce fut chose facile. Ce sont donc davantage les miracles de l’homme qui méritent à juste titre tout notre estime et notre admiration.

Et ce sont ces miracles accomplis par l’homme qui sont à l’origine de l’accent mis sur les miracles durant les fêtes de Hanouka et Pourim. Car ils parlent de moments historiques durant lesquelles certaines personnes relevèrent le défi d’exploiter pleinement leurs capacités, d’accéder à des degrés spirituels qui dépassent l’attendu, d’êtres humains qui façonnèrent de véritables miracles parce qu’ils mirent à profit leurs dons de courage, de foi et de sagesse conférés par Dieu.

Notre rôle sur terre n’est pas de se contenter de prier Dieu pour qu’il fasse un miracle, mais bien d’incarner un miracle.

Le caractère unique livre de la Bible qui relate le récit de Pourim tient au fait que le nom de Dieu n’y est mentionné à aucune reprise. Dieu reste caché. C’est Esther, qui a donné son nom au livre, et son oncle Mardochée qui jouèrent les rôles cruciaux. Ils comprirent que notre rôle sur terre n’est pas de se contenter de prier Dieu pour qu’il fasse un miracle, mais bien d’incarner un miracle. Face au péril de la première tentative de génocide consignée, et sous la menace d’Aman, ils réagirent en héros. Et les héros sont des miracles. Ils prouvent que nous avons la capacité de suivre les traces de Dieu et d’accomplir de véritables miracles.

Hanouka, de même, est l’histoire d’un accomplissement humain héroïque. Ceux furent les Maccabées, une petite famille pétrie d’un idéalisme spirituel profond, qui eurent le courage de lutter contre un empire. Ce fut le combat du petit nombre contre la multitude – mais ce fut aussi le combat du pur contre l’impur. La raison n’aurait pas accordé aux Hasmonéens la moindre petite chance de triompher. Seule la foi, la foi en leur capacité d’atteindre l’impossible en tant que serviteurs de Dieu, qui leur donna la possibilité de devenir les agents divins d’un miracle fort peu probable.

Fait révélateur, le terme hébraïque renvoyant au miracle, ness, forme la racine du mot nissayon, qui signifie épreuve. C’est le même terme qui apparaît dans la Torah quand nous lisons que Dieu mit Abraham à l’épreuve. Le miracle n’est rien de moins qu’une mise à l’épreuve de notre potentiel divin. Et c’est précisément lorsque des êtres humains relèvent des défis divins avec brio que nous sommes témoins de ce qui mérite à juste titre d’être appelé un véritable miracle.

Des miracles d’hier aux miracles d’aujourd’hui

Le peuple d’Israël, ces Macabées des temps modernes qui ont subi les tirs du Hamas durant l’été dernier et le terrorisme continu de ces derniers mois tout en maintenant leur foi et leur loyauté à la terre sainte – ils sont un miracle.

Les jeunes hommes qui servent dans l’armée israélienne – des Israéliens de naissance aussi bien que des volontaires du monde entier qui sont prêts à risquer leur vie pour protéger leur terre et leur nation – ils sont un miracle.

Les érudits et étudiants en Torah qui sont venus étudier à la synagogue où de saints rabbins furent brutalement tués à coups de hache dès le lendemain du crime – ils sont un miracle.

Les Juifs qui, malgré la résurgence d’un antisémitisme sans pareil depuis la Shoah luttent contre un monde de déformations médiatiques– ils sont un miracle.

 

Passover last days Torah reading Quiz

1) Q. Why is the 7th day of Pesah different than all other days?

A. The 7th day of Pesah is a special day in the holiday because traditionally, it is the day of the splitting of the sea and the completion of the Exodus from Egypt. They left Egypt on the first day of Pesach (15th Nissan). After three days they were supposed to return to Egypt. On the fourth day Pharaoh’s servants told him that they ran away and did not return. They chased after them on the fifth and sixth days, and the sea split on the seventh day of Pesach at daybreak. (This is why we wake up early on the seventh day of Pesah and have a special reading of the beautiful poetry in our Bible, in honor of the day.) When the sea closed, drowning the Egyptians, the Exodus which began on the first day of Pesah was complete and the threat of the Egyptians was finally gone. It is at this point that the people have a real belief in God and Moshe.

2) Q. How often do we read the portion for the 8th day of Passover?

A. The portion read today is the same portion that is read on the last day of Sukkot (Shemini Atzeret) and Shavuot. It is not read in Israel on the holidays, as we only read it on the “added” day of the holiday outside of Israel.

3) Q. What does it mean that Bnei Yisrael left Egypt “Hamushim”?

A. According to Onkelos the P’shat (basic interpretation) is that they left fully armed with weapons. According to the Midrash, Hamushim means one-fifth. Only One-fifth of Bnei Yisrael left Egypt and the other four-fifth died during the plague of darkness.

4) Q. If all the Egyptians’ animals died during the plagues, where did they get horses for their chariots to chase after Bnei Yisrael?

A. From those Egyptians who feared the word of Hashem and kept their animals inside during the plagues.

5) Q. Why did “fear seize the inhabitants of Pelashet”? (15:14)

A. The Midrash teaches us that Efraim escaped from Egypt, before the time for the exodus had come. The inhabitants of Pelashet fought them and won. Therefore, they feared vengeance for this act.

6) Q. Which laws did the Jewish People receive at Marah?

A. The Midrash teaches that three laws were given to the people at Marah: Shabbat, Red Heifer, and Judicial Laws. Other commentaries disagree, and state they simply received the concept of laws in general.

7) Q. Which miracle was greater, ‘splitting of the sea’ or the Mann?

A. According to Ibn Ezra, the miracle of Mann was far greater than any of the other miracles that occurred, even the splitting of the sea since it remained with the Jewish People without fail for 40 years while the others were ‘one-time’ events.

8) Q. What was Moshe’s reward for taking the bones of Yosef with him out of Egypt?

A. Moshe was the greatest man in Bnei Yisrael, and according to the midrash he personally took out Yosef’s bones. Hashem rewarded him Mida K’neged Mida - measure for measure. When Moshe died, the greatest person should have taken care of his body, but since there was no one greater than him, Hashem took care of Moshe’s body

 

JEWISH QUOTES:

"God will accept repentance for all sins except one: giving another man a bad name." ~~ Zohar

I cannot think of any need in childhood as strong as the need for a father’s protection. " ~~ Sigmund Freud

A man an shows his character by three things: his tipping, his tippling, and his temper." ~~ Talmud

"Anxiety will make a man old before his time." ~~ Ben Sira 30:24

By the time you’re eighty years old you’ve learned everything. You only have to remember it. " ~~

If you want to read about love and marriage, you’ve got to buy two separate books. " ~~ Alan King

A man has three that love him: his children, his money and his good deeds." ~~ Pirke Derabbi Eliezer

"Better not to agree with your wife, and love her, than to agree with her and not." ~~ Reuven Alcalay

In your town, your reputation counts; in another, your clothes do." ~~ Talmud, Shabbat

If you do a man a favor, do not regard it as a debt he must repay!" ~~ Mishle Shua’lim

Charity outweighs all other commandments. " ~~ Talmud, Bava Batra

 

LE SOURIRE DU CHABBAT

 

Mon fils, j'ai une devinette pour toi : qu'est-ce qui est vert, humide, accroché au mur et qui siffle ?
- Hum, je ne sais pas papa...
- C'est un hareng.
- Un hareng ? Mais ce n'est pas accroché au mur !
- Si, si tu l'accroches au mur, ça peut être accroché au mur.
- Mais ce n'est ni vert ni humide !
- Si, si tu le peints en vert il sera vert et quand la peinture n'est pas sèche il est humide.
- Mais il ne peut pas siffler !
- Ah ! Ca, c'était juste pour que la devinette ne soit pas trop facile !

 

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Une mère juive vante les mérites de son fils à une de ses amies :
- Mon fils est docteur, c'est un excellent praticien, tu devrais aller le consulter !
- Mais je n'ai pas besoin, je ne suis pas malade.
- Ben va le voir quand même, il est si doué qu'il te trouvera quelque chose.

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C’est un homme et une femme qui viennent d’avoir des triplés…
L’homme dit au médecin : Comment cela se fait que l’on a eu des triplés comme ça ?

Le médecin répond : Oh vous savez monsieur c’est de la faute de plusieurs facteurs.
L’homme rétorque : Ha oui? Alors là; ces maudits facteurs ,j’ai toujours douté d'eux

! Dès que je vais les voir ils vont entendre parler de moi !
 

 

CHABBAT CHALOM

David Hasson

 

 

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Wed, June 20 2018 7 Tammuz 5778